‹ Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgieChapitre 92 sur 303 · I. X, c. XXXI, dans Script, rer. meroving., t. i, p · texte numérisé non relu

I. X, c. XXXI, dans Script, rer. meroving., t. i, p

' Carmina, 1. X, n. vi, vs. 103-116, p. 237. Cf. W. Meycr, DerGelegenheitsdichterVenantius Fortimatiis, dans .\bliandlungen der kôn. Akad d. Wissensch. niGôllingcn, pliil.-hisl. Klasse, nouv. série, t. iv, p. 68. — ' CFfégoire de Tours, De Dirtiilibiis S. Marlini, 1. I, c. xvii, dans Scripl. rer. merov., t. i, p. 598. — ' De virliUib. S. Marlini, 1. II, c. xviii, op. cit., 1. 1, p. 615. — " VoirBmuus, Capuchon. — • Aclà sancL, aug. t. i, p. 170, Vita Bertlmrii : Rex pignora multa sancloriim quœ secum de/erebal, lit mos est regiini.

DICT. D'aRCH. CHRÉT.

les batailles ob adjulorium victorien, mais peut-être une distinction de ce genre ne vint-elle jamais dans l'idée des princes mérovingiens.

Ce ne sont pas là, à coup sûr, des preuves convaincantes et décisives; elles nous semblent toutefois favoriser l'identification de la relique royale appelée n chape », du mot cappa S avec la chlamys d'Amiens.

A quelle époque la cappa S. Marlini entra-t-elle dans le trésor des reliques royales? D'assez bonne heure sans doute, peut-être dès le début du vu" siècle. Ici encore, aucune précision trop exacte ne semble possible. Les rois mérovingiens aimaient à se faire accompagner de reliques protectrices dans leurs déplacements fréquents et souvent périlleux '. 11 n'est pas douteux que sous Thierry III, dès l'année 679 et peutêtre plus tôt, vers 6.50-660 '°, la cappa faisait partie du trésor royal des reliques. Nous voyons qu'on prêtait serment sur elle : Fuissil judicalum, ul... sua mano seplima, in oralurio nostro capella domni Martine, ubi reliqua sacramcnla percurribant hoc dibirit con/urare ". Autre placilum : In oralurio sua super cappella .Sci Marcltlhijni... Iwc debercnt coniurare '^; Formule : Fuit judicalum, ut... sua manu seplima, lune in palatio nostro, super capella domni Marlini, ubi reliqua sacramcnla percurrunt, debcal confurare'^'. et encore : Super altario saneti illius, in illa capella quœ est in curie fisci, ubi reliqua sacramenta solula sunt, furati dixcrunt ". Nous retrouvons mention de ce serment sur la chape de saint Martin dans la Vila Bertharii " et Éinhard nous apprend que Tassillon prêta serment de fidélité à Charlemagne sur le corps même de saint ^lartin.

Le diplôme Thierry III étant de l'année 679 et nous montrant l'usage du serment sur la chape comme un usage établi et incontesté, on en peut induire que cet usage était déj;\ ancien. Cependant on ne saurait, croyons-nous, le faire rcmonterplus haut que le début du vii« siècle. En effet, au vi« siècle, Grégoire de Tours et Fortunat, si dévots à saint Martin, si intéressés à sa gloire et maniant tous deux la plume avec facilité s'occupent souvent de leur saint de prédilection et ne nous disent rien de ce supplément d'honneur que lui valait ce serment sur la relique du trésor royal. On peut donc admettre que c'est vers le début du VII» siècle que cet usage s'introduisit, et il est vraisemblable qu'il suivit de près l'entrée de la relique dans ce trésor. La cappa ou cappella était-elle l'objet d'un culte avant d'appartenir au roi, nous n'en savons rien; ce culte n'a pas laissé de monuments, tandis que nous savons que le souvenir de la charité d'Amiens avait provoqué l'érection d'un oratoire local. Si donc Il y a eu culte pendant le vi" siècle, ce culte aura été

'" Ceci dépend de la date qu'on assigne à la composition du Recueil de formules de Marculfe, la date 650-660 semble la vraie, plutôt que d'attendre la fin du vu" siècle. Cf. Zeumer, Formula?, p. 34; Brunner, Rechtsgescliichte, t. I, p. 406. — " Pardessus, Diplomata, t. il, p. 185, n. 394 = Pertz, p. 45, n. 49; ce dernier adopte avec raison la date 679 au lieu de 680 que donnait Pardessus. Le régne de Thierry III commence entre le 11 mars et le 15 avril 673, Levison, Kleine Beitrdge zu Qiiellen der frdnk. Geschichte. II. Zur Chronologie der spdteren Merowinger, dans >;eues Archii), t. xxvii, p. 365; sur cette chronologie, cf. J. Depoin, Essai de fixation d*une chrtinologie des rois mérovingiens de Paris aux iv" et vu' siècles, dans le Bulletin hisl. et phitol., 1905; Brunner, Festgaben fiir Heffler, 1873, p. 170, note 1; Mabillon, De re diptomatica, p. 470. — "Pertz, p. 69, n. 78; Tardif, p. 38, n. 45; P. Lauer et Samaran, Les originaux des diplômes mérovingiens, in-fol., Paris, 1908, pi. xxxn, p. 23 : in oralurio suo super cappella saneti Marclhyni. — " Formulœ, édit. Zeumer I, XXXVIII, p. 68. — "Formulœ Senoncnses récent., n. 3, édit. Zeumer, p. 212-213. — '^ Acta sanc:., aug., t. i p. 170.

CHAPE DE SAINT MARTIN

restreint et sans comparaison avec la notoriété qui suivit.

Trophée en temps de paix, garantie de la foi jurée, la chape de saint Martin devenait en temps de guerre, nous l'avons dit, le palladium de la monarchie française. Les attestations de Walafrid Strabo et du moine de Saint-Gall, bien que tardives, ne paraissent en contradiction avec aucun fait connu. Walafrid nous apprend que l'illustre relique avait donné son nom à ses gardiens olTicicls qu'on nommait capellani : Dicti siini aulcm primitus cappcllani a cappa beati Marlini, qiiam reges Francoruni ob adjutorium victorias in pra;liis solebanl secum habcre, quam ferentes el cuslodienles cum céleris sanctorum reliquiis clerici cappellani cccpenint vocari '. Le moine de Saint-Gall dit de son côté : Quo nomine (scil. cappella) Francorum reges proplcr cnppam sancti Martini quam secum ob sui tuitionem et hostium oppressionnem jugiler ad bella portabant, saneta sua appellare solebant'.

Pendant le cours du vii' siècle, alors que s'implantait le mot capella et l'idée qui s'y attachera désormais, une variante des manuscrits nous invite à saisir un flottement et comme une incertitude de la locu tion en train de se faire. Un diplôme de Childebert III, daté du 14 décembre 710, nous est conservé avec les deux lectures suivantes :

ut... in oraliirîosuo.scu cap- in oratorio siio supper capella sancti Marcthyni, me- pellasan cti Marctlnjni'... morale homenishoc debirent conjiirare ^.

La rcproducLion photographique donnée par MM. Lautr et S; maran laisse lire : ut... in oralurio suo, sup(cr) lapilla s{an(l)i ]\Iarethyn(i) mcmoraie homcnis hoc debcrenl conju: ai-e'.

On voit la distinction, d'un côté cappella n'est encore que la relique, de l'autre c'est déjà l'édifice qui la renferme; cette forme prévaudra vite et définitivement, c'est celle que nous lisons déjà dans le pidcilum de Thierry et dans le formulaire deMarculfe.

Thierry III Marcui.fe Childebert III

(670). (fm vir s.). (710).

ut... in oraturio ut... in palatio no- ut... in oraturio

nostro, super cap- stro, super capelîa suo, super (seu)

petta domni Mar- donini ^lartini, cappella sancti

tini, ubi... percur- ubi... percurrunt, Marcthyni memo-

ribant, hoc dibirct dcbeat conjurare. rate homcnis hoc

conjurare. debirent conjurare.

Le document de 710 réclame un instant d'attention. Nous y voyons que les intendants des biens de l'abbaye de Saint-Denys, agenics peculiaris patroni noslri domni Dionisii' se sont présentés à l'audience royale du palais de Montmacq ' et ont réclamé la propriété d'un moulin, farinario illo in loco nuncopanle Cadolaico, infra lermcno Verninse ', qucm a longo lempore aniecessores sui ad villa ipsius basilecœ Laiiniaco ' semper possederunl. Les représentants du maire du palais Grimoald soutenaient quod a

'Walafrid Strabo, De e.rorrfiis rf incremenlis rerum ecclesiasticarum, c.xxxii, dans r upilularia regum Francorum, t. II. p. 515. — = Vita Caruli Magni, 1. c. iv, dans Mon. Germ. Iiist., Script, antiq., t. ii. p. 732. — 'Mabillon, i)e re diploni.,p. 483, n. 29; Du Cange, Glossar., édit. Niort, t. ii. p. 115, col. 3; Bouquet, Becueit des hist. des Gaules, t. iv, p. i;S5. n. 97; Pardessus, Diplomata, t. il, p. 286, n. 478. — • Peitz, p. 69, n. 78; Tardif, p. 38, n. 45. Q. W. Lûders, Capella p. 14. note 2. '' Lauer et Samaran, Les di-

plômes originaux des uiérovingiens, 1908, pi. x, p. 23. — "Bouquet, Recueil des hist. des Gaules, t. iv, p. 685-686. — ' Jlamaccas, »iu ia rive gauche de l'Oise, entre Noyon et Cimipiegne. Cf. Bonnell, Die .\nlange des karolingischen Iluuses, in-8°, Berlin, 1866, p. 125. — ' Cliallly, à une demi-lieue de Yer ou Vern, qu'il ne faut pas confondre

villa sua Verno fuissil aspeclus. Le conflit paraissant sans issue, Grimoald évoqua l'affaire devant son tribunal : sed postea ipse vir Grimoaldus Majorem domus nosler una cum noslris sedilebus ac causa anie se Jussil advenire ul eam deligencius inquirerel, quod ila el ficil. Sic ab ipso viro Grimoaido luit juclecatum, ut scx homenis de Verno el se.v de Laiiniaco bone ftdeus in oratio suo siip(fr) '" capella sancti Marcthyni memorate hominis hoc debirent conjurare.

Ce n'est donc pas dans l'oratoire royal mais dans celui du maire du palais qu'était conservée la capella S. Marlini. Cet oratoire est celui de Ver, résidence de Grimoald, à proximité pour douze jurés mandés de Ver et de Lagny-le-Sec. Mais comment un maire du palais se trouve-t-il en possession delà fameuse relique royale? Le roi s'en était-il dessaisi pour quelque temps ou simplement à l'occasion de ce serment? On peut le supposer avec vraisemblance. Le maire du iialais était le premier personnage du royaume et le roi devait être parfois dans le cas de lui faire quelque politesse ou simplement de se plier à ses fantaisies. Ce qui n'est pas douteux c'est que la relique appartenait au trésor royal; le placilum de Thierry III et la formule de Marculfe le laissent clairement entendre — surtout la formule qui ne vi§e pas un cas particulier et unique — lorsqu'ils disent : ;/! orcdorio {palatio) nostro, super capella domni .l/ar/i;ii.Grimoald aura pu faire valoir à son maître nominal l'argument suivant : Puisqu'il évoquait à son propre tribunal une cause qui relevait du tribunal du roi, rien de plus légitime que d'entourer le serment des jures des mêmes garanties qu'il eût trouvées s'il eût été prêté dans l'oratoire royal. En cas de semblables déplacements le personnel attaché au service de la relique et de l'oratoire royal faisait-il accompagner la oappa par quelques capellani, c'est possible et même probable, mais nous n'en savons rien. Voir Chapelain-. Nul doute que plusieurs d'entre les chapelains accompagnaient la chape lorsque celle-ci était emportée en campagne. Hujus capa, écrit Honorius d'.\utun, Francorum regibus ad bella eunlibus pro signo anleferebalur, et ailleurs [cam] reges Francorum in prœliis semper habcbanl, et eam déférentes capcllanos diccbant. Nous citons ces deux textes malgré leur date un peu tardive parce que, malgré l'opinion très gratuite de ceux qui soutiennent que la chape de saint Martin n'était pas un étendard qu'on déployait, mais une relique qu'on conservait dans une châsse, nous serions fort disposé à croire que les rois mérovingiens avaient fait de la chape un véritables;3n!im,un drapeau qu'on attachait à sa hampe et qui flottait au vent les jours de bataille. P>ien de plus aisé et de plus naturel avec le lambeau de la chlamyde d'Amiens et rien de moins conforme aux usages des francs que l'idée de cacher aux regards la relique fameuse dont la vertu devait donner la victoire. Pas plus que les légions romaines n'enfermaient le labarum dans un fourgon, pas plus les bandes franques n'ont dû cacher leur drapeau dans une boîte. Les capellani escortaient partout la

avec Verneuil. — ' Lagny-sur-Marne, départ, de Seine-et- Marne, arrond. de Meaux, donné en présent par Thierry III à l'abbaye de Saint-Denys et qui avait précédemment appartenu à Ébroîn, Waratton et Ghislemar. Pertz, Mnuomenta Germaniœ historica, p. 51, n. 57. Dans son Index, p. 226. Pertz opine, comme l'abbé Lebeut et dom Bouquet, pour Lagny-le-Sec (Oise) qui fut donné à Saint- Denys par la reine de Nantechildis, femme de Dagobert. Cf. Script, rcrum merouingicarum, t. ii, p. 415, note 10, p. 423, nolel. Lauer, op. cit., dont les ideulifications géographiques expriment les opinions de A. Longnon tient également pour Lagny-le-Sec, canton de Nanteuil-lc-Hau douin ; c'est, pour notre compte, Lagny-lc-Sec que nous adoptons. — ■• Seu (var. super et supper) voir quelques lignes plus haut.

CHAPE DE SAINT MARTIN — CHAPELAIN

chape, mais ils devaient céder la place à certains jours à la « garde du drapeau »; pour s'en convaincre il suffît de se rappeler que les Francs du vi" siècle étaient, en leur temps, les soldats français.

Et ainsi on s'explique sans trop de peine comment attaquée, défendue, tiraillée, effrangée, déchirée, percée, ensanglantée, il arriva un jour où, de cette loque deux fois sainte, il ne resta plus rien que des débris. C'est pourquoi, ù partir du ix« siècle, la mention de la chape de saint Martin disparait de tous les documents. Sa trace même disparait. Bien plus tard, au xii" siècle et depuis, on commence à voir des reliques se réclamer du titre de « chape de saint Martin ». A Auxerre on possédait un lambeau ainsi désigné et on en ignorait la provenance '. Peut-être ce « manteau de saint Martin » avait-il été apporté dans cette ville par les moines de Tours du ix" siècle, fuyant avec leurs reliques devant les Normands et laissant, en souvenir de l'hospitalité et de la sécurité de leur séjour, un ancien vêtement du grand thaumaturge^. Toute identification de cette relique avec la fameuse <• chape » serait du domaine de la fantaisie. Pendant ce temps, dans le trésor royal, le temps achevait l'œuvre des liommes et des batailles, consumant le miraculeux lambeau et le réduisant en poussière.

Bibliographie. — C. Bernouilli, Die Heiligen der Mcrowinger, in-S", Tûbingcn, 1900, p. 229. — G. Chevalier,' Le tombeau de saint Martin à Tours, élude Itisloriquc et archéologique, dans Bulletin de la société archéologique de Touraine, 1880, t. v, et in-S", Tours, 1880, p. 12. — A. Collon, La chape de saint Martin à Bussy, d'après Fossin, critique historique, in-lS, Poitiers, 1898. — J. Corhlet, Hagiographie du diocèse d'Amiens, in-12, /\miens, 187J, t. iv, p. 501-515. — Du Cange, Glossarium med. et in/, latinit., Niort, t. Il, aux mots : Capa S. Mari., Capella S. Mart., Vexillum S. Mart. — A. Di\puy, Histoire de S. Martin, év. de T., contenant l'histoire de sa vie et celle de son culte, 111-8°, Tours, 1865, p. 357. — P. Fossin, La Cappa ou chape de saint Martin, à Bussy-Saint- Martin, in-18, LIgugé, 1898. — A. Galland, Des anciennes enseignes et cstendarts de France : de la chape de saint Martin, de l'o/Jiee et dignité du grand séncschal, dit dapifcr, qui portoil ceste chape au.i batailles, de l'oriflamme ou estendart de saint Denys de la bannière de France et cornette blanche, in-4", Paris, 1637; Traité historique et très curieux des anciennes enseignes et étendards de France; de la chape de saint Martin; de l'office du grand- sénéchal, dit dapifcr, qui portait cette ehappe aux batailles; de l'oripamme ou étendard de saint Denis, de la Bannière de France ou Cornette blanche, par A. G..., onrrage suivi d'une dissert<dion très importante sur le même sujet, par M. P.[oneelin] cwocat an Parlement et membre de plusieurs académies, in-16, Paris, 1822, a été réimprimé dans ,J. M. C. Lcber, Collection des nuillcures dissertations, in-S", Paris, 1826, t. vu. — \. Gcrvaise, La vie de S. M. év. de T., avec l'histoire

' Lecoy de la Marche, op. cit., p. 494-495, insinue sans trop y croire que la chape du trésor royal se retrouve à .\u.\crre en 1271, mais il ne s'explique pas comment cela a pu se faire. « Il serait étrange, dil-il, que le palladium révéré de la monarchie eût été détruit, a une époque où le trésor royal n'eut a subir aucune dévastation; mieux vaut croire, ce semble, que par suite de l'adoption de la bannière de Saint-Denys, il aura cessé d'être porté à la guerre sous les premiers Capétiens, et que, par un enchaînement de circonstances qui nous échappe, peut-être en vertu d"un don royal, il sera venu échouer dans la cathédrale d' Auxerre. o Voilà un enehaînenient assez peu enchaîné 1 — = M. Prou, dans la Grande Encyclopédie, t. x, p. 5i:î, n*admet pas l'idée que les rois de France se soient jamais défaits de la précieuse chape en faveur de Saintlitienned'Auxerrc, il suggère l'opinion très vraisemblable

de la fondation de son église et ce qui s'y est passé de plus considérable, in-4<>. Tours, 1699, p. 299. — A. Lecoy de la Marche, Saint Martin, in-8», Tours, 1881, p. 89-97, 492-497. — A. Longnon, Géographie de la Gaule au vr siècle, in-S", Paris, 1878, p. 120. — W. Liiders, Capella. Die Hofkapelle der Karolinger bis zur Mille des neuntert Jahrhunderls. Capellse auf Kônigs-und Privalgut, dans Archiv fiir Urkundenforschung, Leipzig, 1908, t. ii, p. 1-100. — Méthivier, Sotiee historique sur une relique du manteau de saint Martin, évcque de Tours, patron de l'église d'Olivet, in-8», Olivet, 1860; cf. Cas. Chevalier, dans Journal d'Indre-et-Loire, 4-5 juin 1860. E. Missct, Saint Martin a-til menti? Petite disser:a'ion historique sur quatre mots latins : Christi ego miles suni, in-S", Paris, novembre 1906; Encore Lecoy de la Marche et le Christi ego miles surn de saint Martin, in 8", Pr.r!s, mirs 1907; Pourquoi saint Martin refusa-lil de combattre ? Pugnarc mihi non liici et le 7^« canon d'Hippolylc, in-S», Paris, mai, 1907. — R. Monsuyer, Celeberrimœ S. Martini Turonensis Ecclcsiœ, ad Romanam nullo medio pertinentis, jura propugnala, in-8o, Parisiis, 1663, p. 30. — A. Prost, Ai.v-la-Chapelle. Étude sur le nom de cette ville, dans Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, 1890, série VI=, t. i, p. 298-306. — M. Prou, dans la Grande Encyclopédie, 1890, t. x, p. 543 : Chape de saint Martin. — T. Ruinart, S. Gregorii Turonensis opéra; De virlulib. S. Martini, I. I, c. xi, note. — M. Sepet, Le drapeau de la France, dans la Revue des questions historiques, 1875, t. xvii, p. 507.

H. Leclercq.

CHAPELAIN. — I. Titre. IL Attributions.

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