HOU
hère-d'Horus, fils d'Hathor, adoré à Edfou et à Dendérah.
Horus, armé d'un dard avec lequel il trans-
perce les ennemis d'Osiris, est appelé Horus le
| justicier hs.
\N “est un nom d'Horus dont la lecture et la signification sont également obscures.
Le dieu Xhem est une forme ithyphallique
d'Horus. — Voyez Kuew, Hanmaknis, HaRPOCRATE.
HORUS ou HOREMHEB AY ZT).
prénom (S#io TS), dernier roi de la xvmn° dynastie. Ïl a fait une expédition dans le Pount (Arabie), dont le butin est énuméré à Karnak, et une campagne en Ethiopie. (Voyez Denkmäl.
IE, 120 et 121 a.) On lui doit le spéos de Silsileh et, à Karnak, les deux pylônes du sud
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ainsi que l'avenue de sphinx qui conduisait au
temple de Maut.
Houï, fonctionnaire de la xvn dynastie.
Dans son tombeau, près de l’Assassif, sont peints des tableaux intéressants, relatifs à son gouvernement de Koush et à une mission qu eut dans le pays des Rotennou. (Voyez Champollion, Noüices descript. 1, h77.)
272 HYM Houni (f$ 9, }, roi de la m° dynastie.
el
HOUT ou HouD. — Voyez Disque aicé.
HoYAU. Le hovau égyptien «= se composait de deux branches, l’une droite, l’autre courbe, reliées par une corde. Get outil était en bois, le bois étant suffisant pour fouir le léger limon du Nil. (Voyez l'armoire E de la salle civile, au Louvre.)
HYosos. — Voyez Pasreurs.
HYMNES. Les hymnes les plus nombreux sont ceux adressés au soleil, tels que l'hymne d'Ap-herou-mès (E. de Rougé, Rapport à M. le Drrecteur des musées nationaux, p. 20), le chapitre xv du Livre des Morts, le papyrus de Berlin reproduit dans la 6° partie des Monuments de M. Lepsius, l'hymne au Nil du papyrus Sallier IT, traduit par M. Maspero. On connaît plusieurs hymnes à Ammon, dont le plus long et le plus important, | conservé au musée de Boulaq, a été étudié par M. Grébaut (Revue archéol. 1873). M. Chabas a traduit (Revue archéol. 14° année) un hymne à Osiris gravé sur une stèle de la Bibliothèque. On