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dilatait; tous mes concitoyens étaient dans l’allégresse; c'était plus beau à voir que toute autre chose. Le vieillard parmi eux s'appuyait sur le jeune, et les forts s'opposaient à ceux dont le cœur faiblissait; leurs bras devinrent puissants; l'un d’entre eux faisait l'effort de mille. Alors cette statue à socle carré se mit à sortir de la montagne, spectacle grandiose plus que toute autre chose..."
On voit que ces lourdes opérations s'exécutaient à bras d'hommes, sans le secours de Îa mécanique, qui, cependant, ne pouvait ètre ignorée des Égyptiens. La scène est figurée à côté du texte. La statue est tirée à la corde par 172 hommes disposés en quatre files. Un personnage verse un liquide destiné à lubrifier le chemin; un autre, monté sur les genoux du colosse, scande la manœuvre avec Îles mains.
(Voyez Lepsius, Denkmäl. IT, 134.)
Des tableaux égyptiens représentent les opérations du polissage, de la gravure hiéroglyphique et de la peinture d’un colosse. (Voyez Prisse, Historre de l'art égypuen.)
COMMERCE. « Entre la classe supérieure, composée des prêtres et des scribes occupant les em-