‹ Dictionnaire d'archéologie sacrée (volume 2)Chapitre 106 sur 276 · MIS · texte numérisé non relu

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monuments figurés que nous en pourrons retrouver les principaux modèles. On aura l'occasion de remarquer que nous avons fait usage assez souvent des manuscrits à miniatures pour indiquer les changements survenus dans le mobilier des églises. Voy. Calligraphie.

Pour les miniatures proprement dites» on peut consulter les Annales de Philosophie chrétienne tom. XIX, pag. 47, 114, 209 et 306.

MIN1STER1UM. — Nom par lequel les anciens écrivains ecclésiastiques désignent souvent, d'une manière générale, tous les ornements et autres objets servant h l'autel.

MISÉRICORDE. — La miséricorde d'une stalle est une petite tablette ou petit siège, sur laquelle on s'appuie, lorsque la stalle est relevée. C'est donc un petit siège attaché au siège principal : on le nommait encore patience, subsellia, sedicula, et sellette en français. Voy. Stalle.

Les miséricordes sont ordinairement supportées sur un cul-de-lampe, orné de sculptures variées. On y a souvent représenté des traits historiques ou allégoriques, des figures grimaçantes ou des feuillages.

Nous ne saurions mieux indiquer la belle décoration que l'on pouvait donner et que l'on a parfois donnée aux miséricordes des stalles des grandes églises, qu'en plaçant ici la série des sujets sculptés sur les miséricordes des célèbres stalles d'Amiens. Il y en a cent dix.

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