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dici voltttit hoc nomine : sane non damnarent picturarum apparat um qtiiab co tempore fuit, quo vrœdicctîum est Evangelium : nain ab eo lempore qno celebrata est sacrosuncta synodus usque au conciliabulum quo hic convenere qui contra imagines sanctas steterunt , non plusquam septuaqinta anni clapsi sunt. Omnibus autem notum est , illis annis sanctorum picturas non fuisse contemptas; omnibus, inguam, notum est. Yerum ab illis temporibus, imo, ut vertus loquar, ab apostolorum prœdicationc exstiterunt, quemadmodum omni loco ex earum inspectione in templis sacris docemttr : id quod et Patres sancti testificantur,et historiarum enarratorestradunt; quorum cornvu n( aria ctiam in hune usque diem servant ur.
Conc. Trident., sess. 25, de Venerat. Mandat sancta synodus omnibus episcopis, etc., ut juœta cutholicœ et apostolicœ Ecclesiœ usum a primœvis Christiance religionis temporibus réception , sanctorumque Patrum consensionem , et sanctorum conciliorum décréta, in primis de sanctorum intercessione, invocalione, reliquiarum honore et legitimo imaginant usu, fidèles diligenter insiruanl......
Imagines porro Christ i , Deiparœ Virginis et aliorum sanctorum in templis prœsertim habendas et retinendas, eisque débit uni honorent tt venerationcm impertiendam; non quod credutur inesse aliqua in iis divinitas,vel virtus, propter quam sint colendœ, vel ab eis sit utiquid petendum; vel quod fiducia in imaginibus sit figenda, veluti olim fiebat a gentibus, qui in idolis spem suam collocabant ; sed quoniam honor qui eis exhibe! ur refertur ad prototypa, quœ illœ rcprœsentant ; ita ut per imagines, quas osculamur, et coram quibus caput aperimus , et procumbimus , Christum adoremus , et sanctos , quorum Ma similitudinem gerunl, veneremur ; id quod conciliorum, prœsertim vero secundœ Nicœnœ synodi decretis contra imaginum oppugnatores, est sancitum.
S. Basilio (hom. 20, in xl Martyres) dice che i piltori con le figure fanno l'istesso che gli oratorï con le parole ; ed ambidue egualmente servono a persuadere l'imitazione e muover alla virtù. Nam magnifica in bellis gesta et oratorcs sapientissime et pictores pulcherrime demonstrant : hi oratione , Mi tabulis describentes, atque ornantes, amboque plures ad fortitudinem imitandam inducentes. Quœ enim sermo historiée per inductionem, cadem et pictura tacens per imitationem oslendit.
S. Giovanni Damasceno (Orat. 1, de Imagin. ) , neir orazione che fa dell' imagini, afferma che le pitture fanno l'istesso etfetto che fanno i libri , dicendo cosi : Imagines iunt monimenta quœdam. Etenim Milteralis hominibus hoc sunt quod litteratis libri; et quod auribus oratio est, idem est oculis imago.
IMAGIERS.— Les imagiers étaient occupés à sculpter ou à peindre les images.
11 y avait deux corporations de faiseurs d'images de saints : la première, qui apparemment était la plus distinguée, puisqu'elle déclare dans ses statuts qu'elle ne travaille
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que pour l'Eglise, les prin</>=, les chevaliers el les hommes riches, sculptait en ivoire, eu or et en bois. Outre les ligures des saints, elle s'occupait aussi à tailler des manches de couteaux et sans doute à les orner de figures. Dans la suite , on leur enleva cetW1! occupation mondaine pour qu'ils ne fissent que des ouvrages sacrés. La seconde corporation des faiseurs d'images travaillait plus en relief qu'en statuaire; elle dorait, argentait , ou recouvrait de peinture les objets sculptés. Celle-ci fut conservée dans les siècles suivants, l'autre disparut.
IMBRICATIONS. — Les imbrication* sont des ornements disposés les uns sur les autres, comme les écailles d'un poisson, il y a des imbrications de plusieurs espèces et la dénomination en est tirée de la forme des ornements, qui sont arrondis, aigus, en ogive, en trilobé, etc.
Au xii1 siècle, les imbrications sont communes dans la décoration des monuments religieux. Au xin' et au xiv€ siècle , on ne les rencontre que sur la flèche des clochers ou* la py-ramide qui couronne les contreforts.
IMITATION. — Depuis que l'on travaille avec ardeur à la réhabilitation de l'architecture chrétienne, trop longtemps décriée, or a cherché en môme temps à faire revivre les anciens procédas de l'art de bAtir. Les rares édifices imités de ceux du moyen âge sont plus ou moins remarquables, et il est à noter qu'ils sont d'autant plus dignes de louanges, qu'ils offrent une imitation plus parfaite. Les innovations n'ont pas été heureuses ; et cela se conçoit aisément , lorsqu'on se rappelle qu'elles ont été tentées par des architectes qui n'éiaient pas entièrement débarrassés des préjugés de l'ancienne école et qui n'étaient pas suffisamment nourris de fortes études sur les monuments du moyen âge. Les premiers essais ont été tentés à Munich, sous l'impulsion du roi de Bavière. Ce sera un honneur pour ce prince et pour les artistes qu'il a employés, d'avoir travaillé à faire renaître dans notre siècle les styles de l'architecture antique , malgré les fautes, quelquefois assez lourdes, que la critique trouve à y reprendre. Nous commencerons notre critique des monuments modernes par ceux de la Bavière. Les lignes qui suivent soit empruntées à Piel , jeune artiste plein de foi et de dévouement , mort sous l'hab t des Frères Prêcheurs, d'une mort prématurée.
Critique des monuments religieux récemment construits à Munich.
Arrêtons-nous en face de la Sainte-Chapelle; à Munich , on l'appelle la Chapelle Byzantine. Eu effet, si l'on vous avait imposé l'obligation de la classer sous une dénomination quelconque , elle semblerait se rapprocher du style byzantin plus que de tout autre, bien qu'il n'ait de commun avec cette chapelle que la silhouette extérieure de la façade seulement: encore faudrait-il retrancher les clochetons qui la décorent ; enfin, c'est la Sainte-Chapelle, et nous ne pet.1 sous
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