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« C'est à la restitution de cette partie do l'histoire de l'art, si inexactement présentée jusqu'ici, qu'elle était pour ainsi dire inconnue, que M. Perret a consacré cinq années de son existence. Dans la patiente et minutieuse exploration de plus de soixante catacombes, (iui présentent un parcours de près de trois cents lieues, il a recueilli une foule de monuments, de dates certaines , qui lui ont permis de rattacher l'art antique à l'art moderne, et d'éclaircir même certains points de l'histoire du christianisme. Eu outre, et toujours à ce double point de vue de l'art et du culte, il a pu établir d'une manière plus sûre les origines des images traditionnelles du Christ , de la Vierge , des apôtres , et d'un grand nombre de saints personnages.
« Ainsi, par exemple, dans les catacombes de Sainte-Calixte, sur la voie Appieune, il a découvert les plus anciennes peintures connues où soient figurées les images du Christ, et retraçant des sujets de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ces peintures , qui remontent aux rr et ir siècles , seront reproduites par cinquante-huit planches de l'ouvrage de M. Perret. Le paganisme expirant et la religion nouvelle s'y combinent singulièrement et indiquent aussi clairement que possible la transition. Ainsi les sujets sont Lien pris dans l'Ancien et le Nouveau Testament, mais la distribution des groupes , les accessoires, et en général l'aspect et tout co qui tient au mode d'exécution , appartiennent à l'art païen encore florissant. Le christianisme fournit le fond , le paganisme la forme. De siècle en siècle, et à mesure que le christianisme gagne du terrain, cette forme se modifie; l'art nouveau cherche et trouve un nouveau mode de représentation. II ne se borne plus à penser, il exprime avec un langage qui lui est propre.
« Les découvertes faites aux. catacombes de Sainte-Agnès, sur la voie Nomentane, dont les peintures paraissent remonter aux 11e et m* siècles, ne sont pas moins intéressantes. Au nombre des cinquante-sept sujets recueillis par M. Perret , on remarque Adam et Eve, Tobie et l'ange, Hérode et les Mages, le Paralytique.
« Aux catacombes de Sainte-Cyriaque, sur la voie Tiburtine, M. Perret a découvert une curieuse image de la Vierge, et peut-être les plus anciens portraits que l'on connaisse de sainte Cécile, de sainte Cyriaque et de sainte Catherine. Ces peintures datent des m* et ivc siècles. A Sainte-Priscille , à Sainte-Sixte, à Sainte -Praxède et dans un grand nomtre d'autres catacombes, les recherches de M. Perret n'ont pas eu de moins heureux résultats; il y a retrouvé plus de quatre-vingt-trois sujets, la plupart relatifs aux origines du christianisme.
« Mais les plus intéressantes de ces découvertes sont celles que M. Perret a faites lors de l'ouverture, opérée sous sa direction, du célèbre puits de la Platonia, qui servit de tombeaU , pendant un certain temps, à saint Pierre et à saint Paul, que le pape Da-
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mase fit orner de peintures à fresque en 305, et qui, depuis cette époque, était resté fermé. Ces fresques représentent Notre-Seigneur et les apôtres.
« Quant aux nombreux modèles de vases et de larapes,»les peintures sur verre et les inscriptions recueillies en fac-similé, au nombre de cinq cents , par M. Perret, sont des quatre premiers siècles du christianisme.
a Ce simple exposé doit vous convaincre, messieurs les représentants , de l'extrême importance de l'œuvre de M. Perret. Nous devons ajouter que ce travail acquiert un grand prix par la fidélité scrupuleuse que l'auteur a apportée dans la reproduction de ces œuvres naïves des premiers temps de l'art chrétien. Les peintures ont été calquées, les monuments mesurés, les inscriptions prises en fac-similé, elles portefeuillesde M. Perret, qui se composent aujourd'hui de 360 études in-folio, présentent 1 Sifresques, 65 morceaux divers, 20 peintures sur verre, 26 études de vases, lampes, ornements , etc. , et 95 planches épigraphiques, olfrant plus de 400 inscriptions.
« Vous voyez, messieurs les représentants, de quelle importance serait pour l'art et pour l'archéologie la publication de Rome souterraine de M. Perret.
« La commission des monuments historiques, à laquelle cet artiste a soumis l'ensemble de son travail , en a reconnu sur-lecbamp le singulier mérite, et elle a témoigné, à l'unanimité, qu'elle attacherait le plus vif intérêt à la publication d'une œuvre vraiment unique. »
Les inscriptions de l'époque gallo-romaine intéressent spécialement notre histoire. Pour en faciliter l'intelligence, nous avons donné les abréviations qu'on y rencontre , avec leur interprétation, à l'article Gallo-Romain (Y ou. ce mot).
Il serait difficile de faire connaître les diverses variations de la paléographie murale au moyen âge sans entrer dans des détails qui appartiennent en propre à la diplomatique. Nous renvoyons au Dictionnaire de Diplomatique chrétienne, par M. Quantin, publié par M. l'abbé Migne. Nous ferons ici quelques observations seulement. De l'époque Romano-byzantine primordiale on possède un petit nombre d'inscriptions. Elles se trouvent grevées sur marbre et sur pierre et sont déposées dans les Musées. Une des plus précieuses , sans contredit , est l'inscription grecque trouvée à Autun par M. l'abbé Pitra, dans le cimetière des chrétiens. Elle a été publiée dans les Annales de Philosophie chrétienne et a donné matière à d'intéressantes dissertations. M. de Caumont a publié dans le Bulletin monumental plusieurs inscriptions chrétiennes latines des Musées de Trêves et de Lyon. Voici une inscription curieuse,
quoique d'une latinité barbare, qui se trouve dans le Musée de Lyon. Nous la reproduisons en caractères ordinaires , tout en couservant l'orthographe et les fautes de langage.
IN HOC TVMOLO REQYIISC1T RONAE MEMORIAL ROMANVS PHESRITEK QVI V1XIT IN PACE ANN1S LXIII OBI1T NONVM K. FEB RARIAS.
A une certaine époque , chaque ligne est comprise entre deux raies horizontales tracées dans la pierre et dont l'écartement détermine la hauteur des caractères. Cet usage, remonte au moins au vu' siècle , d'après les Bénédictins; mais on ne saurait affirmer que tous les graveurs aient employé constamment ce moyen de se guider, ni qu'ils aient commencé en même temps à s'en servir.
Notons que les caractères ou lettres employés dans les inscriptions murales n'ont pas subi les mêmes changements et n'onl pas suivi les mêmes modifications que ceux employés dans l'écriture ordinaire sur vélin ou papier. Dans la paléographie monumentale, on s'est servi à peu près exclusivement de lettres capitales, tandis que dans l'écriture commune on s'est servi de minuscules et d'abréviations. Comme les capitales ont peu varié jusque vers le commencement du xme siècle, on conçoit qu'il est quelquefois assez difficile de déterminer d'une manière positive lâge d'une inscription , d'après la forme seule des lettres. Il y a néanmoins
3uelques indices qui peuvent guider les éruits ; mais ces indices sont fugitifs, et il n'y a que ceux qui ont eu l'occasion de voir une grande quantité d'inscriptions murales qui puissent en user avec quelque sécurité. Beaucoup d'inscriptions murales du xie siècle n'offrent rien qui les puisse distinguer d'une époque plus ancienne: elles sont généralement faciles à lire, malgré l'emploi des lettres liées et des abréviations.
Au xir siècle, surtout durant la seconde moitié à mesure que l'on approche du xiué siècle, quelques lettres se modifient, la formu générale des capitales éprouve des changements, elles se resserrent, s'allongent de bas en haut; on distingue le travail de transformation qui s'opère dans l'écriture murale comme dans l'architecture elle-même. Ainsi, dans l'H et dans l'N, le second jambage s'étend au-dessous de la ligne et se termine par un crochet : l'U semble formé d'un I et d'un S. Le T prend la forme d'un C surmonté d'une barre horizontale.
Au xme siècle, plusieurs lettres subissent des modifications assez considérables. Il serait difficile de les indiquer. Nous placerons ici le fac-similé suivant d'une inscription de la fin du xiiie siècle:
LNS
LNS
/DT]0 DOfflini ©ILL6(SlQ}0-WGenCflS©0 OQd06G>S[I©0 1)01)0
Les capitales employées pour les sceaux ont absolument la même forme que celles ♦les inscriptions murales. L'écriture cursive n'a été employée au xnr siècle , que pour les manuscrits , excepté dans les cas trèsrares.
Les inscriptions murales du xv' siècle sont assez difficiles à lire. On se sert de l'écriture cursive très-souvent et les lettres sont fréquemment dénaturées et si allongées qu'on a peine à les reconnaître. Jl en est de même du xvic siècle. C'est, peut-être . à cette dernière époque que les inscriptions et les manuscrits sont les plus difficiles à déchiffrer.
Quant aux inscriptions elles-mêmes qui décoraient les édifices sacrés, elles étaient si nombreuses et si longues, dans certains cas, qu'il serait presque impossible de les rapporter. Nous renvoyons à l'article Eglise , où nous avons mis de curieux extraits des ouvrages de saint Paulin de Noie. On y voit plusieurs inscriptions en vers latins qu'il avait composées lui-même pour être placées en différents endroits de la basilique qu'il avait fait bâtir en l'honneur de saint Félix.
Nous rapporterons encore à ce sujet le trait suivant, avec une inscription antique traduite du latin en français, par un auteur du siècle dernier.
Saint Paulin, écrivant à saint Sévère, se plaint de ce qu'il l'avait fait peindre dans le baptistère de sa nouvelle église, vis-à-vis du portrait de s.ùnt Martin. « Vous avez, lui dit-il, diminué et peut-être perdu entièrement le mérite de vos illustres travaux, et profané, ce semble, un lieu saint en y mettant le portrait d'un grand pécheur. » Il ajoute néanmoins que cette conduite est prudente et judicieuse, en ce que les nouveaux baptisés voyant son portrait, connaîtraient l'obligation qu'ils ont de faire pénitence ; et quen jetant les yeux sur celui de saint Martin, ils verraient un modèle parlait de sainteté qu'ils doivent copier. 11 lui
marque ensuite qu'il lui a envoyé suivant ses ordres, des vers sur les deux figures qu'il avait fait peindre dans son baptistère, le laissant le maître de s'en servir s'il le jugeait à propos. Voici les seconds :
Riche des biens du ciel, el pauvre pour lui-même. Sévère a décoré ces saints fonls de baptême ; Où Thomme de la mort à la vie appelé, Au Seigneur par les eaux se voit renouvelé. 11 a peint en ce lieu deux différants modèles, Qui peuvent tour à tour instruire les lidèles : L'un du grand saint Martin est l'auguste portrait, Et l'autre de Paulin a jusqu'au moindre irait. L'un saint el couronné des mains de la Victoire, Elève l'innocent au comble de la gloire ; L'autre enseigne aux pécheurs, en donnant ce qu'il euf, A ne rien estimer autant que son salut.
Saint Sévère avait fait lui-même des vers pour mettre au-dessus de ces deux peintures ; et saint Paulin ne consent d'y voir les siens qu'à condition que ceux de saint Sévère y demeureraient, afin, dit-il, qu'ils paraissent comme des pierres précieuses en comparaison de ceux que j'ai faits. Il lui envoya en même temps d'autres vers pour l'ornementdesesdeux églises; et d'autres encore en l'honneur de saint Clair, patron d'une des deux. Il y joignit ceux qu'il avait faits pour les églises de Noie et de Fomly. Voici comme il décrit la première de ces deux églises, qui était dédiée à la gloire de Dieu , sous le titre et l'invocation de saint Félix.
La face n'en était point tournée comme le sont ordinairement celles des autres églises, du coté de l'orient; mais elle était tournée vers le tombeau de saint Félix. File "avait trois voûtes, une haute et deux basses. On préparait sous la basse, qui était à droite, les choses nécessaires au divin sacrifice ; et lorsqu'il était achevé, les ministres se relitiraient avec le prêtre sous celle qui était à gauche, pour y pendre leurs actions de gr.lces ety faire leurs prières; Comme l'autel était placé au milieu de ces trois voûtes, saint Paulin y lit placer les reliques non-seulpment de saint Félix, mais aussi celles des apôtres et des martyrs. Les voûtes et les
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murailles étaient revêtues de marbre et historiées à fa mosaïque. Ces peintures représentaient divers mystères, entre autres celui (Je l'ineffable Trinité et de l'Incarnation. La nef de l'église et tout l'espace qui était distinguédu chœur, était accompagné de deux galeries, soutenues par une double rangée de colonnes, qui formaient de grandes arcades ; et, dans chacune de ces galeries il y avait quatre oratoires , où ceux qui désiraient méditer la lai de Dieu et le prier en secret pouvaient se retirer. Au-dessus de la porte d'entrée qui répondait à la rue, saint Paulin avait fait peindre une croix, et mis sur le frontispice des vers pour apprendre à ceux qui entraient ce qu'elle signifiait. Il en mit aussi au-dessus de la porte de chaque oratoire, et dans tous les endroits de l'église «m ii les crut nécessaires pour l'édification des fidèles. Les croix étaient peintes en rouge ; elles étaient surmontées de deux colombes, pour montrer que la simplicité conduit à l'immortalité. Le signe de la croix peint à l'entrée de l'église enseignait aux fidèles qui venaient y faire leurs prières qu'ils ne pouvaient espérer la couronne de l'immortalité qu'en portant la croix.
INSTRUMENTA CHRISTf. — I. Sous ce titre, m -us réunissons les objets suivants : la la croix ; 2° les clous ; 3° la couronne d'épines ; 4° le titre ou l'inscription placée sur la croix.
Nous avons déjà donné d'amples détails sur la croix, les clous et la couronne d'épines à l'article Autel (Accessoires des autels). Voyez encore Croix. Nous compléterons ici ce que nous avons à dire sur ce sujet.
Plusieurs auteurs, entre autres saint Thomas, ont pensé que la croix de Notre-Seigneur était faite de manière à ce qu'il n'y eût pas de branche de croix au-dessus de la traverse et qu'elle figurât la lettre T. Divers passages de Tertullien et même de Lucien semblent favoriser cette opinion. Nicolas Kigault, l'éditeur érudit des œuvres de plusieurs saints Pères, ajoute à ce sujet : « Nos ancêtres paraissent avoir suivi cette tradition dans les Missels antiques. Sur la lettre T, qui commence la première phrase du canon Teigitur, clément issime Pater, ils représentent la figure du Christ en croix. On a mis, de nos jours, h la place, un crucifix à la page qui précède le commencement du canon. » Il esta remarquer que la lettre T reproduit le Tau des Grecs, celui des Samaritains et le Tau primitif de l'alphabet hébreu. Cela est expliqué par saint Jérôme dans le passage suivant : In antiquis Hebrœorum litleris, quibus usque hodie utuntur Samarilani, extrema Tau Uttera crucis habel similitudinem, quœ in Christianorum frontibus pingitur, et fréquent i manus inscriptione signatur. Saint Jérôme cherche à expliquer un texte fort obscur du prophète Ezéchiel, cap. ix, vers. 4, 5 et 6. Nous proposerons à ce sujet l'interprétation donnée par le savant Huet, évèque d'Avranches ( Demonstrat.
eiangel., prop. îx) : Crucis Chrisli non rudem
aliqutim cl obscuram infonnationem, sed expressam effigiem dédit Ezechirl (Tau Samaritanutn <7-«.-jçcu%i; , Ezechieli memoratum , crucis Chrisli sgmbolum), seu potius apud Ezechielem Deus ipse cum piorum hominum frontes signari jussii Uttera Tau : interfici vero eos qui ea notati non essent. lllo tempore, priscis démentis samariticis Hebrcri ntebantur ; Samaritœ vero lifteras singulas mulliplici forma depingebant. Et Tau quidem , quœ postrema erat, prœter alias formas, crucis speciem oblinebat , non ejus duntaxat in qua lignum transversum sustinct slipes arrectarius , sed allerius ctiam quœ XntSô; ( similis litterœ X ) est , sire decussata. Utramque crucis formant habet Uttera Tau in velustis Hebrœorum siclis qui servantur in cruditorum loculis et in illorum libris pingunlur. Unde a Scaligeri animadversione defenditur Origenes, qui hoc Ezechielis testimonium exponens, accepisse se scribit ab Hebrœo quodam Christi doctrinam amplexo, in antiquis démentis Hebrœorum Tau formam crucis habere. Antiqua elcmenta vocat àp/jïx vroiyjta., Samariticas litteras; quasab Ilebraicis recentioribus, seu potius Babylonicis quibus post Babylonicam captivitatem uti cœperunt Judœi, accurate distinguit his verbis quœ e veteri Catena in psalmos excerpsimus : « Et in accuratioribus exemplaribus scriptum est vetustis litteris Hebraicis, non hodiernis. Narrant enim Esdram post captivitatem aliis esse usum. »
Un autre homme rempli d'érudition , traitant du même sujet, s'exprime d'une manière non moins remarquable, dans la Bibliothèque critique publiée par Richard Simon en 1708, sous le nom de M. de Sainjore, tom. II, pag. 415417 : « Avant que de finir ma dissertation , j'ajouterai deux mots sur l'ancien Tau des Hébreux, lequel a la figure d'une croix, au moins de ce qu'on appelle croix, de Saint-André. Scaliger, qui en jugeait par l'alphabet samaritain tel qu'il a été imprimé par Guillaume Poste], et qui se trouve dans les livres des Samaritains tel que nous les avons présentement, se récrie contre Origène et contre saint Jérôme comme s'ils avaient avancé une fausseté manifeste. S'il avait consulté l'a.phabet samaritain que II. Azarias a fait imprimer au chap. 56 de son Imrc-bina (Verba intclligcntiœ), il n'aurait pas été si décisif, car il y aurait vu deux figures de cette lettre, et une de ces figures a la forme d'une croix de Saint-André, X. Jérôme Aléander envoya au P. Morin deux sicles où. le Tau avait la figure de croix. Ce savant cherchant la raison pourquoi elle n'avait point cette figure dans les livres des Samaritains, il juge <jue ce changement vient de ce que les Samaritains, peur écrire plus vite, ont formé cette lettre d'un seul trait de plume, ce qui paraît assez vraisemblable. » D'autres écrivains pensent que la lettre Tau n'a pas une entière ressemblance avec la croix. Tel est le sentiment de saint Irenée et de saint Augustin. Saint Irénée dit 5 ce sujet, lib. ni, cap. 42 : lp*c habitus crucis fines et summilalcs habet quinque ; duos in
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