‹ Dictionnaire d'archéologie sacréeChapitre 172 sur 195 · T)AL · texte numérisé non relu

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Qienls (]\ircliit(H'tiirc, soit tiaiis los pcinluros; sur vetTO, soit dans les peiiilures ,\ tVesfjiie el dans les œuvres d'orfévrorie et de nieimisorie, los dais sont exécutés avec une incroyablo profusion de lignes, de moulures, de découpures, de leuillagcs et de Heurs. On a souvent aussi , au xv' siècle et au xvr, sculpté en creux des dais fort ouvragés audessus de la této des personnages qui sont représentés sur les [lierres tombales et sur les cuivres funéraires.

A l'époque de la renaissance, les artistes revinrent, pour la sculi)lurc des dais, au style du \ir siècle, [)our la dis[tosition générale, tout en s'en éloignant considérablement pour les détails et le caractère de l'ouvrage. Ainsi, dans des monuments du xvi' siècle, on voit les dais terminés comme une mura lie à créneaux, et au milieu des créneaux, on a[)erçoit de petites figures de guerriers dans l'action du combat, et à diverses hauteurs, à travers les fenêtres, on aperçoit île petits personnages accoudés sur les croisées et regardant la lutte.

Nous n'avons aucun détail archéologique à donner sur les dais mobiles; l'usage n'en remonte pas à une haute antiquité. M. Pugin, dans son Glossaire des ornements d'éylise, en donne un modèle qui est loin d'être élégant, et qui est tout à fait moderne.

DALLE. — Une dalle est une tranche de marbre ou de pierre dure, destinée à paver les églises, les cloîtres, les galeries, à recouvrir un tombeau, à revêtir la surface extérieure d'une muraille. 11 paraît, si l'on en croit certains auteurs, que l'on se servit de dalles pcmr couvrir les combles peu inclinés des basiliques antiques. Pour les dalles (jui recouvraient les tombeaux dans les églises, voy. Pierre tombale, Tombeau.

DALMATIQUE. — Nous traiterons ici de la dalmatique, comme nous lavons fiiit pour les autres ornements ecclésiasti({ues, nous biiriiaiit au point de vue arclit''ologi(pie. La da!mati(pio n'a|)parlenait autiefois (jii'aux diacres de l'iiglise tle Home; les autres ne la pouvaient [lor.er que par une concession Sjiéciaie ilu souverain |)ontil'o , dans les grandes solennités. Plus tard elle a été concédée même aux moines, quand ils ont reçu le diaconat, connnc on le jieut voir par un |)onlilical rapporté par le P. Martène, dans son ouvi'age De nntiquis Jù-clcsid' rilihus. Amalarius pri'tend (|ue la dalmatique (Hait autrefois un habit militaire. Alcuin dit (jue le pape Sylvestre en introduisit le premier l'usage dans l'Kglise; mais elle était (Miféreiite de celle doru on se sert à présent. Kl!e était lait(> en forme de croix ; eile avait du côté droit des manches larges, et du coté l^auche do grandes franges, lesquelles ï-ignihaient, suivant Ciuillaume Durand, évèrpie de Monde , auteur du lintionale divinorum officionim , les soins et les superiluilés de cette vie. La daliiiatirjue est un vêtement originaire de Dalnialie. Lampride , dans la A'ie de Commude (cap. 8;, dit ([ue ce orince

parut en public vêtu il'une dalmatique ; co qui alors était considéré comuu! le signe d'une vie elléminéo, attendu que les hommes g'aves ne sortaient jamais sans être vêtus d'une manière très-modi'sto.

L'histoire de saint Cyprien , évêque de Carthage , montre qu'anciennement les évoques portaient une dalmatique. Saint Cuthberl, évê(iue do Lindisfarno, fut enterré, en G87, avec ses vêtements sacerdotaux, cwn indumentis sncerdol(dihus : et lorsque son corps fut exhumé en lOOV, les actes de la translation de ses reliques rapportent qu'entre autres vêtements on trouva sa dalmatiqnr. de pourpre. 11 paraît, d'après les renseignements ipie nous possédons sur la liturgie gallicane anti([ue , (pie du temps du [tapiî Adrien I", lors(|uc l'empereur Chailemagnu introduisit la liturgie romaine en France, les diacres ne portaient pas encore de dalmaliques; ils étaient vêtus seulement d'une aubo et d'une étole. L'usage pour les diacres di^ porter la dalmatique devint général à cette époque, car nous voyons le mêuïc Charlcmague donner des dalmatiques à un grand nombre d'églises. Quchiuc temps après, les prêtres adoptèreiit la coutume des évêques de porter la da!mati([ue sous la chasuble ; mais cette prati(]ue ne fut pas sanctionnée par l'autorité. AVilfrid Strabon, savant bénédictin du IX' siècle, écrit les mois suivants : Et nonnulli presbyterorum sibi liccre cxistimant , ut sub casula dalmalica vestiantur {De officiis divinis). On girda cependant en France, jusquà la ré\olution de 1789, des vestiges de cet usage. Do Mc'déon, en décrivant l'église de Saint-Aignan d'Orléans, dit que le jour du samedi saint le [»rêtre célébrant est vêtu d'une dalmatique blanche et d'une chasuble.

Suivant Georgius, et ainsi (|uo nous l'avons dit ci-dessus, dans un temps, la dalmatique était pio[irc aux diacres do l'Église romaine; elie fut concédi-e graduellemoiil aux autres (iiacres de l'Église universelle. L'usage do la dalmatique fut encore concédé aux rois et aux empereurs, non-seulement pour la cérémonie do leur couromiement, mais encore (^uand ils assistaient aux oflices dos fêles les plus solennelles. ( Voy. ci-dessous la (les(!! ipiion do la dalmati{)ue impériale.) Hartmann Maurus ( Lib. de Coronat., carm. v, ap. Du C.ange) com|)to i>ainii Ic^ insignes royaux une aube blanche, tout on argent, ornée de perles et de })ierres précieuses; une étole d'or également orné(» de pierres précieuses; une chape de couleur violette, d'argent, semée d'aigles d'or; un amict au milieu duquel était brodé un grand aigle d'or. La dalmatii|ue forme encore un dos ornemenis employés par les rois angl.ns dans la cérémonie (Je leur couronnement.

Sandford, dans son Histoire du couronnement du roi Jacques II , a ligure les vêtements royaux. On y remar(pie entre autres, un colobium , un surcot ou tuni(juo do satiti cramoisi, une superluni(pie, supcrlunica, ou dalm.iti(pjo do tissu d'oi-, un pallium, manteau ou chape de dia[) d'or.

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11 n'y a point aujourd hui de dilTérence entre la dalniatique et la tunique, quoique cette dernière fût i)lus courte et eût des manches moins longues que la première.

Bocquillol dit à ce sujet, que depuis que l'ancieime place des sous-diacres, durant le sacrifice de la messe, a été changée, et que le diacre et le sous-diacre se tiennent de chaque côté du célébrant, la distinction primitive des vêtements a été abolie par un besoin de symétrie. Cette observation s'apj)lique au njoins aux églises oij l'on se sert de vêtements modernes, car le môme auteur fljoufe que , dans plusieurs églises , néanmoins, on garda tidèlement l'ancienne coutume sous ce rapport. Dans les anciens inventa'res des églises d'Angleterre, on ne fait aucune distinction entre les dalmaliques et les tuniques , et les unes et les autres sont désignées sous le même nom de tuniques.

Les anciennes dalmatiques étaient longues, closes et garnies de larges manches. Les pariS, qui se développent de chaque côté sur les épaules, ne remontent pas à une haute antiquité, et l'origine évidente paraît être la manche primitive. Cette forme a été cependant en usage à Home depuis longtemps, mais on ne saurait la considérer autrement que comme une modification disgracieuse de la forme première.

Nous n'avtjns r.QU à dire de la dalmatique au point de vue purement liturgique ; ce sojet ne nous appartient pas. Nous donnerons maintenant quelques extiaits historiques propres à éclaircir la question que nous traitons sous le rapport archéologique.

L'ancienne cathédrale catholique de Saint- Paul, à Londres, possédait, d'après son inventaire, de nombreuses et riches dalmatiques. « Item, tunica et dalmatica de rubeo sameto cum stricto aurifrigio, cum borduris in posteriori parle, et tloris cum capitibus draconum de auro. — Item, tunica et dalmatica indici coloris Henrici de Wengham, cum tribus aurifrigiis et listo in scapulis ante et nigro, diversi coloris. — Item, tunica et dalmatica ejusdem Henrici, indici coloris; dalniatica viigulata rubeo et albo , et tunica virgulata albo et nigro, cum buUonibus de margaritis. — 7/em,tuniea et dalmatica de indico baudekino vetetes cum avibus deauratis in siricto aurifrigio (Jravesende epis- Cv:/pi, lineatce cum rubeo sendato atforciato. — Jtem, ti.nica et dalmatica de albo baudekino, cum boidura ejusdem jianni , de auro camjjo rubeo, et avibus de auro in dalinatica; et in luuica rubea bordura sine avibus. » (Dugdale, Monastic. Anglic.)

A Spire, en Allemagne, il y a plusieurs tuniques et dalmatiques du xiV siècle. Les dalmatiques trouvées parmi les vêtements découverts dans la démolition de l'ancienne cathédrale, à Walerford, sont conservées en partie à Sainte-Marie d'Oscolt, en partie en Irlande. Les orfrois en sont brodés d'une manière fine et élégante, avec des images de saints sous des baldaquins. L'ouvrage de Clympini. De cryptis Vaticanis , renferme plusieurs planches fort intéressantes, repré-

sentant des figures de cardinaux, de diacres et autres, en dalûiatiques, non-seulement avec de riches orfrois et bordures, mais encore avec des parements semblables à ceux qui sont sur les anciennes aubes, par-devant et par derrière, sur la poitrine et sur les épaules. {Voy. planches 2 et 6.) Elles ont encore de riches bordures à l'extrémité des manches. Ces dalmatiques sont extrêmement longues, et quelques-unes ont des franges sur le bord et sur les côtés. D'Agincourt , dans son ouvrage, Histoire de Vart par les monuments , a également figuré plusieurs anciennes dalmatiques. Baluze, dans le premier volume de son Histoire de la maison d'Auvergne, pag. 351, a figuré l'Annonciation de la sainte Vierge : on y voit l'archange Gabriel habillé d'une magnifique dalmatique. Les orfrois et les bordures des manches sont ornés de perles et de pierres précieuses ; on aperçoit encore des ornements avec des perles par les ouvertures de côté. On remarque les mêmes bijoux dans de vieilles [.einturcs allemandes. Dans VHistoire du monastère de Saint-Uldaric, à Augsbourg, planche 24, on voit une gravure représentant la dalmatique jadis portée par ce saint. Quelques-uns des plus anciens tableaux des écoles d'Allemagne et de Flandre peuvent fournir d'excellents spécimens pour ces espèces de vêtements ecclésiastiques. On y voit fréquemment des dalmatiques avec des orfrois couverts de perles, de pierres fines, et des décorations les plus élégantes et les plus variées.

La dalmatique impériale. — On conserve sous ce nom, à Rome, dans le trésor de Saint -Pierre , un splendide vêtement; on l'appelle encore la chape de saint Léon IIL Sous cette deriyère dénomination, un Italien, G.Camilli, en a donné, en 1812, le dessin colorié, inédit, que possède la b'bliothèque royale. En 18i2, l'illustre archéologue, M. Sulpice Boisserée, a fait imprimer, dans les Annales de l'académie royale des sciences de Bavière, une importante dissertation sur cette dalmatique. A ce travail sont jointes cinq i)lanches lithographiées , dont une est color.ée par le procédé chromolithographique. C'est d'après des dessins exacts, pris à Rome par le prince royal de Bavière, que M. Boisserée a fait exécuter les lithographies. Ce l>eûu vêtement est complètement grec ou byzantin, comme le prouvent les inscriptions, les tableaux, les personnages les rinceaux, les ileurs et les croix qu'on y voit brodés. Si la forme aciuelle de cet orneuient est la primitive, il faut dire que, tissé et brodé par des artistes grecs, il a été taillé et cousu par des artistes latins, ou bien cju'il a été commandé en Grèce pour être exécuté sur un patron de forme latine. Ce vêtement est complètement byzantin , ainsi cpi'on va le voir dans tout le cours de notre descri])tion. Quatre sujets sont brodés en or ei en soie sur cette dalmatique, dont le tond est cdi soie de couleur bleue et soin-

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bir; ils sont disposés sur le devant, sur les épaules et sur le dos ; ils semblent, quoique pris à des actions fort diU'érentrs de l'existence divine, se rapporter à une pensée unique, la glorilication du corps de Jésus-Christ. Jésus est au centre d'une auréole ovale et au centre d'un médaillon circulaire qui saisit les cinq autres |)ersonnaj^os. On remarquera la forme bizarre d'une roue dt)nuée à ce mi'-daillon. Du centre, ou du moyeu, partent huit rayons qui aboutissent aux jantes, à la cil-conférence , et semblent venir toucher Moïse, Elie, saint Pierre, saint Jean et saint Jacques ; le Christ est a|)pliqué et connue cloué sur un rayon double. C'est ainsi que les Grecs, assez matérialistes dans cette circonstance, représentent ordinairement le rayonnement de la transtiguration. Quant à l'auréole ovale qui environne de ses trois cercles le corps de Jésus-Christ, c'est la représentation de la nuée lumineuse oii entrèrent les deux prophètes et d'oii partit la voix divine. Elie et Moïse, qui a deux cornes au front, sont debout sur les deux ressauts ou cimes ba.^ses du Tliabor. Voilà le tableau {principal de la transligu.ation. Mais sur la dalmalique, c'est bien plus complet : les deux scènes accessoires, dont l'une précède et dont l'aulre suit la transfiguration, y sont brodées également. Dans un repli du terrain on voit Jésus arrivant sur le Thabor, en compagnie de Jacques, Pierre et Jean, auquel il adresse la parole; sur le versant opposé, il redescend, suivi des trois apôtres. 11 semble jeter un regard de regret sur la glorieuse montagne qu'il va quitter. Tout au sommet, et ne paraissant que fort peu loucher au sol, il se transtigure.En montant et en descendant il poi te une robe de couleur rouge avec un manteau d'or; pendant la transtiguration, la robe et le manteau se sont blanchis en argent. Une large bande d'or est restée au manteau. Le Christ, habillé en sén.teur romain, tient, comme les belles statues de nos musées, un rouleau à la main gauche. Son nimbe est d'or, croisé d'argent ; il est enveloppé dans une nuée ou auréole iauneUre à plusieurs angles, et du centre de laquelle, comme sur le vitrail de Chartres, partent six faisceaux de rayons; chaque faisceau se compose de deux lignes rouges. Ces six gros rayons aboutissent, l'un àMoïse, qui est à la droite du Christ, l'autre à Elie, qui est à sa gauche. Un troisième rayon se dirige vers l'épisode où Jésus monte sur le Thabor ; un quatrième, vers Jésus qui en descend; les deux autres se perdent en haut, dans le ciel. Le Thabor a trois cimes : Jésus est debout sur la cime centrale; Moïse et Elie, sur les deux autres. Jésus, Moïse et Elie sont les seuls nimbés; les apôtres ne portent pas de nimbe. Selon l'esprit de l'Orient, ils seraient, en cette circonstance, moins iflustres, moins puissants que les deux prophètes. Le nimbe est un attribut de grandeur. Les vêtements, robes et manteaux sont (l'or; mais la robe de Moïse et celle de saint Jean sont d'argeîit, tandis que saint Jacques et le Christ, qui descendent du Thubor, [lor-

tenl une robe rouge. Les plis sontf.iits avec du vert, du rouge et du bleu. Les pieds sont nus ou chaussés de sandales que retiennent des cordons, comme nous en voyons aux statues anti(jucs. On sent (jue nous ne sommes pas dans le moyen âge occidental, ou les pieds du Christ, des a[)ôtres et quelquefois des prophètes, sont comph'tement nus. Les traditions antiques se per[)étuent en Orient pendant toute la période byzantine. Sur l'épaulière droite, Jésus donne à six apôtres la communion sous l'espèc-e du pain. L'hostie a la forme d'un petit pain d'or signé d'une croix rouge ; dans le plat qui est bien loin de ressembler h nos calices, on voit des fra;;mentsde ]>ain sacré, que le C-hrist a rom|iu, et comme un pain entier. Dans la lithographie de M. Boisserée, tous ces fragments sont des hosties entières. La rol)0 et le manteau du Christ sont en or; le manteau des apôtres est en or; mais leur robe est rouge, et ceMe de saint Jean est en argent. Sur l'épaulière gauche, même disposition. Un grand vase en or à deux anses est placé sur l'autel ; le Christ y a puisé le vin consacré avec un vase de même forme, mais plus petit, et qu'il présente h saint Pierre. Les deux autels où sont placés le plat (la i>atène) et l'amphore (le calice) sont petits, bas, à peu [irès carrés, f)ortés sur une colonne centrale, et revêtus d'étotfe bleue, semée de Heurs dor et de galons en or.

Pas de chandeliers, pas de crucifix, pas de tabernacle; c'est encore, mais avec les deux ou quatre chandeliers en plus, l'autel actuel des Grecs.

Sur le devant de la dalmalique on voit cinquante-quatre personnages concourant à une scène, dont le centre, le héros, est le Christ. A la transfiguration, le corps de Jésus se métamorphose, pour nous servir de l'expression grecque ; k la communion, il se cache sous les espèces du pain et du vin; ici, il reprend tout son aspect divin et ne gardo de l'humanité que la forme extérieure et les linéaments matériels. Sur le Thabor, malgré la transfiguration, le Christ garde la barbe, insigne de l'humanité. En donnant la communion et près de sa mort, l'Homme-Dieu avait sa barbe encore ; il la quitte ici pour prendre une figure jeune, imberbe, immuable, aussi divine que peut le comporter la ligure humaine. Nous sommes au jugement dernier : Jésus dans sa majesté, au milieu do sa gloire, assis sur l'arc-en-ciel, les pieds sur des cercles enllammés, ailés et ocellés, la main droite étendue, comme font les orateurs, tient de la gauche l'Evangile de saint Matthieu. Aux (luatre pôles de la gloire où le Christ respleiulit on voit les attributs ties évangélis.tes, en argent; ils étreignent des livres d'or comme le nimbe ([ui éclaire leur tête. En haut, à droite du Sauveur, l'ange de saint Matthieu; ti gauche, l'aigle de saint Jean; en bas et â droite, le lion rugissant de saint Marc; à gauche, le bœuf de saint Luc. Les deux animaux terrestres sont en bas, les deux attributs légers et ailés sont en haut. Près de Jésus, à sa droite, et trempant les [ùcûs

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