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viloiir nommô Ananias, ([iii, passant par la raU'stine pour aller en l'iij.ypie, vit Jésus- (^lirist cl fut touché de ses discours et de ses miracles. A son retour, il s'en informa \)\us exactement, esjiérant qu'il ^niérirait son maître, aflligé de la goutte et de la lèpre noire. Sur son r.'pport, Ab.^are écrivit une lettre à Jésus-Christ, où il le priait d(! ven r chez lui, lui ofl'iant sa ville pour retraite contre la mauvaise volonté des Ju fs. Ananias fut charg'; de la lefro, et, cwmmii il savait [)einure, Abgare lui onloniia, dans le cas où il ne pourrait amener Jésus-Chrisf, de lui apporter au moins son portrait. Ananias étant arrivé en Judée, trouva Jésus- Christ environné d'une si grande foule ([u'il ne put en approcher. C'est pourquoi il s'assit sur une pierre élevée, et conmiença ci faire son portrait sur du papier. Jésus, connaissant en esprit ce qui se passait, le lit appeler par saint Thomas ; et , quand il fut devant lui, avant d'avoir la sa h ttre, il lui dit le sujet de son voyage, puis il lit rc'ponse à Ahgare j>ar une lettre où il promettait de lui envoyer un de ses disciples [)0ur le guérir.
« Jésus, ayant donné sa lettre à Ananias, vit qu'il était en peine d'c ccoraplir l'autre commandement de son maître, touchant le l)ortrait. C'est pourquoi s'étanl lavé le visage avec de l'eau, il l'essuya d'un linge où son image se trouva aussitôt imprimée, et il le donna à Ananias. En s'en retournant, celuici arriva àHiérapolis, où il logea hors de la ville, et cacha le linge dans un monceau de briques neuves; mais à minuit il y paru', un grand feu qui semblait menacer toute la vil!e. Les habitmts alarmés, ayant trouvé Ananias, l'obligèrent à dire ce qu'il portait, et on trouva sur une brique qui avait touché le linge un portrait semblable qu'ils retinrent et que l'on gardait encore à Hiérapolis. Ananias continua son chemin, et apporta à Kilesse la lettre et l'image. On contait encore la chose d'une autre manière. On disait que lorsque Jésus sua du sang avant sa passion, un de ses disciples lui donna ce linge dont il s'essuya, et y imprima son image, et le donna h garder à saint Thomas, de qui Thadée le reçut et le porta à Edesse ; car on assurait que Jésus, après son ascension, avait envoyé saint Thadée ;i Edesse avec cette image, et que AJjgare avait été bientôt averti de son arrivée j)ar le bruit de ses miracles. Quand l'apôtre vint tievantlui, il p;irtait l'image miraculeuse aUacîiéeà sonfiont, et il en sortait une lumière que ses yeux ne }»ouvaient souffrir. Abgare étonné Sf, leva de son lit, et courut au-devant, ne se sentant I)lus de son mal. Il prit la sainte image, la mit sur sa tète, sur ses lèvres, sur -es yeux, sur tout son corps, et se trouva parfaitement guéri, excepté un peu de lèpre qui lui resta sur le front; mais elle s'eflaca quand il reçut le baplèine.
« 11 y avait ?i la porte d'Edesse une idole nue tous ceux qui entraient étaient obligés d'adorer. Abgare la lit ôter, et mit h la [)lace la sainîe imag(! colh'e sur une planche et ornée d'or. Elle y lut honorée pendant tout
son règne et celui de son fils. Mais son pctitlils étant retourné à ri<ioI;llrie voulut ôter la sainte image et rétablir l'idole. L'évoque, pour conserver l'image miraculeuse, fit continuer la miira'lle devant la niche où elle était, après avoir mis dedans une lampe allumée et une tuile dessus. Ainsi elle demeura plusii'iu's siècles cachée et inconnue.
« Environ cinq cents ans après le règne d'Abgare, Chosroès, roi de Perse, assiégea Edesse; il allait la [)rendre, quand l'évècjue, nonuné Eulalius, apprit par révélation (|u'il y avait une image miraculeuse et \o lii'u où elle était. Il trouva encore la lampe allumée, et sur la toile qui couvrait l'image une autre image toute pareille. L'huile de cette lampe brûla les mineurs et les machines des Perses, et la [)résence de l'imagfî tourna contre eux le feu qu'ils avaient allumé contre la ville. Chosroès fut contraint de lever le siège. Quehiue temjis aprè^, sa lille étant possédée, le démon dit qu'il ne sortirait point si on ne f.iisait venir l'image d'Edi sse. Chosroès en ayant écrit au gouvoineur et à l'évoque, "ils craignirent cjnelque surprise et firent faire une copie fidèle qu'ils envoyèrent, gardant l'original. A pcin.o fut-elle entrée en Perse, que le démon y)romit de sortir pourvu qu'elle retourn/it. Ainsi Chosroès la renvoya avec des présents.
« L'historien Evagre, qui vivait du tem[)S de Chosroès, attribue aussi à l'image miraculeuse la levée du siège d'Edesse , et c'est le premier qui parle de cette image. »
L'empereur Constantin, après avoir ainsi raconté l'origine et la découveitede ce [)ortrait merveilleux, arrive à ce qui s'est [lassé de son temps, quatre cents ans api es l'ancien Chosroès, et continue ainsi :
« L'empereur romain Lecapène désirait passionnément de faire venir la sainte image à Constantinople, où étaient déjà tant de précieuses reliques. Il avait déjà plusieurs fois envoyé h Edesse demander l'image et la lettre (le Notre-Seigneur, otfrant en échange 200 Sarrasins ca[)tifs et 12,000 pièces d'argent. Enfin, l'an du monde 6'*52, qui est do Jésus-Christ 9V'i., l'émir d'Edesse envoya dire qu'il acceptait ces conditions, demandant de plus une bulle d'or par laciui-lle l'empereur promît que jamais les Rom dus n'altai|ueraient les quatre villes de Roha, Charres, Sarroze etSamosate, et ne pilleraient leur territoire. L'empereur envoya Abraham, éyèiiue de Samosate, pour recevoir la sainte imago et la lettre ; et de peur de surprise, il emporta l'image miracideuse et ses deux copies, celle qui avait été faite pour être envoyée en Perse, et une autre que l'on hor.orail dans l'église des Nestoriens ; mais on les renvoya depuis, ne gardant que l'original. Les clirétiens d'Edesse firent beaucoup de bruit, ne pouvant se résoudre à perdre ce trésor (pi'ds regardaient comme la sauvegarde de leur ville ; mais l'émir des Sarr.Nsins les obligea, partie de gré, partie de force, à tenir le traité. »
L'histoire orientale [Iilimic, lib. m, c 2, p. 2iaj pat le aussi d: cette translation, et
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dit que, sur la proposition dos Romains, les habitants de Roha, c'est ainsi qu'ils nomment Edesse, écrivirent au c;ilii'e Moctatl qui réynait alors, et qu'il ordonna au visir d'assembler tous les cadis et les grands pour <lélibérer sur cette atïaire. Quelques-uns dirent qu'il était honteux aux Musulmans de ilonner cette imago aux Romains ; d'autres soutinrent qu'il était louable de racheter à ce prix des Musulmans captifs, et cet avis l'emporta.
L'empereur Constantin raconte ensuite comment la sainte image fut apportée h Constanlinople. Elle y arriva le 16 août 9iV, et fut d'abord déposée dans l'église Notre-Dame de Blaquernes, où l'empereur célébrait la lôte de l'Assomption ; le lendemain, on la porta solennellement à i^aiiile-Sophie, et eniin elle fut mise dans l'église du Phare, la principale des chapelles du palais 11 raconte un grand nombre de mij-acles arrivés h cette occasion, tant pendant le voyage qu'à Constantino])le , et c'est le contenu de ce discours attribué à l'empereur Conslaniin Porphyrogénète. L'Eglise grecque célèbre la fètc de cette translation le même jour 16 août.
Nous avons rapporté en son entier le récit ou plutôt l'analyse de VOratio hisiorica de l'empereur grec, 'parce que nous avons pensé que les personnes qui s'intéressent aux questions d'iconographie chrétienne, aimeraient à voir avec quelque détail ce qui concerne le i)lus célèbre des poi traits archéiropoiètes de Notre-Seigneur. La narration de l'empereur Constantin diffère un peu de celle de l'historien Nicéphore ; on y trouve de {dus dos faits merveilleux que Nicéphore n'a pas voulu donner ou qu'il a ignorés.
Chacun sait que, depuis plusieui s siècles surtout, on a multiplié les copies de l'image d'Edesse, soit en simples dessins, soit en tableaux, soit en gravures. La figure de Notre- Seigneur y est toujours représentée de face, avec un air calme, les cheveux et la barbe toujours disposés de la même manière, ce qui donne à tous ces portraits un air de ressemblance. On croit posséder à Rome l'image d'Edesse dans l'église de San Silveslre in capite. Elle est gravée dans l'histoire de cette église donnée par Carletti.
Quant à l'image de Jésus-Christ nommée la Sainte-Face, elle existe à Rome dans la basilique de Saint-Pierre, où on la conserve précieusement dans l'une des grandes niches de la coupole , et tous les ans on montre au peuple le Jeudi et le Vendredi saints, ainsi que la lance et la croix. Cette espèce de portrait, que l'on appelle encore veronica (vraie image), et en français véronique, est une représentation de la face du Sauveur empreinte sur un linge. Les uns croient que ce linge est le suaire qui fut mis sur le visage de Jésus-Christ après sa mort : ce qui I a fait aussi nommer suaire ; d'autres pensent que c'est le mouchoir avec lequel une s.'unte femme essu^^a le visage du'Sauvrur loisqu'il allait au Calvaire chargé de sa croix.
11 ne faut pas confondre ce suaire avec ce
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que l'on nomme ordinairement les saintssuaires, où le corps entier est représenté élendu dans le sépulcre. Il ne faut pas non plus confondre la Sainte-Face dont il est ici question avec la Sainte-Face de Lucques : celle-ci n'est autre chose qu'un crucitix miraculeux que l'on garde depuis fort longtemps dans la chapelle de la Croix de la cathédrale de cette ville (1).
La Sainte-Face de Rome est une relique précieuse, reconnue et vénérée depuis nombre de siècles dans l'Eglise. On ignore l'époque où la Sainte-Face a été transférée à Rome ; mais il n'est nullement présumable, comme quelques auteurs crédules l'ont dit, que ce soit du temps de Vespasien, et que son tils Titus ait été guéri d'une espèce do dartre en la regardant. Ce qu'il y a de certain, c'est que, le 23 novembre 1011, on fît à Rome la dédicace d'un autel du Saint- Suaire, sous la coupole duquel se gardait le voile où la Sainte-Face était empreinte. Donc elle existait déjà à Rome au commencement du XI' siècle. 11 est question de la même Face dans un ancien cérémonial dédié au pape Célestin II, en lli3. {Voy. ]e Musœnm lialicum du P. Mabillon, t un. II, p. 122.) Elle est aussi mentionnée dans les Flores historiarum de Matthieu de Westminster, qui cite les propres paroles du pape Innocent III,. mort en 1216, et dans une bulle do Nicolas IV, datée de 1290. En voilà suffisamment psur prouver que la Sainte-Face a été honorée dans l'Eglise depuis des temps très-reculés.
Des caractères sont tracés sur le lingo où est im|)rimée la Sainte-Face. On voit dans le haut, au côté gauche IC, puis au eôtd droit XC. ; enhn, au bas sont trois mois en caractères inconnus, qui ont fort embarrassé le P. Mabillon. 11 croyait y avoir distingué le mot Ahrax.\3 dont les basilidiens se servaient sur les talismans et les phylactères. L'auteur se récrie fort sur ce que l'on aurait pu induire do là que ce portrait fut une image constellée ; et il parle des différents genres de superstitions relatives aux talismans. Le fameux P. Hardouin, voulant expliquer l'inscription en question , donna dans les visions auxquelles il élait assez sujet. Le P. Honoré de Sainte-Marie a soutenu que l'inscription était moscovite, et, aidé de deux médecins russes, il a découvert que les trois mots qui la composent sont OBHAZ GospoDEN ?iAOUiuious, qûi signifient, dit-il, image du Seigneur sur un linge. Cette explication a été confirmée, ajoute-t-on, par un prince russe de la suite du czar Pierre l", lorsqu'il vint à Paris eu
On voit dans le tome II du Musœum linlicum de Dom Montfaucon une e"ravurerG{)ré-
(1) Il y avait aulrelois une copie de la Samie-Face de Rome, à l'abbaye de Moiilreuil - les - Daiius, en Thiérardie (Aisne), de Tordre de Cîteaux. Elle y fui envoyée par Urbain IV qui y avait une soeur. Il cei ivil à ce sujet une lettre datée de 1:249 et adre.si; e aux religieuses. Elle se trouve dans le traité Oe linleii SL'iiulirnliJiis de Chifllet. Urbain IV était alors archidiacre cl chapelain d'Innocent IV.
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sentant assez exactement la Sainte-Face de Kouie. Dans plusieurs ouvrages italiens, on en voit également la gravure plus ou moins fidèle. La figure est très-longue, le nez un peu large par le bas. Cette image, dit M. Emerid David, est celle de toutes les peintures du môme genre où. la tète de Jésus-Christ a le plus de dignité. {Histoire de la peinture, p. 23, note 5.)
Outre les portraits de la sainte Vierge que l'on prétend avoir été peints par saint Luc, les historiens ecclésiastiques mentionnent plusieurs images archéirop:)iètes de la sainte Vierge. On a beaucoup parlé du fameux portrait de la sainte Vierge, connu sous le nom de Noire-Dame d'Edesse, si renommé dans l'antiquité ecclésiastique, et ainsi nommé parce qu'il était d'.ibord dans l'église de cette ville en Mésopotamie. Cette image est celle que Codin soutient avoir été transportée à Constantinople nar ordre de Constantin le Grand, pour être déposée dans une église qu'il avait bâtie. Mais il est probable que Codin, historien du xv' siècle, aura confondu, dans son récit hasardé, Constantin le Grand du IV' siècle avec Constantin Porphyrogénète du x'.
Il y a dos écrivains qui soutiennent que l'imige de Notre-Dame d'Edesse a été transportée, non pas à Constantinople, mais directement à Rome, 011 elle est encore aujourd'hui et où on l'honore le 2 juin, anniversaire de sa translation.
Les Grecs parlent d'une autre image achéiropoiète de la sainte Vierge. Le récit que nous avons à ce sujet est rempli d'un mervedleux qui plaisait beaucoup à l'imagination poétique des Grecs, mais qui ne soutiendrait pas l'examen d'une critique sérieuse. Quoi qu'il en soit, cette image s'est trouvée peinte miraculeusement et d'une manière indélébile sur une colonne de l'église que les saints apôtres Pierre et Jean ont bâtie àLidda ou Diospolis, en l'honneur de la sainte Vierge.
Nous n'entendons nullement ici affirmer ou nier les arguments qui sont apportés en grand nombre par les partisans et les adversaires des images achéiropoiètes.Nous nous bornerons à constater que ces peintures, dont les saints Pères n'ont jamais parlé dans leurs discussions sur la forme de Notre-Seigneur et de la sainte Vierge, ont été surtout célèbres en Occident h partir du xi' siècle. Quelle influence ont-elles exercée sur l'art chrétien? Il serait diflicile de l'apprécier exactement. Ce que nous pouvons affirmer positivement, c'est qu'on y trouva un type pleinement conforme au type hiératique des l)lus anciens monuments, dont on ne s'écarta guère dans la reproduction des traits de Noire-Seigneur. Ce qui semble ressortir de ces faits, c'est que la tradition a conservé dans JEglise des détails assez précis sur la figure et la taille du Sauveur. Comment les apôtres et les disciples, pour satisfaire à la pieuse curiosité des premiers ^'u-éticns, n'auraientils [)as souvent raconti'* avec amour comment était Jésus, suivant l'expression de l'évangé-
liste, en parlant de Zachée qui voulait voir Jésus, videre Jcsum quis esset ? « Il n'est nullement incroyable, dit Dom Calmet, (|uc l'on ait conservé dans l'Eglise une tradition constante sur la forme de Jésus-Christ, qui se sot perpétuée jusqu'à nous. »
ACUOLITHES. — Les premières statues furent en bois. On ne s'éloigna même dans le choix de la matière que peu à peu du bois qui semblait avoir été consacré par l'usage. A des corps en bois revêtus d'habits quelquefois dorés , on donna des tètes, des bras et des pieds en pierre. De là est venu le nom d'acrolithes, acrolithoi.
Chez les Grecs , plusieurs statues acrolithes furent particulièrement célèbres. On en peut voir l'indication et la description abrégée dans V Archéologie d"0. Muller. Clément d'Alexandrie en parle dans plusieurs endroits de ses écrits.
Les premiers chrétiens repoussèrent avec horreur et les statues et le culte idolàtrique qu'on leur rendait. Ce n'est donc ni dans les Catacombes, ni dans les monuments chrétiens primitifs que l'on a découvert des vestiges d'acrolithes ; mais, s'il faut en ce point s'en rapporter au témoignage de certains écrivains , il paraîtrait qu'au moyen âge on aurait employé le bois et la pierre dans la confection de plusieurs statues.
ACROTÈRE. — Les acrotères sont des espèces de petits piédestaux , ordinairement sans corniche et toujours sans base, placés au sommet et aux extrémités triangulaires des frontons : ils étaient destinés à porter des statues. Les acrotères n'appartiennent pas à la belle époque de l'architecture grecque. C'est surtout à Rome et dans quelques-unes des provinces romaines qu'on en lit usage ; on pourrait dire avec assurance que cette espèce d'ornement appartient à la décadence de l'art. Les architectes de la renaissance lont employé quelquefois.
Dans les monuments chrétiens, on trouve d 'S espèces d'acrotèrcs au-dessus des frontons aigus qui surnlontent les portes principales des éditices du xiii% du xiv' et du xv* siècle. A l;i naissance et au sommet des pignons aigus des faça les , on voit aussi ces acrotères, destinés , "comme les premiers , à supporter des statues ou des groupes. Dans les églises de la période ogivale, le frontispice est communément surmonté d'une statue d'ange qui sonne de la trompette , ou de la statue de saint Michel terrassant lo dragon et mettant le démon en fuite.
On appelle aussi acrotères les parties pleines en forme de piédestal , et quelquefois surmontées de statues , de vases , de tro-, phées ou d'autres ornements , qui sont de dislance en distance dans les balustrades. On observe des acrotères de celle espèce dans les balustrades qui garnissent les galeries d'un grand nombre d'églises ogivales. Cet,e disposition existe aux galeries du grand comble de l'église métropolitaine de Tours. Les balustrades, formées d 3 compartiments en «piati e feuilles , sont interrompues de distance en di-^lancj par des acrotères destiiiés