‹ Dictionnaire d'archéologie sacréeChapitre 48 sur 195 · AXA · texte numérisé non relu

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ure xuilfi. ?i'iin s rpe ilio de lit ii.innin nllnti serpenles , mox u( , proxiniunie Irrris < av'gio, txlore aeris illias attarti faeiint, inlerierunt; quin polius omnid pêne quœ de. eadem insul i }-unt , cm/ra venenutn rident. Le vûncrahlc li(^(le n'attrilMie pas pr '"cis 'mont l'absence des serpents en Irlande aux mérites de saint Patrice ; unis les Irlandais catholiques attribuent «M'intercession de cegrand saintla conservatinn de 1< foi catholique dans toute sa j)urelL', malgré les pernicieuses influences du protestantismeet contre le poison de l'hérésie.

On a coutume de représenter sainte Gertrude, vierge très-célèbre en Belgique, avec des souris et des lérots. On en voit l'explication dans le tome il de la Légende imprimée à Cologne et h Louvain. En voici un extrait : « 11 faut remarquer que l'on a cout ime de peindre dos souris et des loirs ou lérots à côté de sainte Gertrude. Cela ne s gnifie rien autre chose sinon que cette bienheureuse vierge a vaincu le démon, figuré par ces animaux qui aiment les ténèbres, et qu'elle s'est efforcée, par sa vie sainte et ses enseignements, de rappeler tous cs^ux qu'elle a pu des ténèbres à la clarté de la lumièrj éliTiielIe. » \olandum quod circa imaginem sinctœ Gert'U lis soient mitres et gli.' es dep ngi. Hoc nihit aliud significiit nisi quod sancttt virgo di"botum, qui per laies bestius, tenebrns diligentes, designitur, superaverit : et quod alios, qiiuscunque potuit, de lenebrs <id cldrititemœternœ lacis, per simmsanclnm vitam et doclrinatn, recocur- la!) ;ravit. iam de Meulen regarde celte interprétation comme trop mystique; il est cependant trèsprobable qu'elle est meilleure que ce^lle qu'il propose, et qu'il dit tenir des chanoines de Nivelle. 11 prétend que es animaux sont placés h côté de sainte Gertrude, parce que les eaux d'un puits, situé dans la crypte de l'i"glise qui lui est consacrée, avaient autrefois, quand la [liété était plus vive, la propriété (le chasser les sojris et les loirs des maisons et des cliamps sur lesquels elles étaient répandues.

Les tableaux de saint Antoine, ermite, sont très-ré(iandus et connus de to.it le monde. On avait spécialement recours h saint Antoine pour être préservé ou guéri de la maladie contagieuse connue sous le nom de feu sacré ou le feu de Saint-Antoine. Les gens du pcui)l.' invoquaient encore ce saint pour préserver leurs animaux de tout mal ; et, en beaucoup de lieux, en signe do demande e de prière pour obtenir ce bienfait, ou nourrit un porc aux dépens de la comnnniauté, et on le désigne sous la dénomination de porc de saint Antoine : c.; porc était destiné aux pauvres. Pour porter secours aux malades atteints du feu sacre', le pape Urbain II établit un ordre de Saint-Antoine. Sarnrlli, évoque de Yigilia, rapporte que les moines de l'ordre de Saint-Antoin:^ avaient coutume de nourrir des troupeaux de porcs nombreux, dont le lard était employé dans la guérison des gens atteints du feu sacré, et qu'ils les laissaient comir de côté et d'autre, assurés que les porcs de saint

Antoine scraic-nt paitout reçus et no .rris nu milieu des autres troupeaux. On regardait comme un grand crime de dérober un de c s animaux, et pour les distinguer, on leur suspondait une clochette au cou. Des écrivains rapportent que quelques-uns de ces animaux, qui couraient librement dans les rues des villes et dans les campagnes, devenaient familiers et s'apprivoisaient au point de suivre, h la manière des chiens, les religieux de Saint-Antoine. Imaginez un frère quêteur, appuyé sursonbAton, revêtu de son costume, suivi d'un porc et agitant une clochette pour obtenir des aumônes en faveur dos malheureux tourmentés du feu sacré, et vous aurez lo modèle do t utes les lijUres communémi^nt attribuées à saint Antoine. C'est, en eli'ot, un; coutume d- peindre les saints protecteurs dt-s ordres religieux dans le costume consacré aux moines qui ont fait profession dans ces ordres.

Quelques auteurs, toutefois, ont pensé que saint Antoine est accompagné de la figure d'un animal immonde, pour marquer que ce grand serviteur de Die j a surmor»té les tentations du démon et a triomjihé de tous les plaisirs do la chair.

Nous n'avons rien à di e ici des animaux monstrueux que les peintres se sont plu à r. présenter dans ce qu'ils appellent la tentation de saint Antoine. Br^ughel l'aîné et David Tén'ers, ainsi que Raphaël Sadler et J. Callot, ont crée, dans leur imagination ( t avec leur pinceau, mille formes fantastiques où le ridicule le dispute souvont à la bizarrerie. Lo sujet de la Tentation de saint Antoine est fonde sur un passage de saint Athanase, évêque d'Alexandrie , dans la Vie qu'il a écrite de saint Antoine.

A l'article Emblèmes nous avons indiqué les emblèmes ou attributs d -s principaux saints. 11 y en a quelqut s-uns qui sont formés par des animaux, comme celui de sa nie Agnès, vierge et marty.re, qui est un petit agneau. Vi>y. le mot Emblèmes.

Pendant toute la durée du moyen âge, et surtout au xir siècle et durant la période ogivale, on plaçait sur les pierres tombales, b'S tombeaux sculptés en relief et les cuivres funéraires, sous les pieds des défunts, des figures d'animaux, avec une intention symbolique. On y voit le plus fréquemment un lion, emblème du courage, de la force et de la domination, sous les pieds des chevaliers ; et un chien, symbole de la fidélité, sous 1 s pieds des dames. Quelquefois c'est un monstre, et on y reconnaît sans peine une allusion à ce verset des Psaumes : Super aspidnn tt bnsiliscum ambulabis, c:)ncuUabis leonein <t draconem. On voulait dire, par celte figure allégorique, que le défunt avait vaincu 1^ démon et qu'il triomphait, avec les bienheureux, dan.s la gloire du ciel.

Nous pourrions donner ici quelques détails sur les animaux employés symbolique-

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mont dans les armoiries; mais nous serions entraîné troj) loin. Nuus renvoyons <i notre article Zoologie mystique. Terminons par une citation de l'ouvrage de madame Félicio d'Ayzac, intif lé : Mémoire sur trente-deux statues s,vmboli(^ues observées dans la jiartie haute des tourelles de Saint-Denis. « Le princi[)e fondamental et la source la plus féconde des significations morales attribuées aux animaux sont des textes de 1 Ecriture expli- (piés uniformément dans ses nombreux commentateurs; ayant acquis force de loi et plus sacrés que les proverbes dont ils partageaient l'énergie, la vogue et la publicité, ils remplissent au moyen c1ge les sermons et les homélies, les œuvres dos théologiens et dos liturgistes, et on les voit partout dans l'art. Alors ils règnent'dans la science, ils s'infdtrentdans le langage et tiennent une granle place dans tout ce que laisse ce temps. Leur empire sur la pensée s'étend dans cette période jusqu'aux mensonges du sommeil. Richaume, abbé cistercien, rêvant au fond de sa cellule d'une poule grattant la terre, d'un chien aboyant et d'un coq, ne lit dans ces illusions vaines qu'un avertissement d'en haut pour réveiller sa négligence, parce que ces trois hiéroglyphes figurent les prédicateurs, les gardiens et les pasteurs des âmes. Du v" au xvi^ siècle, on voit ces idées reproduites dans de merveilleuses légendes et dans les visions fantastiques d'Othlon, de Wettin, du moine Robert ou Henri, de Tundal, du frère Albéric, de Karl le Chauve , d'Adam de Ros, etc., qui ont inspiré tant d'oeuvres d'art dans toute l'Europe chrétienne. Là viennent figurer en foule tous ces dragons, tous ces griffons, tous ces aspics, tous ces reptiles, tous ces monstres imaginaires qui désignaient en môme temps les vices de l'homme en ce monde et les tourments des damnés dans les géhennes infernales. Dès la fin du xii'' siècle, les allusions les plus communes des trois règnes de la nature sont classées dans des catalogues et des traités particuliers pour l'utilité des artistes et pour les lecteurs placés en dehors de ce qu'on nommait la clergie. Telle est l'origine dos bestiaires, des volucraires, des lapidaires, etc., dont on trouve encore un bon nombre parmi les manuscrits latins, romans, anglo-normands, tudesques, gardés dans toutes les bibliothèques savantes de l'Europe, h Paris, à Londres, à Cambridge, à Oxford, à Amsterdam, à Berlin. La plupart sont diisà des clercs, comme celui delà bibliolhè(|ue Royale traduit en roman d'une œuvre latine du clerc Guillaume. Tous citent surtout ladenèse, Salnvons (Salomon), Isaïas, lérémias, S. Pol, Rède, Ysidriis (saint Lsidore de Séville), très-souvont Arislote et Pliflias (Pline), presque tous et par-dossus tout, un traité qu'ils désignent unanimement sous le titre de Physiologus. »

ANGLAIS (Style). — Les archéologues anglais cm[iloient fié(pjemment le mot do slyle anglais dans la desciiption des monuments de la période ogivale, (pii s'élèvent dans leur île. Nous avons traité cette question assez longuement à rarticle Ogivk; en

recherchant l'origine historique non pas uniquomont de l'arcade aigué, que l'on nomme ogive, mais du style ogival, si bien caractérisé par un ensemble de lignes, de moulures, de formes, d'ornoments pai ticuliers, nous avons exposé les divers sentiments exprimés h ce sujet. 11 nous semble (ju'il a été clairement démontré que l'architecture ogivale n'était pas d'origine anglaise, ot que, par conséquent, 1,1 dénomination de style anglais ét.iit toMt à fait impropre et devait disparaître du vocabulaire archéologifjue. Dans les questions de science et d'histoire, il faut ètro exact et juste avant tout, et savoir sacrifier h, la vérité les préventions nationales et l'orgueil du pays. Nous n'avons jamais demandé (pi(3 l'architecture h ogive fiU appoli'e architecture française, quoiqu'elle ait germé, jeté ses nremières racines et prisses premiers développements on France, ainsi qu'i'. est prouvé par des documents historicjues irrécusables. Les monuments érigés sous l'inspiration de celle grande ot noble architecture, qui a pris un si brillant essor h. la fin du xii* siècle et au commencement du xiir, appartiennent plutôt à riniluence chr.Hionne, à l'action vivifiante de la foi calholique, qu'à une nation ou à une province en particulier.

Comme nous retrouvons toujours la dénomination de slyle ong/aj5 jusque da:.s les publications archéologiques les plus modern 'S de l'Angleterre, sp.'cialement dans les Glossaires d'arcliitecture MiU's à Oxford jiar M. Henri Parker, nous croyons qu'il est utile de revenir sur ce sujet en quelques mots, et de montrer histori([ucment qu'aucun style d'architecture au moyen âge n'ai)partient en propre à la Grande-Bretagne.

Nous avons à combattre l'opinion du sa^ vant Milner et de beaucoup d'antiquaires anglais. Ce sera une raison de préciser parl'airement les faits, afin de mettre en évidence l'opinion que nous soutenons.

El d'abord, quant à ce qui concerne les monuments de l'art chrétien priiuilifcn Angleterre, l'histoire nous* apprend, au témoignage du vénérable Bède,que, dans les constructions les plus importantes de la Ciraude- Bretagne, on se servit d'ouvritrs tailleurs de pierre ot d'ouv.iers de tout genre amenés du continent. D'ailleurs, ces constructions antiques ont à peu près entièrement disjiaru du sol, et personne aujourd'hui ne parle plus guère du style saxon. H en est d( s Saxons comme des Lombards, conuuo de tous les peuples plus ou moins barbares do celle époque : ils n'ont |)oiut eu d'architecture (pii leur fût propio; ils n'ont bâti, ru les supposant laissés à oux-mèmos, (pie d'après les traditions léguées dans l'Ile par les Romains, tiaditions obscures et dégénérées . d'aulaut plus que les Romains, (]ui foiulaiei.l part(»ut des monuments, n'en ont pas Iai-s>'! un seul de quelque importance en Angleterre. Los construrtions des anciens Saxons étaient grossières, imparfaites, et ne seraient jamais parvenues entières jusqu'à nous, lors même que les vainqueurslcs auraient laissées

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subsistiT. Si l'un en rencontra quelque s dobris, quelques fragments, ce ne peut Ctro que dans les cryplos on les constructions inférieures des vieilles calhéiirales. A Tarlicle Saxon, nous avons inséré une petite notice traduite du Ci ssary publié par M. John Henry Parker. Nous y renvoyons le lecteur : nous y donnons quelques détails assez curieux et nous y discutons la théori.! des antiquaires anglais.

En France, nous sommes souvent arrêtés dans nos investigations arc'iéologiques sur les vieux monuments, par un genre de difficultés qui n'existe pas en Angleterre. On y connaît peu, du reste, il faut en convenir, cette manie qui nous a fait perdre tant de temps et de paroles, sur le continent, et qui consiste à vieillir de d ux ou tr is cents ans les monuments du xi' ou duxii' siècle. En Angleterre, l'époque de la con]uète normande est une date bien déterminée, et ce n'est guère qu'à partir du règne du roi Guillaume, c'est-à-dire, depuis 1060, qu'ont été bâties les plus anciennes églises encore debout sur le sol anglais. E^n se partageant le sol, les compagnons de Guillaume semblaient s'être donné le mot pour faire partout table rase : églises et châteaux s'écroulèrent de tous cotés jiour faire place à des châteaux et à des églises bâtis à la manière normande. La fièvre de reconstruction qui s'était déclarée v< rs l'an 1000 en Italie, en France, en Allemagne, ne pénétra en Angleterre qu'avec la conquête; mais elle y devint d'autant plus ardente, qu'au plaisir de bâtir dans un style nouveau se mêlait, chez la nation conquérante, le désir tout politique de consacrer et de légitirar, en quelque sorte, sa prise de possession. En moins d'un siècle, la face du pays fat entièrement mise k neuf, et il ne subsista plus que des vestiges del'ancien étatde choses. Aussi, M. Rickman, dans les cathédrales d'Angleterre éditées par M. Wincles, au rapport de M. L. Vitet, ne peut citer que vingt fragments de monuments tant religieux que militaires, qu'il sui)pose pouvoir r. monter à une époque antérieure à la co::quête, et encore parmi ces fragment', ajou:elemème M. Vitet, en est-il plus d'un qu'il est permis de croire moins ancien.

Les monuments élevés par les conquérants ne furent point bâtis dans un style dilTérent de celui qui régnait en France , en général, et en Normandie, en particulier. L'importation de l'architecture romano-byzantine en vogue sur le continent fut subite et complète. Non-seulement on avait transporté les architectes, les ouvriers , mais les pierres elles-mêmes ; les pierres de Caen, toutes taillées, toutes façonnées, avaient été expédiées à grands renf rts de L-arques et de navires. Ici, c'est Thomas , chanoine de Bayeux, qui reconstruit de fond en comble le Minster d'York; là, c'est Remigius, moine de Fécamp, qui élève, en quelques années, une vaste basilique sur l'emplacement de l'église de Lincoln, et qui meurt la veille de la dédicace, le 1" mai 1092. Lanfranc, abb; de Caen, n'est pas plutôt nommé archevêque

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de Canturbéry et primat d'Angleterre , qu'il renverse l'ancienne église et en érige une nouvelle. Gondulf, moine de l'abbaye du Bec, près Rouen, est consacré évêaue de R'chester, en 1077, et aussitôt il rebâtit son église. Il en est de même à Durham, à Wells, à Norwich, à Bristol, [)arlout des abbés ou des moines normands qui, à peine devenus évêques, se hâtent d'exercer ces talents d'architecte que quelques-uns d'entre ( ux possédaient à un haut degré, et qui étaient encore à cette époque un privilège exclusivement ecclésiastique.

Ainsi , la grande architecture chrétienne du XI' siècle ne prit pas naissance en Angleterre; elle y fut transplantée. Les Normands y portèrent leurs cathédrales, pour ainsi dire , toutes bâties. Par conséquent , les Anglais ne peuvent avoir aucune prétention ni quant à l'origine , ni quant aux développements de cette belle arc' itecture romano-byzantine qui a présidé à la construction de si vastes et si somptueux édifices dans toutes les parties de la France et dans les provinces allemandes baignées par le Rhin.

La reconstruction des monuments religieux en Angleterre , dans la dernière partie du XI* siècle , entreprise avec de grandes précautions de solidité , a dû nécessairement laisser des traces durables et nombreuses : Aussi les édifices en style normand ne sontils pas rares aujourd'hui en Angleterre. On y compte vingt-deux cathédrales, et, sur ce nombre , il y en a quinze qui conservent enc re des parties considérables de leur construction normande. Aucune d'elles cependant n'appartient totalement à cette époque : celles qui ont conservé le plus complètement leur physionomie normande sont les églises de Durham, de Péterborough et de Norwich.

Au xiv siècle, le seul changement introduit par les habitants de la Grande-Bretagne dans le style romano-byzantin importé [)ar la conquête, c'est une modification dans J'ernementation générale, modification malheureuse, altération, et non perfectionnement. Les sculptures, au xir siècle, sont bien moins nombreuses en Angleterre qu'en Normandie. En Angleterre , on ne voit, en général, que des chapiteaux purement cubiques, comme à Cologne et sur les rives du Rhin ; il est très-rare de les trouver revêtus de ces beaux rinceaux, de ces feuilles si variées et si élégantes , ei surtout de ces nombreuses ligures d'hommes et d'animaux qui abondent dans nos éghses à plein cintre de France. Les seuls ornements fréquemment employés dans celles d'Angleterre sont des ornements inanimés , des bAtons rompus, des perles , des têtes de clous et de diamants.

Les voûtes en bois, d'un caractère si original, construites en Angleterre à toutes les éjioques archéologiques, paraissent propres à ce pavs et appartiennent, à proprement parler , "^au stylo anglais. Chez nous, il en existait sans doute de semblables, dit M. L.

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