I. Fer
S. Manganèse.^
U paraîtrait donc que seize des substances que Ton considère communément cooiaie des corps simples, constituent, pai^ leurs diverses combinaisons, sinon la totalité, du mojns la quantité de beaucoup la plus grande, de la matière gazeuse, liquide ou soude, organique ou inorganique dont nous connaissons Fexistenee à la surlace de la terre.
(€71) Qiioi4|oe les idées du savant professeur soieut tioos, priocipaienieDt à la fin de l'expoeé de son refulées dans la plupart des articles de ce Dîrlioii- système. Mire, noas ajoitlerons ça ei .là quelques observa- (675) Gen. i, f, 14; Trad. de H. GLAma.
IIICTIOX. DE COSVOGONIC ET DE PlLÉONTOLOOIB. 29
MATTIOLI. Voy. Géologie.
MAUPIED (M. L*ABBé). — M. Tabbé Mail* pied a publié, en 1851, un ouvrage considérable intitulé : l>iett, rhomme ei le monde connus par le» trot» premier» chapitre» de la GenêtCf ou Cour» de phy»ique eacrée et de co»mogonie mo»aique. Cet ouvrage est riche de science et de philosophie critique. L*auteur y poursuit à outrance les savants spéculatifs et leurs hypothèses. Nous ne Ten blâmerons pas, tout en faisant pourtant nos réserves; car parmi les théories qu'il attaque, il en est qui ne méritent pas à c« point son animadversion, et toutes les difficultés qu il soulève contre elles, sont loin d*ètre aussi sérieuses
3u*il rinsinue. Au reste, tout ce qu'il efsaye e substituer aux systèmes qail reiette, est également pure spéculation, pure hypothèse. Pour notre part, nous ne sommes pas Elus satisfait des hypothèses de M. 1 abbé [aupied sur la Geni»e que de toules celles Jpi ont été imaginées avant lui. Tous ces rais de science nous paraissent faits en [mre perte. Le lecteur va en juger. Voici 'interprétation scientifique que donne, du iiremier chapitre de la Genê»e^ Tancien proèsseur à la Faculté de théologie en Sorbonne (674).
Lor»que Dieu commença à créer le ciel et la terre, la terre était vîde et dé»erte, et le» tendre» régnaient »ur la turface de» eaux. Et un vent violent »*agitaii »ur le» eaux. Et Dieu dit : Que la lumière »oit^ et la lumière fut. Dieu voyant combien la lumière était bellcj la »épara datée lej ténèbre», et Vappelm jour, aprè» avoir donné aux ténèbre» le nom de nuit. Ain»i »e pa»»a te »oir et le tr.atin de ce premier jour. Dieu dit de nouveau : Qu'une étendue »e forme au milieu de» eaux; tfu'elle le» eépare à jamai». C'eet ain»i que Dieu ft l'étendue, et qu'il eépara le» eaux de de»»ou» Valmo»phire d'avec celle» qui »oni au'de»»u»: et il' nomma rétendue ciel ; ain»i »e pa»9a le »oir et le matin du eecond jour. Dieu dit encore : Que le» eaux qui »ont au-de»»ou» du ciel »e retirent en un »eul lieu, afn que la partie ferme parai»»e^ et il fut ain»%. Bt Dieu appela cette partie ferme terre , aprè» avoir donné aux eaux ra»»emblée» le nom de mers; et il vit combien cela était beau. Il dit encore: Que la terre »e couvre de verdure, de plante» renfermant de la eemence féconde: et que de» arbre» fruitier» et d^autre» qui leur reiiremblent, s'élèvent de la terre, et qu'il» portent de» fruit» qui contiennent leur semence; et il
fut ainti Ain»i »epa»»a le »oir et le matin
éCun troieième jour. Dieu dit : Qu'il y ait des luminaire» dan» Fétendue de» deux... (675).
t Tel est le récit de Moïse sur les œuvres de la création opérées depuis le premier jour jusgu*au quatrième. Nous devons prendre oe récit tel qu'il est littéralement. Nous devons raisonner d'après ce texte et nullement d'après des interprétations ou des hy* pothèses quelconques. Nons avons à démontrer 1* aue rien dans les sciences "^ '