‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 129 sur 216 · MAD · texte numérisé non relu

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DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE

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et natnrelles n*iiifirHic ce récir, que rien ne le eorabat; 2* nous tâcherons de faire TOir que, au contraire, toutes les données cer-^ taines de la sciences tendent à prouver que les choses ont dû se passer telles que Moïse les raconte.

« Dieu a commencé sou œuvre par la création de la terre, et cela devait être ainsi. En effet, la création matérielle a été faite pour l'homme, les faits de la science nous le prouveront, et la raison nous Ta déjà prouvé. Or, dans cet ensemble du monde créé, la terre, qui doit être l'habitation de l'homme, est évidemment la chose principale, les astres se rapportent à la terre et à l'homme. Les questions de grandeur relative, d'importance apparente, etc., ne font rien ici, parce qu'elles ne sont que les conséquences de la destination de ces corps; or ces corps étaient destinés à la terre que devait hal)iter l'homme. La terre a donc dû ôtre logiquement le point de dé|)art de la création, nous en donnerons plus tard de nouvelles preuves ; c'est sur elle d'ailleurs que tout ce qu'il nous importe de connaître, tout ce qui ramène notre intelligence à l'intelligence divine, s'exécutera. Ce sera sur elle, comme point d'observation, que nous contemplerons l'univers.

« Dans le récit de Moïse, la création complète de la terre ûuve trois jours. Le premier jour, la terre cl les eaux sont créées, puis la lumière et la succession du jour et de la nuit. Ce n'est que quand tout cela est fait que l'historien sacré dit : £l il y eut un soir et un matin^ jour un. Le second jour Dieu créa le firmament, le ciel et l'atmosphère de la terre ; le troisième jour, il sépara la terre d'avec les eaux qui- la couvraient, et rendit la partie exondée solide et sèche, aridam. Ces faits sont contenus dans les dix premiers versets, et tous appartiennent à fa création de la terre. La terre n'étan t pas arrivée tout d'un coup à son étdt parfait. Dieu ne dit pas : Fiat terra^ que la' terre *oit; car tous les fiât qui créent la lumière. Je ciel ou l'étendue et l'atmosphère, etc., se rapportent évidemment à la terre, puisqu'ils la préparent à sa destinée, qu'ils la rendent propre à être habitée, à être, en un mot, la terre complète. Ceci nous ramène à examiner de nouveau le sens du premier verset relativement à ceux qui suivent. Nous avons déjà vu qu'il ne peut pas s'entendre de la création du ciel et de la terre. Moïse d'ailleurs parlait à un peuple qui croyait à cette création, et son but ^tait de lui en raconter le mode; c'est pour cela qu'il entre de suite en narration |)arJIélat primitif où ae trouvait la terre au premier instant de sa création : e[\^itaUvide et déiertet et couverte par le$ eaux. Toutes ces raisons nous portent de

«lus en plus à admettre la traduction de L l'abbé Olaire : Lorequé Dieu, commença i créer le ciel et la terre, la terre était vide et déeerte (676), etc.

(676) Cette dernière partie nous semble mieux reudue par ce sens que par celui ;de M. Glaire: La

« La terre donc, au premier instant de » création, était plongée dans les eaux, i) d> avait encore aucun habitant, elle néuit même pas propre à en recevoir? elle était donc Vidé et déeerte^ inanie et vacua. Lescos* mogonies de tous les peuples anciens i>m conservé l'idée de la terre primilÎTe abîmée sous les eaux, et on a exprimé celétoifur le nom de chaos ; mais il faut bien se ganler d'entendre par là le désordre, puisquiu contraire il y avait un ordre parfailement conforme aux lois da la matière; le noyu solide de la terre occupe le centre, Teauenvironne ce noyau, des vapeurs s'élèvenl sur l'immensité des eaux, et le mouvement s'établit sur les eaux et dans les vapeurs, d'où résulte un vent violent. Spiritus Deiftréatut super aquoi. On a entendu par spirilu Dei^ un vent violent ; d'autres, Tesprif fcondantf l'énergie créatrice: le premiers! le sens naturel, un vent de Dieu, unt nontagne de Dieu signifient en hébreu w gmé vent, une haute montagne. Le second senseM le sens mystique : tous les deux sont vraLs car dans ce vent même, c'était bien toujoun la puissance de l'esprit divin qui agissait.

«c Mais entrons plus avant dans riolelli-

(;oncede ce texte; la terre et les eaux^ci 'entourent sont créées ensemble, avec leur^ lois et leurs propriétés; les eaux deraieui contenir en dissolution des sels et de Taii. comme elles en contiennent aujourd'hui et probablement même davantage; car Dieu en les créant marchait vers son but, qui éiailde

S>réparftrun séjour propre et convenable au\ tires organisés. Dôminus creans caiot^ ip^t Deus formans terram, et faciem tnm, ifn plaslee ejus : non in ranum creavit tm : ^ habilareiur, formai it eain (677). « Le Seigneur qui a créé les cieux, a aussi formé l9 terre, c'est lui qui l'a f:iite, et qui lui > donné sa forme {comme le potier donttl^ forme au vase) ; il ne l'a point créée en vaim il l'a formée pour être habitée. » Mais, à l'origine, la terre avec ses eaux était so5pendue dans le vide, et équilibrée w m

[)ropre poids ; on peut supposer qu'elle irait e mouvement sur elle-même ; mais les te de la gravitation , ou plutôt ses caos^ n'existaient pas encore, car il n'y avait point d'autre masse que la terre ; rien ne pooTait agir sur elle, et par conséquent le monTe ment annuel n'avait pas encore lieu.

« Alors les eaux et les substances qu'elle) contenaient subirent les lois de la vapoiiss* tion, avec d'autant plus de puissance quUf avait un vide parfait. C'est un fait acrniisa la science, que les vaj^eurs se forment k^ ment dans Tair et instantanément dâ»i^ vide; le vide barométrique le démontre positivement. Qu'on y introduise avec préc«r tion une ^utte d eau parfaitement pure H privée d'air par la distillation: aussitAtceli« eau, se vaporisant en partie, remplit le v^^ pèse sur la colonne de mercure et ta ^ descendre. Un autre fait non moins resif-

ferre n'était que néant e! j>kflOS. (M. MACPffa^ (677) hai. n.v, 18.

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ET DE PALEONTOLOGIE.

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quablCf c*est que Teau n'entre pas en ébullition, et par conséquent en vapeur aux cpémes de^^ pour toutes las hauteurs :

ainsi, au niveau de 'la mer», sous une pression atmosphérique ordinaire de 760 miilim., l-eau entre en ébullition à 100* de chaleur ; tandis qu*au sommet du mont Blanc, par exemple, où la pression atmosphérique n est plus que de U7 millim., l'eau bout à 8i* environ. Dans nos machines pneumatiques, où nous ne pouvons guère obtenir une pression moindre de 30 millim., Teau bout à 30*; sous une pression de 5 millim., Teaa bout à 0, c'est-à-dire à la température la plus basse avant la glace.

« Immédiatement donc après sa création, le vide parfait existant tout autour de la terre, l'eau subit la loi de vaporisation instantanée. Or, la force expansive des vapeurs s'exerçantdans tous les sens et indéfiniment comme celle de' tous les gaz, la vapeur dut continuer à se former avec une grande puissance, puisqu'il n'y avait aucun olistacle, et dès lors des ténèbres épaisses enveloppèrent la terre et les eaux : Ei tenArœ erant super faciem abussL Dans cette vaste enveloppe de vapeurs épaisses, s'établirent dés courants, fxarce que c'est une propriété des fluides de fl*étre lamais en équilibre, mais, toujours et parla moindre cause, dans l'instabilité du mouvement; en outre, les liquides sont aussi soumis à peu près à la même loi. Dès lors l'énorme masse des eaux oui couvraient la terre, trouvant ainsi que les vapeurs, une résistance dans la masse solide du globe, devaient perpétuer leur mouvement, par leur élasticité même. Et si la terre avait déjà un mouvement, elle devait exercer une action sur les vapeurs et sur les eaux. De là un vent violent qui vint de nouveau, en agitant ces vapeurs, faciliter la vaporisation : Et ipiriiuê Dei fer ebaiur super aqua$i ré()aississement de plus en plus considérat»le des ténèbres en fut le résultat. Job résume poétiquement toutes les explications aue nous venons de donner : Oui a renfermé ta mer en ses digues j quand elle rompait ses liens comme l'enfant qui sort du eei» de sa mère? lorsque je V enveloppai des nuées comme dCun vêtement^ et que je t entourai des ténè* bree comme des langes de Fenfance (678).

^ Ces ténèbres étaient d autant plus grandes qu'il n'y avait encore rien qui vint en di- Miiauer l'épaisseur, toutes les substances cootenues dans l'eau s'y trouvaient pour la plupart réduites en vapeur.

• Dieu va j apporter un nouvel ordre en rréant la lumière, ou les fluides impondérables : Et dixit Deus ; Fiat lux , et facta est lux; ^et Dieu dit : Que la lumière soit, et la lumière fut.»

« Le fluide lumineux, Téther est indépendant des corps lumineux ; il put donc être créé avant les corps qui déterminent en lui les phénomènes de lumière.

« Quelle fut à r origine F effet de ce Huide

sur la partie créée du monde ? Cest là la troisième question que nous nous étions proposée touchant les fluides incoercibles ; pour la résoudre rappelons-nous que ces fluides remplissent les espaces, qu'ils pénètrent tous les corps, l'air, les eaux, la terre, etc. ; qu'ils possèdent une élasticité et une subti* lue au-dessus de tous les autres corps con-* nus; qu'As sont les agents de toutes les compositions et décompositions chimiques ; que pas un seul de ces phénomènes n'a lieu sans dégagement de chaleur et d'électricité, ou sans la présence de l'un et de l'autre de ces fluides. Rappelons-nous enfin qu'il y a sou vent lumière dans ces mêmes phénomènes, et qu'il suffit d'un mouvement assez rapide dans le fluide éthéré pour produire les pbé* nomènes lumineux.

c Dès lors, au moment de sa créationi cet admirable fluide pénétra nécessairement les ténèbres de vapeurs qui enveloppaient la terre ; il pénétra la terre elle-même et les eaux ; mais là il y eut mouvement , et par conséquent lumière, qui apparut au sein des ténèbres qu'elle dilatait et dissipait en les pénétrant.

« Son action fut d'autant plus vive, oue le fluide lumineux éprouvait une plus ^ande résistance de la part des vapeurs, ar* rivées à une densité que leur hétérogénéité devait rendre plus considérable; en second lieu, de la part des eaux, et en troisième lieu» de la part du noyau solide de la terre ; il faut joindre à toutes ces causes de loouve* ment l'agitation du vent violent qui Ctait porté sûr les eaux ; enfin, outre ces mouvements, l'action de l'étber dut nécessairement produire des décompositisns chimiques sur cette vaste étendue de vai^eurs hétérogènes; et ce fut une nouvelle cause de lumière, qui dut être si brillante et si magnifique que Dieu lui-même eh admira les efiTeL : Et ridit Deus lucem quod esset bona ; tEt Dieu vit combien la lumière était belle.» Mais après ce brillant effet du premier jour produit par l'effusion de la lumière au sein des ténèbres, les vapeurs, dilatées par faction de la chaleur et de Télectricité qui avaient pénétré partout, donnèrent lieu par la raréfaction, et même par Tébullition que dut subir l'eau, à une nouvelle formation de vapeurs, et il y eut par conséquent alternance entre la lumière et les ténèbres, dont les effets furent à jamais séparés; et c'est là ce qu'exprime le texte sacré : Et ditisit Deus lucem a tendais ; « Et Dieu sépara la lumière des ténèbres. » C'est alors que leur création étant achevée , Dieu appela la lumière jour^ et nuit les ténèbres créées auparavant; Appellavitque lucem diem^ et laïufrnw noctem. Et voyez comme l'Ecriture est admirable, les ténèbres sont créées comme la lumière, car, dit Isaîe : Dieu a formé la lumière et créé tes ténèbres^ et nous venons de le voir. Mais les ténèbres existèrent avant la lumière, ce qui avait donc fait d'abord un soir,puis un matin, et ce fut là l'osuvre du oremier

(67S) Jot xxxTin, 8, 9.

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jour : Factumque est vespert et mane^ diei anus.

«Le premier jour nous a montré la terre ccveloppée de vapeurs sillonnées par la lumière; or, faction du fluide éthéré dut être nécessairement de dilater les vapeurs, d*agir en môme temps sur les eaux de manière 2i former de nouvelles vapeurs, et ce fut là le. second soir ou la seconde nuit. Cependant cette immense atmosphère de vapeurs» mélange confus de tons les éléments contenus dans les eaux et gazéifiés, s*élait étendue jusqu'aux limites où iDieu voulait les arrêter ; 1 éther qui règne maintenant dans Tespace leur oppose une résistance, tout en les pénétrant il les arrête, et leur poids d^ailleurs .es maintient autour de la terre ; le vide était plein, Teau ne pouvait plus se vaporiser. Alors Faction du fluide éthéré sur ces ténèbres vaporeuses ne fut nlus dissimulée par la formation de nouvelles vapeurs, et sous Finfluenco de Télectricité, d*autant plus abondante qull y avait eu décomposition d*eau ; la terre en était saturée aussi bien

2ue la masse des vapeurs, la séparation des léments put s*opérer, des décompositions •tde nouvelles combinaisons durent se for* mer. Les éléments qui composent Tatmospbère proprement dite (Kazote et Toxygène), et que la chimie nous montre plus pesants que ceux qui composent les vapeurs d*eau pure (1 hydrogène et; Toxygène combinés), s*étenairent naturellement en dessous, et des nuages se lormèrent dans la partie supérieure ; ThvdroKène mis en liberté dut monter dans les plus hautes régions de Tatmosphère, où les phénomènes météorologiques nous le montrent toujours. De la sorte, ily eut réellement une étendue, une atmosphère autour de la terre, entre le$ eaux et les 'eaux, entre les eaux liquides et les eaux en vapeurs et l'ydrogène, entre le$ eaux qui étaient au-dessous du firmament (da Tatmos-

Ïhère) et les eaux qui étaient au - dessus. deu éleva-t-il une grande partie de ces eaux vaporisées dans des régions plus éloignées de notre atmosphère, et où nous ne Souvons les atteindre par nos observations irectes? On peut le conjecturer, on Ta supposé; mais la démonstration en est impossible par les données de la science dans son état actuel. Ce qu*il y a. de certain, c'est que l'hydrogène , élément de l'eau, existe dans les plus hautes régions de notre atmosphère, et s*étend à des distances que nous ne pouvons apprécier. Voilà donc comment fut créé le firmament et l'atmosphère. L'éther prit sa place définitive dans les espaces, et l'atmospnère de la terre s'établit entre les eaux et les vapeurs d'eau pure au delà desquelles s'élève encore l'hydrogène. Mais dans cette opération, pour ainsi dire chiùiico-électrique, des vapeurs séparées en atmosphère et en nuages, de leur décomposition, de la mise en liberté de l'hydrogène, cause et source de lumière do la condensation da l'étber, etc., il y eut production de lumière dans la vaste étendue de ce laboratoire de l'univer^. Or, tout ce'a ne se fil pas d'une manière ins-

tantanée , puisque le vide n'eiistait \\{\a comme au premier jour; aussi, d'après le texte, Dieu dit d'abord : Fiat firmamjtntwH in medio aquarum et dividat aquas ab aqm: « Qu'il y ait une étendue au milieu des eaux, et qu'elle divise les eaux d'avec les eaux. » Et après avoir commandé, Dieuft le firmament^ sépara les eaux qui étaient audessus du firmament de celles qui étaient audessous^ et il appela le firmament^cid.W] eut d'abord commandement, puis opéraUoQ oui, déterminant le mouvement dans le fluide éthéré, produisit la lumière et fit les^ condjour; ce second jour eut doue encore un soir et un ma/tft, des ténèbres et de II lumière.

« Il n*y a plus qu'un troisième perfectioonement à opérer pour que la création de la terre soit achevée. La lumière existe, l'atmosphère est formée, mais la terre est encore, plongée sous le reste des eaux qui Teovekmpent. Le fluide éthéré, réiectricilé a pénétré la masse de la terre ; là, se «ont rencontrées en contact des substances hétéro- Sènes; de l'eau s'est décomposée» des foyers e combustion souterraine ont dû se former sur une vaste échelle ; des çaz se sont développés, ils ont, {lar leur putsfsance de dilatation, la plus grande qui soit eneore connue, soulevé d'immenses portions du

S lobe: des montagnes et des rallées se sont onc formées, des bassins de mers se sont creusés, et il n'a pas fallu longtemps (Mmr cela, en quelques heures un tremblement di terre peut parcourir le g^obe. Les eaoi changent donc de niveau; dies ne couvriront plus toute la terre, elles sont réunie^ dans un même )>assin, mais l'on cont.oil p4^ faitement que cet immense mouvement des eaux sur elles-mêmes, joint à l'action dos fluides souterrains, a dû (produire de nou* velleset abondantes vapeurs. Cette trobiôme formation de vapeurs fut ia troisième nuit.

« La terre put se montrer en partie eioodée ; mise à sec pour la première fois, elle était nécessairement saturée de nombreui sels que i'évaporation des eaux y avait laissés en dépôt, et dès lors cette terre était {arfaitement préparée à ia production d'une végétation active. Or nous avons vu quel frand et indispensable rôle la lumière e( électricité jouent dans la production , li germination , la nutrition et Taccroissement des plantes. Dès lors l'apparition subite de cette immense quantité de plantes diverses, dont la terre se couvrit à la parole de Dieu, causa nécessairement un nourel ébranlement dans le fluide lumineux <|Bi avait à établir ses premiers et nouveaux rapports avec ces végétaux auxquels il est nécessaire. Ces plantes d'ailleurs, cré^s ésRi la plénitude de l'activité végétale, commea cèrent à exercer , sous Ihnfluence de re fluide, l'absorption des vapeurs où elles puisèrent les premiers éléments de leur nourriture. Chaque plante fut comme une petite pile galvanique, agissant sur rélectrieii^ souterraine et sur celle de l'atmosphère i^^e

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