‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 131 sur 216 · AU · texte numérisé non relu

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£T DE PALEOMOLOGIE.

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(681) : Tu forsUam eun eo[Deo) fabricalus €$ eœhSf qui iolidiisimi quasi œre fusi sunt. £n hébreu : < Tu as peut-éirc étendu ayec loi (Dieu) les cieux solides comme un miroir fondu. 9 Les cieux sont ici comparés à un miroir d'airain fondu; comme lui, ils l>aFaissent solides et éclatants. Ezéchiel (682} se sert à peu près de la même comparaison : Et êimililudo super eapila animalium firmamtnii^ quasi aspectus cryskUli : « £t sur la tôte des animaux la ressemblance du firmament f comme l'aspect du cristal. » Ces comparaisons, prises dans la nature apparente des choses, ne disent rien sur la composition intime des cieux, elles répondent au cristal des cieux ^ au miroir du firmament de nos poètes, et roi là lout ; c'est un langage poétique et nullement une nomenclature scientitique. Si les écrivains sacrés. Vêtaient servis de la nomenclature des sarants, les poètes auraient pu se plaindre; ils se sont serris du langage poétique, les nomenclateurs se plaignent ; cela ne prouve qu'une chose : chacun plaide pour robjet de sa prédilection, et ne veut rien juger que d*après la faible mesure des étroites limites de ses connaissances.

c Souvent, dans l'Ecriture, les mots rœ/um et firmamentum sont synonymes ; le Psal- Doiste (683) dit en effet : Cœli enarrant gloriam Dei^ et opéra manuum ejus annuntiat firmamentum : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament proclame les œuvres de ses mains. » D'après les règles du parallélisme hébraïque, les deux parties de ce verset reproduisent la même idée, et cœli et firmamentum signifient, par conséqruent, la même chose; cette identité de signification est d'ailleurs prouvée par une foule d'autres textes, et notamment par le premier chapitre de la Genèse.

« Or voyons ce que TEcrilure dit des cieux ou du tirmament: Hoc dicit Dominus Deus^ creans eœloSf et extendens eos : firmans lerram, et quœ germinant ex ea (68ï) : « Voici ce que dit le Seigneur, qui a créé les cieux et qui les a étendus, qui a affermi la terre et ce qui germe d'elle* » Ego Dominus^ faciens omnia^ extendens ccdos solus^ stabiliens ter^ ram et nullus mecum (685) : « Je suis le Seigneur, j'ai fait toutes choses; seul, j'ai étendu les cieux et affermi la terre, et nul n'était avec moi. » Manus meœ tetenderunt ceslos^ et atsmi militim eorum mandavi (686) : c Mes mains ont étendu les cieux, et j ai donné la loi à toute leur milice. » D'après ces textes, le firmament ou les cieux sont une étendue opposée à la terre qui est affermie. Cependant nous lisons ailleurs que les cieux ont été affermis; il est donc utile de reeherober la signification de ce mot : Yerbo Dàmini cmli firmmti sunt^ dit le Psalmiste , ^ spiritu aris efut omnis virtu$ eorum (687). Les cieux ont été affermis par la parole du

(681) Job'jxsm, 18.

(682) Euck. I, % /685) Pi. xTiii, I.

|684) Isa. \i, 5.

(655) ha. iLiv, 24.

Seigneur, et loute leur armée par le soufile de sa bouclie. » Or, l'armée des cieux, ce sont les astres. Les deux et les astres ont donc été affermis par la parole etj)ar le souffle du Seigneur. Evidemment, ici, il s'agit de l'ordre constant des cieux, des mouvements réguliers des astres ; c'est Dieu qui a établi cet ordre et ces mouvements; rexpression affermi ne peut donc signifier que cet ordre et la régularité de ses mouvements, ce qui n'entraîne nullement une solidité matérielle, pas plus que le mot établir^ dont nous nous servons dans le même sens en français. (Dominus) qui firmavit terram super aquas (688) , dit encore le Psalmiste : « Le Seigneur qui a affermi la terre sur les eaux. « La signification du verbe affermir ne peut être douteuse ici ; elle ne peut exprimer que l'équilibre de la terre au milieu des eaux; or, l'équilibre entraîne avec lui ridée de fermeté, de résistance, de solidité ; c'est cet équilibre «qu'exprime le verbe affermir toutes les fois qu'il est question des astres, du cie) , de la terre et des eaux dans l'Ecriture; le livre des Proverbes va nous le prouver d'une Jianière évidente; c*est la Sagesse qui parle : Quando prœpara^ bat ratios^ aderam ; quando certa lege et gyro taiiabat abyssos; quando œthera firmabat «tirsum^et librabat font es aquarum; quando circum* dabatmari terminum suum et iegem ponebat aquis^ne transirent fines suos ; quando nppende* bai fundamenta terrœ^ eum eo eram, cuncta componens (689). « Lorsqu'il préparait les cieux, j'étais présente; lorsqu'il environnait les abîmes d'un cercle immense et d*une loi inviolable, lorsqu'il affermissait les régions éthérées et qu'il équilibrait les sources des eaux, lorsqu'il entourait la merde limites et uu'il imposait une loi aux eaux, afin qu'elle ne {tassassent point leurs bornes; lorsqu'il suspendait les fondements de la terre, j'étais avec lui, coordonnant toutes choses. V

« C'est donc ici la loi de la libration générale de l'univers qui est peinte d'une manière admirable, et que lob va nous rendre avec autant de poésie : ^t extendit aquilo^ nem super ractium, et appendit terram super fitAi/um, ^1 ligat aquas in nubibus suis^ ut non erumoant pariter deorsum. Qui tenet vultum solii suif et expandit super iilud nt» bulam suam. Terminum circumdedit aquis^ usque dum finiantur lux et tenebrœ (690). « L'est lui qui a étendu faquilon sur le yidc et suspendu la terre sur le néant; c'est lui

S[ui lie les eaux dans les nuées, afin qu'elles ne (»ndent pas tout à la fois sur la terre ; c'est lui qui soutient aux cieux Taspect de son trône et qui répand au-devant ses nuages; c'est lui qui a marqué leurs bornes aux eaux. Jusqu'à ce que finissent la lumière et les ténèbres. » Le prophète Isaïe peint la même loi dans son langage sublime : Quis mensut

(686) ha. SLT, 12.

(687) Ps. xixu, 6.

(688) Ps. csixT, 6.

(689) Pror. viii, 27-50 (bOO; Job \\M, 7-10

DICTiONiNAmË DE GOSMOGOiNIÊ

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€9t pugillo a^fuas^ et cœ^os patmoponderavitf Quts appendtt tribus digitis motem terrœy et libravit in pondère montée^ et colles in staiera (691)? « Qui a mesuré les eaux dans le creux 'de sa main et pesé les deux de ses doigts? Qui soutient de trois doigts la masse de la terre, et qui a équilibré les montagnes sur leur propre poids et mis les collines dans la balance? »

« Cette abondance de textes, auxquels on

{courrait en ajouter bien d'autres, ne peut aisser aucun doute sur le sens de toutes ces peintures poétiques. Les écrivains sacrés ont donc voulu nous apprendre que c'est ))ieu qui a établi Téôuilibre des cieux, de l'air et des nuages , des astres et des eaux aussi bien que de la terre. Us se sont servis du lanjiage poétique qui exprime ce que voient les sens; il est facile de traduire leur l)ensée en langage scientifique ; mais ils ne pouvaient ni ne devaient se servir de ce dernier langage, qui varie avec les progrès de la science humaine, et il serait absurde de leur en faire un reproche.

« De cet ensemble ressort aussi le sens rigoureux qu'il faut attacher au mot firmamentj soit qu'avec l'hébreu on l'entende de rétendue des cieux, soit qu'avec les Septante et la Vulgate on y attache l'idée de fermeté. Dans tous les cas, ce ûrmament n'est autre f'hose que Tadmirable équilibre qui règne dans les espaces, qui règle les mouvements des astres et celui de la terre.

*i Si maintenant vous voulez vous rappeler que nous avons démontré qu'il fallait absolument admettre que les espaces de noire monde solaire sont {remplis de fluides; que ces fluides sont des causes impulsives de mouvement; qu'ils opposent une résistance aux solides ; que les solides leur opposent à leur tour une résistance d'où résulte la répulsion et les mouvements divers, en vous rappelant tous ces faits, vous comprendrez combien est juste et rigoureuse l'expression de firmament pour désigner les espai:es du ciel, puisque les fluides étendus dans ces espaces sont le lien d'équilibre, la cause de stabilité des mouvements des astres et de la terre. Cette interprétation scientifique découle de tout ce que nous avons démontré jusqu'ici ; ce n'est point un de ces efforts d imagination, une de ces idées creuses, telles que pourraient le croire les personnes qui n'ont aucune idée nette et arrêtée sur les lois dur mouvement et sur ses causes dans notre monde, et qui s'imaginent que l'air et les fluides, à cause de leur subtilité, ne peuvent rien affermir, rien solidifier; personnes qui ignorent à ce point les faits les plus vulgaires de l'expérience , Qu'elles ne savent pas que c'est le poids de lair qui empêche la vaporisation des eaux (>t qui les maintient, les affermit dans l'état liquide. Le texte sacré est plus juste et plus

vrai.

« Considérez, en effet, ce qu'il dit : Fiat firmamentum in medio aquarunif et dividat

aquas ab aquis, « Qu'il y ait un firanment au milieu des eaux, et qu*il divise leseaui d'avec les eaux ; qu'il divise les eaux aui sont au-dessus du firmament d'avec celles qui sont au-dessous. >» Or qu'est-<;e qui divise les eaux liquides des eaux en vapeurs? N'est-ce pas l'atmosphère composée de gaz, plus pesants que les vapeurs d'eau, qui doivent, par conséquent, s'élever au-dessus?

Mais n est-ce pas encore cette même atmosphère qui pèse sur les eaux des mers et les maintient, les affermit dans leur état liquide et dans leurs limites? Quel nom pouvait donc mieux lui convenir que celui de /irmament^ qui signifie tout ce qui affermit, tout ce qui maintient, au propre comme au fi juré?

ff Ainsi, la terre est environnée des eaux liquides ; la terre et les eaux sont enveloppées par l'atmosphère qui maintient la terre en équilibre et les eaux dans leur état liquide; au-delà de l'atmosphère se trouvent des eaux en vapeurs et de l'hydrogène, çiui sont à leur tour comprimés par les fluides qui remplissent les espaces et forment le ciel, et au milieu desquels se meuvent avec ordre les astres, et ainsi l'ordre est constant, tout est affermi dans l'équilibre par les cieux eu ie firmament. »

M. Maupied essaie ensuite une théorie dt la lerre^ mais auparavant il s'efforce do démolir les théories neptunienne et plutontenfie. Il a contre elles d'excellents arguments: voyons s'il en a d'aussi décisifs en faveur de la sienne.

a Scientifiquement parlant, dit-il, on ne peut imaginer que quatre hypothèses fondamentales sur l'origine de nôtre planète, pôrce que nous ne connaissons la matière que sous trois états : l'état solide, l'état liquide, et l'état fluide ou gazeux ; par conséquent la terre ne peut être supposée avoir existé originairement qu' à l'un de ces trois étals, ou bien à un étal mixte, qui serait la combinaison des solides , des liquides et des gaz. H n'y a pas d'autre hvpothèse imaginable. Or nous avons vu que l'nypothèse astronomicochimique, qui suppose la terre originelle* rétat çazeux, est de tout point insoutenable et inadmissible.

« L'hypothèse de la fluidité ignée, ou plutopienne, n'est pas plus solidement établie: en contradiction avec un grand nombre de faits, elle n'en explique aucun d'une manière satisfaisante.

« L'hypothèse neptunienne ou de Hw liquide aqueux, généralement abandonnée aujourd'hui, n'a d ailleurs pour elle aucune raison sérieuse, et elle est en contradiction avec la plupart des faits observés.

« Aucune hypothèse n'a jamais prétendu que la terre eût été créée à l'état purcmenl solide : une telle hypothèse n'aurait d*aille»»rs Dour elle aucun appui.

« 11 ne nous reste donc que le quatriènie cas, savoir : que la terre a été créée sous le» trois états, solide, liquide et gazeux, comin-

{691) Isa, XL, U.

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ET DE PALEOfiTOLOGIE.

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nés. Cette théorie n*a riea d^iclusif : elle fait concorder toutes les sciences physiques et ojorales ; elle rend compte de tons les Taits, comme nous espérons le faire voir ; elle est donc éminemment scientifique : or c'est la théorie de Moïse.

« Quelle que soit lliypothèse qu*on em^ brasse, il faut nécessairement admettre que la terre a été créée pour un but et qu'elle a reçu une forme convenable à sa un. Or tout nous prouve que la terre est faite pour servir de séjour aui autres êtres organisés et à lliomme. £n outre» dans toute hypothèse, il faut admettre une première création, au moins celle des éléments: ce qui ne fait que reculer la difficulté en l'augmentant. Si 1 on veut en effet gue la terre ait été créée à l'état élémentaire ou gazeux , on est obligé de reconnaître que la nature aveugle l'a ensuite arrangée d'une manière harmonique avec sa fin qui est de recevoir des êtres organisés : or, une telle prévision, dans une cause aveugle, dans le hasard, n'est pas rationnelle. En outre, ce système enlève une partie des propriétés de la matière et supprime par conséquent es lois du monde physique ; et nous avons vu que, par le même, il rend toute combinaison et toute formation impossibles : il en est de même des autres hypothèses. Puis donc qu'il faut admettre une première création , n'est-il pas plus logique, et par là même plus scientifique, d'admettre que la matière a été créée avec toutes ses lois essentielles et dans l'état convenable au but de sa création? Cette théorie est beaucoup plus scientifique qu'une hypothèse exclusive et sans base; elle est conforme au grand principe d'Aristote ; qu'en toute chose il faut rechercher la cause , et surtout la cause première, et que nous n'avons Ja science d'une chose que quand nous eu connaissons les causes : ici nous avons la cause finale et la cause première.

« En effet Dieu, en créant la terre, ne se proposait évidemment rien autre chose que de préparer aux végétaux, aux animaux, à Thorome, un lieu propre à leur servir d'habitation ; il dut donc la créer dans l'état le plus convenable à cette destinée. Or, si la terre avait été primitivement àTétat gazeux, rhî fusion ignée ou de liquéfaction aqueuse, ce devrait élre un sphéroïde parfait de révolution, sans la moindre inégalité, sans montagnes et sans vallées, par conséquent. Dès \or% plus de cours d'eau possibles, plus de températures, de climats variés, et par con- ^é luenl les êtres organisés n'auraient pu y vivre : car il faut, à la plupart, des cours d*eau , il faut, pour les divers êtres, des climats divers. Dans l'hypothèse même où il y aurait eu de l'eau, il aurait encore fallu que tous ces êtres eussent pu vivre sous le même elimat. En outre, la structure actuejle du globe prouve qu'il y a eu, dès l'origine , des vallées, des montagnes et des cours d'eau : sans cela, en effet, les terrains stratifiés, les Gouehes secondaires et tertiaires n'auraient pu 56 former. Car d'où seraient venus les détritus, les terres charriée?, rapportées, puisqu'il

n*y aurait eu aucune pente, aucune cause de transport? On ne peut pas dire que toutes les montagnes auraient pu se former postérieurement, et par là amener toutes les conditions que nous demandons ici. Par quelle cause, en effet , ces montagnes se seraientelles formées? Ce ne peut pas être par les dislocations, les déchirerrients de la croûte solide, dans l'hypothèse du noyau gazeux, ou en fusion ignée, puisque nous avons prouvé l'impossibililé de cette hypothèse; ce no peut pas plus être par suite de la dissolution aqueuse, puisqu 'au contraire, sous son influence, tonte inégalité, toute aspérité disparaît. D'ailleurs nous avons montré que cette hypothèse était impossible. Sera-ce par les volcans? Mais les causes des volcans œan<]uaient à la terre primitive, puisqu'elle n'était pas en fusion: les volcans d'ailleurs n'ont pu produire que des montagnes volcaniques, des cratères éteints. Or, combien y a-î-il de montagnes qui ne peuvent évidemment pas être altribuées aux volcans? En outre, c'est un fait aujourd'hui démontré en géologie : la cause ignée et la cause aqueuse ont agi simultanément dans des lieux divers, et quelquefois dans les mêmes lieux, et cela à toutes les époques postérieures à la création. Cette belle observation nous ramène donc encore à la nécessité des montagnes primitives et des vallées pour la formation des terrains aqueux, qui, même dans un grand nombre de localités, sont antérieures a l'existence des volcans.

« Ainsi, avec Buffon et l>eaucGup d'autres, nous sommes conduits à reconnaître que la terre primitive dut nécessairement avoir (les montagnes et des vallées, pour qu|s les terrains postérieurs aient pu se former, et que les êtres org^anisés aient pu vivre, ^vec Pailas, le premier et le plus grand de tous les géologues observateurs, nous sommes obligés de considérer les montagnes granitiques et toutes les montagnes de roches primitives, comme ayant toujours été ce qu elles sont, et par conséquent comme ayant été créées avec la terre.

« La conséquence rigoureuse qui sort de ces considérations, c'est que la toute-puissance divine a créé la terre complète, avec ses montagnes, ses vallées, ses mers, ses cours d'eau et son atmosphère, en un mot, propre à recevoir ses habitants divers. En outre, la densité croissante de l'extérieur à l'intérieur est une conséquence des mouvements que la terre devait exécuter. La divine conception, ayant en vue ces mouvements, savait pourvoir, en calculant la densité du globe de la manière la plus convenable, à leur exécution. De là encore, pour les roches primitives, l'état plus compacte de demi -cristallisation, etc., afin aue les couches qui seraient suJ)erposées plus tard, soit Îiar la cause ignée, soit par la cause aqueuse, ùssent moins denses; de là encore la variété de comnosition de ces mêmes roches primitives dont les exfoliations, les débris superficiels, devaient fournir des éléments à la végétation et à une

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DiCTlONNAlKE DE COSMOGONIE

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