VOL
% pénétré dans sa substance, s*cn est entourée » et, après ce résultat, parla puissance même de ce résultat, elle a été repoussée dans le champ céleste, entraînant, avec elle, Tobjet de sa concupiscence et de son attraction, c'est-À-dire un fragment lunaire, ovule détaché du grand ovaire de la nature. Alors cette masse hétérogène, engendrée par la promiscuité des émanations des éléments
{)riroitifs, a roulé dans l'espace oxygéné, usqu*à ce qu*ayantdéplacé une masse droxygène, éfiàl a son volume diminué d*un poids é^'al à ce'ui du volume de l'oxvgène déplacé, elle se soit trouvée entourée d une résistance éfuivalente de tous les côtés, soutenue, maintenue ainsi en un juste équilibre , et formant Tembryon d'une planète qui devra Dccuperun point déterminé du firmament, cl parcourir l'orbite assignée par l'attraction solaire. Ainsi s'est exécutée la conjonction lu ni -solaire; ainsi s'est opérée la fécondation jsrimordiale quia produit la première, aussi inen que la dernière des planètes.
« Tel est, comme tout le confirme, le procédé de multiplication, le mécanisme générateur que la nature a mis en usage, dans tous les temps et dans tous les lieux, pour la propagation successive de ses œuYres. Telle est, à n'en pas douter, la fonction qu'elle a instituée, des le début de ses travaux, alors
Su'elle n'était occupée que de la propagation es corps planétaires et que les cieux seuls étaient animés, qu'eux seuls se trouvaient habités par les astres nombreux qui y prenaient naissance. Le firmament était alors le seul et immense empire où la nature exerçât sa puissante action, bien avant que les mondes qui s'y meuvent n'eussent vu, après des siècles nombreux, leurs surfaces peuplées d'êtres organisés se reproduisant eux-mêmes )vir un procédé analO{(ue. Qu'il nous soitpernâs de conclure ainsi, du petit au grand, du terrestre ab céleste, du connu au moins connu ; la nature des causes, l'esécution des résultats et l'observation des effets ne s'opposentnullementàcetteparitéd'aclions.(P.139.)
« Pouvons-nous rationnellement appliquer aux étoiles fixes l'uniformité binaire propre à la constitution des planètes, et avancer que ces étoiles aient été identiquement conformées par le feu solaire et par la glace lunaire ? Nous le pensons, avec d'autant plus de fondement, que leur éclat et leur immobilité nous portent à les considérer comme de vieilles planètes arrivées à un état de décomposition oui fourniraitla matière des nébulosités dont ces corps sont entourés. Nous esjÂérons que ees raisonnements et nos explications auront pour résultat d'en convaincre. » (P. 246.)
Nous pensons que le lecteur nous dispensera facilement ue lui produire ces raisonnements et ces explications de l'auteur de la Théorie astrogamique.
MERVEILLES de l'oaganisation des bnruffiTEs. Foyex EifCEiNiTE.
' MESOPOTAMIE ou berceau des premiers nommes, appartieni aux formatiom crétacée 9( tertiaire. — Voyez Maupied.
METAUX, leur formation. Voyez \mx%u MÉTALLIFÈRES. — VucM de la Protidenci èni la formation et la distribution de$ mélauj,- Voyez ibid. — Leur histoire et minerai, - Voyez r Introduction,
MEULIERES. Voyez Fali 51E!«.
MICHELL. Voyez Géologie.
MILIEUX d'existence des A!fiMAiJx fossiles DAHS LES AGES GÉOLOGIQL'BS. loyes PiV SIOLOGIE PALÉONTOLOGIQUE.
MINERAIS. Voyez F Introduction, MINERAUX. Voyez V Introduction.
MODIFICATIONS de la coQtiiXE dans u
IfiMB ESPÈCE Dij MOLLUSQUE. 'Joyez ANIM ACl MARI!fS.
MOIGNO (M. l'abbé). Voyez Nébcleuses.
moïse , W du récit de la création, - Voyez BucKLAïf D. — Son récit de la créaim interprété. Voyez Jehan (de Saixt-Clivi»],
BCCELARD , DESDOUrrS, MOHTBEOSI, MllCU DE SbEUBS , GODEFROT , MaUPISD, CHàCiai»,
Dbbretre, etc. Jours-Périodes, etc.
MOLECULES. Voyez r Introduction.
MOLLASSES. Voyez Falunien.
MOLLUSQUES. — Les mollusques GODStituent le troisième embranchement da rèçie animal dans la classification de CuTier.Poiot de squelette intérieur ni extérieur, articulé ou annelé. Le corps de ces animaux esf (boOi recouvert d'une peau flexible, contractile, dans ou sur laquelle se forment des plaoues cornées ou calcaires, qu'on nomme coquilla. Leurs principaux organes sont pairs et symétriques; ils affectent le plussouTent^dioi leur ensemble, une disposition courbe, de manière à rapprocher la bouche de Textr^ mité opposée.
Les coquilles sont, dans la plupart des cds, externes, à moitié internes ou derroales, placées dans un repli du manteau, mais eoœ« muniquant, par une petite partie, atec l'élément ambiant; elles sont totalement de^ roales , renfermées entre les couches da derme. Malgré la différence dé leur posilioo interne ou externe, les coquilles se forment et s'accroissent suivant les mômes lois. On peut diviser ce mode de formation en iruis catégories, suivant aue les molécules calcaires viennent se placer sur leur jiourtoof seulement, sur toutes leurs parties internes ou sur toutes leurs parties externes.
Une fois le fiuc/eu# formé, raccroisseœem des coouilles a lieu par la juxtaposition de molécules calcaires plus ou moins chargées de parties animales, par lames' ou par coo* ches obliques, en dedans de Tépiderme, « successivement les unes sur le bordeUfl dedans des autres. Le bord du manteau wi du collier est l'organe qui dépose ces la»^ pendant toute la durée de 1 accroissenient. C'est ainsi que se forment et s'accroisscBi constamment, par le bord , les couches cxjerieures feuilletées, obliques, des coquille* qui contiennent les couleurs chez les céphalopodes, les gastéropodes et les acéphale^tio peut, du reste, toujours les reconualtrei dans la fossilisation, par exemple, (^ qu'elles se détachent des autres, et dan> ^ lest extérieur de beaucoup de coqoilles.><^