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des restes fossiles avant qu il soit long* temps (35):
La découverte qu'à faite le comte Munster, de deux espèces d araignées, dans le calcaire lithographique de Solenhofen, prouve que cette famille existait aui époques jurassiques des formations secondaires. M. Murchison et M. Marcel de Serres ont aussi rencontré des araignées fossiles dans les terrains tertiaires deau douce, des environs d'Aix, en Provence.
ARDUINO. oy. Géologib.
ARGENT. Yoy. Y Introduction.
ARGILE. Voy. V Introduction.
ARGILE PLASTIQUE. Voy. Suessonien.
ARGILE DE LONDRES. Voy. Parisien.
ARGILE DE DIVES. Voy. Cajllovien.
ARGILE D'HONFLEUR. Voy. Kimmérid- 6iEy ARGILE A PLICATULES. Voy. Aptïen.
ARISTOTE, son système. Voy, Géologie.
ASTÉROÏDES. — C'est un ordre d'échinodermes, embranchement des zoôphites.
Corps steiliforme, déprimé, pourvu de cinq ou plus de bras creux, qui ne sont que la continuité du corps et aident à contenir les viscères. Une bouche , servant en même temps d'anus; des pédicules respiratoires rétractiles. Charpente osseuse testacée extérieure, composé:? de plaques solides , plus ou moins espacées, cfont le nombre et la forme sont très -variables et portent des
épines testacées; une plaque madréporiforme ; la bouche est plantée au centre inférieur, point de réunion de sillons qui occupent la face inférieure des bras, et où sont placés les pédicules. Tous les astéroides^ sans exception, se tiennent la bouche en bas, et rampent ainsi sur le sol. Exemple : l'étoile de mer.
Nous nous bornerons à dire que le premier genre connu s'est montré avec la première animalisation du globe, à l'étage silurien. On connaît 1 genre dans les terrains paléozoïques, 1 dansles terrains triassiques, d dans les terrains jurassiaues , 3 dans les terrains crétacés, 1 dans les terrains tertiaires, et le maximum existe dans tes mers actuelles : ainsi les astéroïdes seraient toujours dans une large voie croissante de développemeut générique, si nous connaissions toutes les espèces fossiles, mais tant de causes de destruction ont pu les anéantir, que ces données sont peu certaines.
ASTROGAmE, Voy. Méray.
ATLANTIDE. Qu'était-ce ? Voy, Klee.
ATMOSPHÈRE DES PLANETES. Voy, Matières élémentaires du globe terrestre.
ATTRACTION, origine et nature de cette force. Voy. Laplace et Cosmogonie.
AVICENNE. Voy. Géologie.
AXE, celui de la terre a-t-il été déplacé. Voy. Klee.
BACULITES. — De même que dans certaines roches de transition le genre orthocératito nous représente, pour ainsi dire, les nautiles à l'élat de redressement, nous rencontrons, dans la formation crétacée seule ^ ment, un genre que l'on pourrait considérer comme une ammonite redressée.
Les baculites ont reçu ce nom à cause de leur ressemblance avec un bâton droit; ce sont des coquilles coniques allongées et sy-
(55) L'animal trouvé par M. W. Austice, dans 1« minerai ferrugineux de Coalbrook Dale, avait été désigné par M. Prestwicli, comme étant, selon toute apparence, une araignée. (Magas. phii.j mai 1854, l. IV, p. 576.) M. Burkland Ta observé depuis, et fait voir que c'était un insecte de la famille des currulionides. A lepoqne où il fut figuré, et où on le regardait comme une araignée, la téta et le corps étaient encore recouverts par du minerai ferrugineux, et son apparence extérieure avait en effet lieaucoup de rapport^ avec un animal de ceUe famille. M. Prestwich annonce aussi avoir découvert dans la même formation an insecte coléoptère que nous ferons connaître comme devant être vraisemblablement rapporté à cette même tribu des curculionides. Il n'est guère possible de déterminer avec certitude la nature des animaux du schiste carbonifère, qui ont été grossièrement figurés comme des araignées et des insectes, par Lhwyd {Ichnograp,, pi. iv), et copiés par Parkinson {Organic Remains, t. III, pi. XVII, fig. 3, 45 et 6) ; mais les découvertes lecentcs que Ton a faile> à Coalbrook -Dale donnent
métriques, déprimées latéralement et partagées en des cliambres nombreuses par des lames transversales sinueuses comme celles des ammonites, et terminées de même, aussi à leur jonction avec la coquille externe, par des dentelures festonnées qui les partagent en des lobes et en des selles dorsales, ventrales et latérales, toutes pareilles à celles des ammonites (3()).
BAJOCIEN (ÉTAGE). — Quatrième étage
beaucoup de probabilité à Topinion de ces deux auteurs : Scripsi olim suspicari me araneornm quorundam icônes^ una cum lithophytis in schisto carbonaria observasse ' hoc jam ulteriore experientia edoctus aperte assero. Alias icônes luibeo, quœ ad scarabœorum genus ffuam proxime accedunt. In posterum ergo non tantum liUiophyta, sed et quœdam insecta in hoc lapide investigare conabimur. (Lhwyd, Epist. 3, ad finem,)
(56) La chambre externe est renflée et plus grande que tontes les autres; et une grande partie de ranimai pouvait y être contenue : la coquille extérieure est mince, et des côtés obliques la soutiennent comme cbez les ammonites. Tout près du bord postérieur de chaque cloison se voit Touverture pour le passage du siphon ; et la position qu*occupait cet organe, en même temps que la forme sinueuse et dentelée des lames transversales, sont autant de caractères communs aux baculites et aux ammonites.
Un fait curieux dans Thistoire de cette forme, mii ifest pour ainsi dire qu'une modification de celle
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