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ET DE PALEONTOLOGIE.

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sevYîr è le iSaire reconnaître sous toutes les firmes minéralogiques.

Tous les lieux de France où se trouve létale néoconiien contiennent des espèces i ienliqueuienl les mëmeSy chaq[ue fois que 1 i faciès de dépùt dé[iend de circonstances i jenliqucs. Il en est ainsi des espèces d'Angleterre, d'Allemagne, d'Italie, et surtout, ce qui est plus remarquable, des espèces recueillies dans la Nourelle-Grenade (Co« lomlne) j.ar MM. Boussingault et Acosta.

ChronolugU historique, — Une perturbation géologique a certainement amené la fin de letage portiandicn. C'est alors qu*ont été anéanties, avec les deux genres éteints dans cette période, les 63 espèces d'animaux mollusques et rajonués que nous y avons reconnues.

Lorsque après cette perturbation le calme est reveau sur la terre, il est né, dans l'étage néocomien, T* genres inconnus dans les étages inférieurs ; et, indépendamment des animaux vertébrés et annelés,85i espèces d'animaux mollusques et rayonnes, actneileinent connus, viennent nous donner une idée de la composition de la nouvelle faune des terrains crétacés, si différente des faunes propres aux. derniers étages jurassiques.

Les mers conservent^ sur quelques points d'Europe, la même circonscription, tandis que sur d'autres elles ont changé de limites. Le grand nombre de coquilles identiques entre la Provence et la Nouvelle-Grenade en Amérique, nous porte à penser que la mer exi^tnit sans interruption depuis l'Europe jus4|u'au nouveau Monde. Les dépôts cùtiers des deux points nous font même reconnaître quelques lambeaux du littoral de ces mers

3ui s'étendaient de la zone torride jusque ans nos régions tempérées.

Les continents ont subi des changements corres[»ondanls. Ils sont restés les mêmes, à Test du l>assiu anglo-parisien en France et en Angleterre, tandis qu'ils se sont plus augmentés du côté du massif breton puisque nous n'y trouvons aucun dépôt néocomien.

Les mers s*enrichissent d*un grand nombre d'animaux nouveaux. Nous y voyons en etfet apparaître, pour la première fois Tordre des fdrariiinifères énallostègues et surtout une faune très-remarquable |uir le grand nombre d'espèces et la multiplicité de formes génériques qu'affectent les mollusques céjihalopoies, qui y offrent des ammonites gi^^aiitosques, ni des espèces remarquables par leurs sillons transverses espacés, des ancyloceras de deux mètres de dévelup|>ecncnt, et ces genres si singuliers des acaphi^ ies^tïes taxoceraêydesptychoceras, des Ae/rroeeraSf des helieoceraSj des crioceras^ etc., etc. !>€» reptiles remarquables, tels que les hy*

(771) M. d*Orb(gny, dans sa classiffcation des céphalopodes, les répartit en trois ordres : le premier comprend celles qui n*ont qu*une seule chambre ; telles sont la coquille de la seiche et la penne^ coriiéc du caitiiar. Le second* ordre est fonnc dus coauiUes «oWtlialàgiM «ol mU un tipliCHi traversant

UosauruSf et les iguanodon^ peuplent les ni* va^cs, près desquels pullulent de nf»mhreux poissons; des mollusques jusqu'alors in* connus, tels que des turri telles, des varùje-a^ des crassattdles, etc.; beaucoup d'échinovlcrmes nouveaux, de zooî>h}les et d'amorp!iOzoaires. Les nombreuses formes nouvelles, jointes au maximum de dévelopjicmeiit des espèces d'ammonilcs, d'ancylocérns, de criocéras, de bélemniies, de nucléolites, etc., donnent à cet étaje une ricliesse animale bien supérieure aux deux élages précérienls, et surtout un faciès d'ensemble très-tranché. Les rivages étaient encore peuplés de plantes marines, d'al^^ues, dépendante? des cryptogames ampjiiô«*nes. M. Dunker y mentionne, en ellét, en Allema^jne, le confervUci' fissus.

Les continents n'étaient pas moins bien partagés ; car nous v voyons apparaître deux

Senres d'oiseaux riverains, des tortues, les erniers représentants des pténidaclyb^s, ces reptiles volants si singuliers, et enfin des reptiles de 11 genres ditrérenls. Avec ces animaux, les continents nourrissent un grand nombre de plantes. M. Brongniart fait remarquer que les formes génoriques sont presque toutes les mêmes que durant les terrains jurassiques. Cependant, dit-il, les cjcadées, paraîtraient déjà moins nombreuses, relativement aux fougères. C'est, pour lui, la fin du règne des gymnospermes. Ce résultat, relatif aux plantes, n'est pas mar-

3ué pour les animaux. Si, en etf^^t, pour ( es erniers, beaucoup de genres des terrains jurassiques se continuent dans ce premier étage crétacé, le nombre des formes nouvelies et spéciales aux terrains crélarés est encore plus prononcé, et mar jue, ceriainement, le commencement d*une nouvelle période.

L'identité do la faune marine néocomienne, depuis la zone torride ju>au'en Provence, nous ferait croire qu'alors les zones isothermes n'existaient pas encore.

NEPTCNISTES. Controverse entre tes nepiunistes et les vulcanistes. — Voy. Géologie.

NUCLECS. Voy. Mollisoles.

NUMMUUTES (de nummus, écu, à cau.^e de leur forme). — Si Toccasion nous était offerte de nous livrer à des recherches aussi minutieuses, nous rencontrerions, dans l'étude des divor:»es espèces connues de co- 3uilles microscopiques, toute une série de impositions non moins en rapport ave<; l'économie des ï>etîl9 céphalOi-oties qui habilcnt ces coquilles, que ne le sont tous les arrangements que nous avons admirés dans les plus grandes coquilles de céplialopodes perdus. M. d'Orbigny a compté jusqu'à six à sept cents de ces espèces, dont cent ont été figurées par lui grossies, représentant tous les genres (TTiJ*

loolfts les cbambrrs internes et qui se terminent en ■ne vaste chambre, au delà de leur dernière cloison. C'est et qu'on voit d:*ns les nautiKs, les animeniles et les liclemniles. Eulin il range dans le trotsiènie les fioeiiÂUes polvlbalamcs internes qui n'ont eu de ebamore su deU de la daroiéïe deisop. Cet

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DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE

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