SIG
giK^s, OU des régions chaudes aux 36* de lattlude nord et au 3^* de latitude sud.
Les continents ont subi des changements op(K)sés, puisqu'ils se sont diminués de tous les points recouverts par les eaux. En effet, 8*ils se sont augmentés de quelques atterrissemcnts au poùrlMur du bassin anglo-parisien, en France el en Angleterre ils perdent de vastes surfaces dans le Cotentin, en Belgique* en Russie, et dans TAmérique septentrionale, où, depuis le New-Jersey jusqu'au Texas, on trouve 1 ancien littoral des mers sénouiennes servant de nouvelles limites à ces continents surélevés depuis la période triasiqne.
I^s mers nourrissent, avec les premiers représentants des poissons cycloïdes et ganoules, qui ont leur maximum de développement dans les mers actuelles, un tresgrnnd nombre de genres do poissons; quelques mollusques gastéropodes, tels que les coniif, les murex; quelques brachiopodes, de très-nombreux br^'ozoaires, des échinodermes multipliés, ainsi que dos amorphozoaires. C'est, en effet, le rè^ne des bryozoaires el des amorpbozoaires, qui y prennent le maximum de leur développement générique; mais aussi c*est la fin du règne des céphalopodes ; car avec cette époque disparaissent pour toujours tous ces genres
' variés, voisins des ammonites, que nous voyons, depuis les terrains triasiques, jurassiques ou crélflcés, animer les mers de tous les étages. C'est aussi la fin du rèçne
, des rudistes , plus spéciaux aux terrains crétacés.
On connaît les plantes marines suivantes:
L(;l'es.
Conrervilcs woo Iwardti, Mant.
Angl. Lèvres Ciiondriles furcilUtliis, Roem. 5.1X0.