ALGUES DOUTEUSES
Fiicoidcs Bronpiiarlii, liant. Ang .,
Les continents nous montrent des oiseaux du genre scolopax; quelques reptiles des genres leiodon et mesasaurus; eV probablement beaucoup de plantes confonaues, jusqu'à présent, avec celles des autres éto^TS, citées à l'étage cénomanien.
Nous devons croire, par la répartition des mêmes espèces sous la zone torride et des diMix côtés du monde jusqu'aux régions tempérées, que les lignes isothermes acfucllos étaient encore neutralisées par la chaleur centrale de la terre. Les oscillations du sol àous paraissent avoir existé.
Nous regardons comme contemporaine de la fin des terrains crétacés la première surélévation des Cordillères du Chili, dirigée du N. 5" E. an S. 5* 0., occupant 50* de lon- ^eur ; car les couches, dis)oc[ué^s lors de ja sortie des roches porphy ri tiques, paraissent dépendre de Tétage sétionien ; au moins en a-t-on la certitude pour les dépôts de Vtle de (Juiriqnina.
SEPIA FOSSILE. — Voy, Calmars.
SÉROLES. — Voy, lEiLOBrrES.
SIBÉRIE, Mes mamtnouths. — Voy, Mu.
UOITTHS
SIGILLAIRES. — Outre les plantes que nous avons citées ( Voy, LtriDODEHDio!i, Fougères « ÉgciséTACÉEs ) , comme appartenant à la formation cariK)nilère, et qai oûrent des. rapports étroits avec des familles ou des genres encore actuellement existants; cette formation en renferme encore plusieurs autres. que Ton- ne peut rapportera aucun type connu du règne végétai. Nous avons tu que les calamités ont leur place dans la famille actuelle des équisétacées, qu'un grand nomhre de fougères fossiles se placent dans des genres de cette famille étendue, et que les lépidodendrons se rapprochent des lycopoJiacées et des conifères actuelles. A ces plantes se trouvent mêlés d'autres groupes de plantes inconnues dans notre végétation moderne , et dont la durée paraît avoir eu pour limites les limites mêmes de la période de transition. Parmi les plus hautes et les plus puissantes de ces formes végétales inconnues, se placent les troncs colossaoi de plusieurs espèces que M. Adolphe Brongniarl a désignées sous le nom de sigilhires, Oa les trouve dispersées dans les grés et dans les schistes qui accompagnent la houille , et il arrive même qu'elles se montrent dans la houille elle*même, à la formation de laquelle leurs débris ont puissamment contribué.
Quelguefois ces troncs sont encore dans une position droite, comme on ()eut le voir lorsqu'il existe dos coupes verticales naturelles (tes couches, telles que les falaises des bords de la mer, ou dans les escarpements des ca> rières, ou des bords des rivières.
A Greswell-Hall , sur la côte de Northnmberland , et à Newbiggin, près de Morpelh, on voit plusieurs tiges dressées de sigillaires, se tenatit à angle droit, pjetr rapport aux couches alternatives de schiste et de grès. Ces débris varient de dix à vingt pieds en hauteur, et de un à trois pieds en diamètre;
* el d'ordinaire ils sont bnsés à leur partie supérieure. Plusieurs se terminent inférieurement par une sorte de bulbe élargie, où commençaient les racines; mais les racines elles-mêmes ne s'y trouvent jamais attachées. M. W-C. Trevelyan a compté vingt débris semblables dans une longueur d'un demi-mille, et qui tous, à l'exception de quatre ou cinq seulement, étaient dressés. L'écorce , qui se voyait à la surface de ces arbres fossiles, à l'époque où ils furent dé-
' couverts, mais qui s'est bientôt détacî»ée, avait environ un demi-pK>uce d'épaisseur, et étaitentièrementconvertieen houille. M. Trevelyan a observé quatre variétés de ces tijes, et il a figuré , en 1816, une esquisse de 1 une d'elles, qui a été depuis copiée dans Kouvrtgc du comte Sternberg, tome Vil, fig. 5.
M. Buckland a vu , en 1834 , dans rnne
' des mines de houille du comte Fitzwiliian*
' à Elsecar, j^rès de Rotherham , sur les r^roi^ d'une galerie conduisant à là mine, plusieurs
' grands troncs de sigillaires qui s'élcTai^ri d un toit, d'un lit de houille épais d'envirt'fl