SUS
Dent leur origine. UaIs comme ce doubli» résultat sera rendu beaucoup plus inteili- KJble par Tétude des causes qui déterminent rascension remarquable des eaux jusqu'à la surface, où même leur jaillissement a une certaine hauteur, dans ces perforations que Ton désigne sous le nom deptiîu artésiem^ nous nous instruirons davantage en diri-
S^ant notre attention vers Tbistoire de ces ernicrs. Voy. Purrs AETÉsiENa SQUALES. Voy, Poissons.
STENON. Voy. GftoM>aiB STRABON, $a théorie de$ êoulivcmenis. —
Voy, GÉOLOGIB.
SUBAPENNIN (ÉTAGE) — Le quatrième de répoque tertiaire et le 2T de la série totale des terrains. C'est Tépoque de la première apparition des oiseaux coureurs et des infectes myriapodes; des genres callithrix^ da$}fpui^ equua^ bos^ vuliur, aquila^ picuSf galluâf ophiêf etc. C'est le règne des mammifères pachydermes et édentes ; des genres foxodon^ moêtodon^ au», rhinocéros, tapirus, elephai^ hippopotamuâf andrioê, etc.
Nom dérifé des collines subapennines (Italie).
Ce sont les terrains tertiaires supérieurs de MM. Dufréooy et Elie de Beaumont; le dépôt irùonien clysmien de M. Huot ; le limon antédiluvien de Marcel de Serres; le terrain
«ampéen de d'Orbigny; l*aficte» pliocène de I. Lyell.
Type marin français à Tbuiri aux environs de Perpignan; type terrestre, presçiue toutes les caTernes et les dépôts superficiels.
Extension géographique. — A côté de cette immense extension que nous avons citée, en France, à chaque étage^ nous ne trouvons plus, pour celui-ci, en dépôts marins, qu'un seul lambeau dans la Manche, où MM. Hébert et Deslongchamps Tout signalé * au Bosc* d*Aubigny, entre SainULÔ et Le Perrier; et itn second dans les Pyrénées-Orientales, où, lorsque des coupés naturelles produites par les cours d*eao, permettent d'apercevoir rétage sous les alluvions, on le voit dans la rallée du Tech, au Bouton, à Trouilles, h Banyals-dels-Aspres; dans la vallée du Tet, h Neffiach, à Millas, à Thuir; dans la vallée Je TAgly, à Estagel; et peut-être sur quelques autres points situés plus au nord, mais >ur lesquels nous n'avons pas de certitude ^ooimc dépôts marins. M. Marcel de Serres I trouvé les mêmes dépôts aux environs de Montpellier (Hérault). Lacontinuité du même Missin marin se voit en Espagne, h Figuières, rt sur une grande surface de la côte, au sud, j Bascara, et jusqu'à Barcelone; peut-être étage existe-t-il à Séville, à Alabama et à taza, dans le royaume de Grenade.
Les plus vastes dépôts marins, connus de ette époque, commencent en Piémont, près >e Cooi et de Mondovi, et couvrent toute la •roTince d'Asti; de là ils s'étendent jusqu'à Adriatt<}ue et le Monte-Leone, en Calabre, u sur plus de 225 lieues de longueur, des eux cotés de la chaîne des Apennins. Les rin«n|iales localités sont, en Piémont, l'Asznn , Casti^ione ; en Toscane , Torrita ,
entre Florence et Poggibonsi, Savisnone, Sienne, Montc-Pelegrino, Volterre; dans le duché de Parme, Plaisance, Castel-Arcuato, Medsano, Yigolano, Boi*çone; dans le royaume de Naples, les environs d'Otrante, de Rcraio, le Monte-Leone, en Calabre; en Sicile, Syracuse , Trapani , les environs de Palerme et le cap Safran, près de Messine ; dans les États de l'Eglise, Monte-Mario, près de home, Sinigaglia. C'est surtout en Morée, que MM. Boblaye et Yirlet en ont reconnu d'immenses surfaces ; il forme, en effet* une ceinture autour de ce pays, indépendamment de nombreux lambeaux. Il constitue ]e« isthmes de Corinthe et de Mégare , le golf» de t'Attique, la presqu île de Methana; dans le PiréCi en Messénie, Modon, Navarin, Sparte; dans la Basse-Messine, l'Ëlide et l'Argolide , etc. Ce même âge parait aussi exister en Algérie.
D'après le nombre considérable-d'espèces de foraminifièrestrouvéesauxenvironsdeVJennf en Autriche , et principalement à Korod, à Nussdorf et à Baden, et qui paraissent être tout à fait identiaues à celles de Sienne, nous ne^ devons pas aouter que, sur l'étage falunien, il ne se trouve des dépôts marins subapeiH nins. Il est probable qu'il en est de même i^ Cassel (Hesse). Nous pouvons encore croire> que le même. fait existe pour la partie su-, périeure du craq de Suffolk , c^ue M. Lyell aésigne comme lits à mammifères. Cettek époque est aussi très-développée en Galicie. On la retrouve en Crimée, sur les bords de la mer Noire, sur les bords occidentaux de la mer Rouge , entre Suez et Kosseir. Dans l'Amérique septentrionale , une lisière parallèle à rOcéan, parait exister dans les Florides, TAlabama et la Louisiane. On en voit, aussi, suivant M. Hardie, dans Tlle do Java.
Si, en France, les dépôts marins des mers subapennines sont rares, il n'en est pas ainsi des dépôts terrestres ou des alluvions, qu'on* peut rapporter à cette même époque. La superposition, autant que les mammifères,
3ue ces dépôts renferment, ne laissent pas e doutes a cet égard. Avec les savants au-^ teufs de la carte géologique de France, nous y rapportons, en effet, les sables supérieurs, quelquefois avec des dents de mastodontes , qui couvrent tous les dépôts faluniens du ^and bassin pyrénéen,, depuis Bordeaux jusqu'à Dax, les dépôts de la Bresse^ le remplissage des grottes et des cavernes par des limons rouges à ossements, et notamment les cavernes d'Arcy (Yonne), oh M. de Bonnard a découvert des restes d'hippopotames; les cavernes d'£chenoz, de Vanon , près de Vesoul (Haute-Saône) avec éléphants ; les cavernes de l'Hommaise (Vienne). Étudiées par M. Mauduvt, la caverne dite grotte d'Osselle, à une lieue de Guingey (Doubs), où M. Gevril a recueilli une si grande quantité d'ossements d'ours i les bmeuses cavernes de Lunel-Viel, près de Montpellier (HérauU)r celles de l'Isère, de VArdèchet et uù iqtiuité d'autres qu'il serait trop lc]p* «^^âmnérer ici. Nous regardons eocorr
sun
DICTIONNAIRE DE COSMOGONIE