‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 198 sur 216 · SUE ET DE · texte numérisé non relu

SUE ET DE

Ions donner ses limites straligraphiques in- zoï Cêrieures et supérieures. Les limites infé- Poi rtenres sont marquées par des discordances si positives, par des discordances de dénodation poi et par des discordances dlsolement. Une qu' discordance réelle se remarque h Saint-Pa- à < lais, où nous Tavons positivement reconnue ; . pré car le lambeau suessonien ne doit saconser- les Tation, sur ce point, qu*i un allàissemeni cée de Tétage sénonien antérieur aux dépôts ^ tertiaires. Il en est de même au Pilon de. son Saint-Vallier.rVar). ait

« Il existe, aansle bassin parisien, des dis- sue cordances de dénudati<m marquées par Fal té- d*é< ration supérieure de Tétage danien si visible deu à Vigny où les couches ont été corrodées, lau ravinées, avant d*étre recouvertes par les m s premiers dépôts tertiaires. Ces discordances dé|ii sont surtout nombreuses tout autour du ou bassin parisien. C'est, en eflét, h des dénu- cooi dations profondes qui ont suivi les derniers où ji dépôts crétacés, et ont précédé les premiers maii dépôts tertiaires, que nous attribuons, dans ils les départements de TOise, de la Seioe-In« luni férieure , de la Somme, de la Marne, de moi Seine-et-Marne, comme on peut le voir au» les tour de Reims, d'fipemaj, etc., d'abord le époi manque de Féta^e danien, et ces couches de entr silex roulés, brisés, provenant de Tusure de qui de la craie, accompagnés d*argiles ou de li- qui Rions rou^eâires, qu on trouve eutre Tétage sépji sénonien on craie blanche et Félage sues- disii sonien, représenté par ses {loudingues, ses stral grés glauconieux ou ses lignites. coni

« Pour les discordances d'isolement, elles « sont aussi très-nombreuses. Elles sont mar- isol i quées, d'abord, par le manque, sur le der- laml nier étage crétacé sénonien, de l'étage sues- Man sonien, ce qui indique un mouvement géo- Sain logique entre les deux, comme on le voit, daui même dans une grande partie du nord-est à coni l'ouest du bassin anglo-parisien. La même le m chose existe à Maëstricnt et en Bohème ; don , sur 30 degrés de largeur, en Russie ; sur Hau i une aussi grande surbce de l'Amérique encii septentrionale et au Chili. Les discordances de JI d'isolement sont encore marquées , par le éoc< tnanoue sous l'étage suessonien, des derniers corc membres des terrains crétacés ; ce qui an- de V i Donce bien positivement qu'un changement tous de niveau géologique a eu lieu par suite isol i d*uue perturbation entre la fin des terrains une crélacés et le premier étage tertiaire : car, rap| • sans cela, ces étages seraient régulièrement iaui superposés, comme nous les voyons sur les « I points où la série s'est déposée sans inter- suc. mption. Les points où nous avons oooslalé Pal« i ecs discordances d'isolement sont surtout les Esp. i suivants : A Orgon, où l'étage suessonien (fa- Bar^ cîes terrestres analogues h celui de Rillj-la- Mar Montagne) repose directement sur l'étage cré* Alai i tacé neocomien, avec une lacune de six etoges; lors , au pilon de Saint-Vallier, près de Grasse, où il des • repose sur l'étage jurassique oxfordien, avec loqi i une lacune de mx éiageâ au-dessous; au Vit, enti ! près de Castellanne, où il repose sur l'étage recc i jurassique sinémurien , avec une lacune de sans seize éiageâ ; dans les montagnes Noires exis (Aude), où il repose sur les terrains fialéo- les 1 i

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