‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 2)Chapitre 205 sur 216 · GLOBE TERRESTRE · texte numérisé non relu

GLOBE TERRESTRE

TERRE A FOULON. Voy. Bajocibx.

géologiques font partie de la seconde création, de h création actueUe. Les autres, avec le docteur Bui^ ktand , rejetteai toutes les formations géologiques a« delà du premier jour genésiaqne, dans une ou pin* sieurs créations aRtérteures à la création décrifas dans nos livres saints.

(956) M. M. DE Serres, op. cit., p. 109, 227.

(9»7) Cosmogonie de la HévélaHon , p. 20&-i33

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ET DE PALEONTOLOGIE

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ISSi

TERTIAIRES (TERRAINS). — Cinquième grande époque du monde animé. C'est Té* poque de la première apparition de la classe des insectes myriapodes ; des ordres de mammifères rongeurs, pachydermes, carnassiers, quadrumanes, chéiroptères, cétacés, amphibies, insectivores édentés et ruminants; de la plupart des ordres d^oiseaux ; des reptiles ophidiens (serpents) et batraciens (grenouilles) ; des poissons pleurouectoïdes, des crustacés stomapodes et amphipodes.

Règne des ordres de mammifères pachydermes et édentés, des genres anoplothertum , dinotherium^ toxodon j maslodon, rhinocéros y tapirus, elephas^ hippopolamus^ etc., etc.

Werner ayant, depuis longtemps, donné aux parties marines de cette époque le nom de terrains tertiaires^ un grand nombre d*auteurs Favant, depuis, adopté, et ce nom étant vulgarisé dans la science, nous n'avons pas voulu le changer, quoi qu'il soit en opiiosition directe avec les époques qu'il représente. Lorsque Werner, dans sa méthode, avait des terrains primitifs ^ des lerrains de transition (pour les terrains paléozoïques) et des terrains secondaires (pour nos terrains jurassiaues et crétacés), on conçoit, en effet, que le nom de terrains tertiaires ait pu venir ensuite. Aujourd'hui cette grande division des âges du monde n*est plus la troisième é))oque, mais bien la «cinquième et dernière de i'animalisation, avant Tarrivée de Thomme sur la terre.

Considérant les phénomènes terrestres des alluvioRS et des uépAts d'eau douce comme étant nécessairement contemporains des phénomènes marins, nous ne pouvons, en aucune manière, sous le rapport stratigraphique rigoureux, les séparer les uns des autres, et former des époques distinctes de ces différents modes de dépôts qui se faisaient simultanément sur divers points du S lobe : voilà quant au modo de formation es couches sédimentaircs. H nous reste à donner les limites en hauteur de l'ensemble , (lue nous considérons comme apparte* liant a la cinquième grande période du inonde animé. Nous appelons terrains ter^ tiaires la succession d'elagcs comprise entre VéX^^e danien, dernier représentant des terrains crétacés, et l'époque actuelle. Nous y groupons, dès lors, toutes les couches depuis et y compris l'étage suessonien ou nummulitique, jusqu*aux dépôts subapennîns, qui ont précédé l'époque contemporaine. Les grands traits des caractères paléontologiques et stratigraphiques offrent raccord le plus parfait dans la séparation nette et précise de cet ensemble des époques inférieures et de la faune actuelle.

Type. — Nous ne connaissons nulle part l'ensemble superposé complet ; mais la plus grande partie se montre aans le bassin an- ^lo - parisien, soit en marchant de Vertus (Slarne) Jusqu à Paris , soit en allant de l'Aisne (France) en Belgique, jusqu'à Tontçrcs, ou dans le bassin pyrénéen, de Saint-

Palais, près de Royan, à l'embouchure de la Gironde, jusqu'à l'ouest de Bordeaux.

Extension géographique. — Les dépôts ma* rins de cette époque, pris en général, sans avoir égard aux étages, forment, en Fraiice et en Angleterre, quatre bassins maritimes bien circonscrits :

Le bassin anglo-parisien, qui s*étend, en Belgique, jusqu'à Maestricht, et dont les limites orientales, autour de Paris, sont : Vervins, Laon, Reims, Epernay, Montereau; puis, en tournant au sud et à l'ouest. Provins, Fontainebleau, Elampes, un peu au sud du cours de la Seine, et une partie du Cotentin. Le complément septentrional se trouve en Angleterre, dans le Dorsetshire; puis, en suivant une ligne nord-est et sudouest, en passant par Salisbury, Newbury, Reading, Uertford, Norwich, et à Test de Wells.

Le bassin pyrénéen commence à l'embouchure de la. Gironde; ses limites orientales forment un demi-cercle irré^ulier jusqu'aux Pvrénées, en passant par Blaye, Libourne, Marmande, Nérac, Condom , Aire, jusqu'à Pau; là il s'élargit, parait occuper presque toutes les Pvrénées, et communiquer avec le bassin méditerranéen.

Le bassin méditerranéen occupait une

1>artie de la Haute-Garonne, de l'Ariége, de 'Aude, des Pyrénées-Orientales, de l'Hé-* rault , d'où il couvre une partie de la Provence, et s'étend au N.-N.-E. par Carpenlras, Moritéliniart, Voiron* laTour-du-Pin, le Fort de l'Ecluse, et continue par la Suisse, jusqu au Danube.

On voit que ces trois premiers Iwissins, que' nous avons rus occupes successivement par les mers jurassiques et crétacées, l'ont encore été par les mers tertiaires ; mais à ceux-ci vient se joindre un quatrième bassin* inconnu jusqu'alors : c'est le bassin /tgérien. En réunissant entre eux les lambeaux tertiaires marins disséminés sur une partie de la Touraine et de la Bretagne , on veic qu'il existait une mer, allongée du N.-N.-O, au S.-S.-E., qui commence à Pontlevov (Loiret-Cher), passe au N. de Tours, de Château- Gontier, au N.-E. de Rennes, et va rejoindre la Manche, d'où elle s'étendait à l'embouchure de la Loire , dans une partie de la Vendée et des Deux-Sèvres.

Pris en général , les terrains tertiaires se trouvent sur une infinité de points du monde géologique connu , comme on pourra s'en assurer aux étages. Nous ne chercherons donc pas à les mentionner ici, et nous nous contenterons de dire que les terrains qui nous occupent se trouvent sur beaucoup de lieux sous la zone torride, et de chaque o6té du monde, jusqu'aux régions des contitients voisines des pôles.

« Beaucoup plus connus que les terrains jurassicjues et crétacés, les terrains tertiaires, dit M. d'Orbigny, nous ont pourtant demandé beaucoup de recherches. En procédant à leur égard comme pour les terrains précédents, non* '^^' ^marnes bientôt

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DiCTKK^O(^ltt£ DC GO&MOGONIË

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aperçu que, malgré les nombreux et importants travaux des g^»o1ogU6S, les terrains lertia res« dans leurs df visions» demandaient cn.^ore quelques modifications importantes, déieraiinées par les faunes fossiles. D'un côté, en effet, l'étage inférieur de ces terrains, les couches nummulitiques du midi delà France eldeTEurope, étaient considérés comme dépendant des terrains crétacés, tandis que les représentants du même horizon, dans le bassin de Paris, avaient été confondus sous un même nom avec Tétage parisien. Dans le même bassin on avait aussi, souvent, réuni à Tétage parisien une série remarquable de couches qu on retrouve également en Reigiaue et dans le bassin pyrénéen, et auxquelles nous conservons le nom de tongrien.

« Un savant géologue anglais, dont les importants travaux ont puissamment contribué à éclairer la science , a divisé tous les terrains tertiaires en trois âges, correspondant aux couches inférieures , moyennes et supérieures de quelques auteurs. IHesadésignr^'S comme éocènts^ miocènes et pliocines^ en partant du principe que ces étapes contiennent des proportions diverses d espèces identiques avec les espèces vi vantesactuelles. Bon éocinéj la partie inférieure est regardée comme renfermant les plus anciennes des espèces récentes; son miocène^ comme contenant moins d'espèces récentes ; et enfin son pliocène^ comme renfermant beaucoup d^espèces récentes. Nous avons étudié ce prtncijie de Tidentité avec une scrupuleuse attention, en vérifiant les espèces identiques indiquées dans les deux sections inférieures; et il nous a été impossible do constater une seule des identités signalées. Ne trouvant dans Véocine et dans le miocène aucune identité, nous ne pouvions conserver cette dénomination, qui est en opposition directe avec la realité des faits. D'autres motifs, non moins çraves, nous ont empêché de conserver, malgré leur popularité, les divisions elles trois dénominations employées imrM. LyelK En plaçant, comme nous Tavons ftitf les couches nummulitiques du monde entier aux terrains tertiaires, et séparant do l'étage parisien et des faluns, l'étage ton-

5 rien , si bien tranché partout , l'ensemble es terrains tertiaires ne se divise plus eu trois ftges superposés , mais en cinq étages des mieux caractérisés.

< Ces étapes sont, eu commençant par les plus inférieurs, les étapes iueseomen ou nummulilique^ parisien^ tongrien ^ falunien Qi ^ubapennin. On pourra, par la synonymie de chacun en particulier, juger des rapports de ces divisions avec les coupes admises jusqu'à présent. Quant àlatcrininologieadopléc, elle est toujours basée sur les noms des lieux où ces. étages sont le mieux caractérisés, et qui pourront, en toutes circonstances, servir de points types , ou de points étalons pour les faire reconnaître. >»

S/ra^i/îfa/ion.— Lesca^aclè^csst^aligraphi-

Î|UOs que nons avous invoqués ])our séparer es derniers étages crétacés, <énonicn et

danien, du premier étage tertiaire saessonien, sont, en même temps, lei$ limit^tsqui séparent nettement les terrains ci'éiacés des terrains tertiaires. Considérés cmmiie ensemble, les terrains tertiaires, duns les bassins anglo-parisien , pyrénéen et méditerranéen, ainsi que sur tous les points du monde où il n'y a pas de lacune, reposent directement sur les derniers étages crétafé$t et aucun doute ne peut être élevé sur leur succession régulière, après les terrains crétacés , dans Tordre chronologique.

Autour du bussin anglo-parisien , où nous avons va se. succéder régulièrement un si grand nombre d'étages» nous trouvons encore, sur les dernières couches daniennes des Vertus et de Paris , les iH*emiers dépôts tertiaires de l'étage sucssonien, et deux autres étages superposés, comme pour témoigner que ces parties de bassin ont reçu successivement, dans la même circonscription , une série des étages tertiaires. La Belgique et le bassin pyrénéen nous montrent aussi la même succession régulière. 11 résulta de ces faits que, pris en détail^ les terrains tertiaires montrent également, sur quelques points • une succession dans l'ordre chronologique de quelques-uns des Ages.

Sur beaucoup d'autres grandes surfaces, on voit, au contraire, des diflérences énormes de stratification dues , soit au manque dos derniers étages crétacés, soit au manque des premiers étages tertiaires, £oit enfin au manque des uns et des autres k la fois. LiN*^ derniers étages crétacés manquent; et le premier éta^e tertiaire, 2i^', repose sur l'étage néocomien, 17% avec une lacune de six étag^es crétacés, \ Orgon. Ce premier éla^e tertiaire repose sur les Ages paléozoiques, dans l'Aude; sur les terrains jurassiques, dans le Var, les Basses-Alpes, etc.» etc.; sur d'autres points , c'est un ou plusieurs étapes tertiaires qui manquent, comme dans toute la Touraine, en Bretagne, dans le bassin ligérien , où le 26* éta^e repose successivement sur les Ages azoiques, paléozoïques, jurassiques ou crétacés ; il en est de n^ème dans l'Hérault, la Drôme et beaucoup d'autres lieux du bassin méditerranéen. On voit , par ces deux séries de faits que , si» d'un côté, la 5u^cession régulière nous donne l'âge relatif des terrains tertiaires, les discordances de stratification des autres points séparent nettement ïés terrains tertiaires des terrains crétacés.

. Groupement des éloges, — Plusieurs motif» ont déterminé le groupement iïes éia^es tertiaires en un seul ensemble : d'abord, la succession de presque tous les étages super- {)0$és que nous remarquons dans les régions orientales et septentrionaes du bassin au^ioparisien, et sur les régions seplentrionaks du bassin pyrénéen ; ensuite les profondes discordances qui séparent cet ensemble , dos terrains crétacés inférieurs et des dépôts i|p l'époque actuelle; enfin , le faciès, rensenibte des caractères paléonlologiques des terrains tertiaires, si différents de la faune des terrains crétacés.

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ET f>£ PALEONTOLOGIE.

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Séparation des élageê. — Indépendamment des faunes qui nous donnent les limites de chacun des étages sur les points où ceux-ci sont groupés dans leur ordre dironologique de succession, nous avons, comme on le ▼erra à chacun des étapes en particulier, dos caractères do discoruances stratigraphiques qui, par Tisoiement des étages^ coïncident parfaitement, sur ces points isolés, avec les limites des faunes sur les points en relations concordantes. Nous trouvons doue , comme pour les autres terrains, que chaque étage représente une époque comme la nôtre , des mieux caractérisées.

Puissance des terrains tertiaires. — Nous allons réunir ici la plus grande puissance indiquée à chaque étage, afin d'avoir une idée approximative de leur durée comparative. Nous les placerons dans leur ordre do .superposition naturelle, les plus anciens étant les plus bas.

21* étage : suDapennin 600 met.

^ ( ini. ou tongnen. 100

25' étage : pariftîcn 4,000

24* étage :sucssonien ou nummulilique. 4,000

ToUl.

5,000 met.

Tout en étant essentiellement approximatifs, el no pouvant être groupés ainsi pour donner un total, les chiffres que nous indi-

?[uons ont, néanmoins, une valeur pour aire apprécier la durée comparative des époques dans la grande période tertiaire. On reconnaît, par la puissance des dépôts, que les éta^e^ lejs plus considérables sont les deux iriferieurs, suessonien et parisien; puis vient Je dernier, subapenain , tandis que les deux 4iutres n'atteignent pas la moitié des premiers, surtout.

Les déductions eënêrales qu'on peut tirer, dans ces étages, de la nature des sédiments et des fossiles , c'est que toutes ces époques successives des terrains tertiaires montraient, comme la nature actuelle , des continents et des mers soumis à toutes les lois phvsiques et naturelles qui agissent aujourd'hui sur notre globe.

Carmctires paiéontologiques. — Le faciès 5»! différent, qui fait distinguer, au premier «perçu, la faune des terrains tertiaires de la faune des terrains plus inférieurs, crétacés in jurassiques, dépend des caractères positifs et négatifs de la faune tertiaire.

Les 228 genres éteints pendant la période crétacée, sans passer aux terrains tertiaires, deviennent ici autant de caractères négatifs €|u'on peut consulter pour distinguer les terrains tertiaires des terrains crétacés.

Les caractères négatifs qui distinguent la faune tertiaire de la faune aclueiiement vivante, sont tellement nombreux qu'il faudrait un volume pour les énumérer. Nous avons dit ailleurs.(PnysioLOGiE P4léo^tolo« «xqve) que ces genres inconnus dans les

couches fossilifères tertiaires, et propres seulement à la faune actuelle, s'élèvent à 1,324 environ. Ce nombre de genres, répartis dans toutes les classes et dans les ordres d'êtres , et contemporains de Thomme, aussi inconnus dans les terrains tertiaires , suffira , nous le pensons, pour donner une idée des différences zoologiques qui existent entre les deux^

Pour distinguer les terrains tertiaires des terrains crétacés, nous avons les 514 genres inconnus aux terrains crétacés et leur servanfde caractères négatifs, qui naissent avec les terrains tertiaires et sont, pour cette période, autant de caractères positifs.

Les terrains tertiaires se distinguent de l'époque actuelle par 221 genres qui s'éteignent dans ces terrains, sans arriver jusque la faune contemporaine de l'homme, et offrentautantde caractères positifs différents. Ces genres sont ainsi répartis dans les séries animales : parmi les mammifères, 66 genres; parmi les oiseaux, 4 genres ; parmi les reptiles, 8 genres ; pa rmi les ijoissons , 49 genres; parmi Tes crustacés, le genre palœonisvus; parmi les céphalopodes, 3 genres; parmi les Gastéropodes, 8 genres; parmi les lamellii>ranches, 5 genres; parmi les liryozoaires , 6genres ; parmi les échinodermcs, 16 genres; prmi les zoophytes, 45 genres; parmi les foraminifères , 9 genres; parmi les amorphozoaires, le genre fuettardia.

En résumé, les caractères différentiels de faciès entre la faune tertiaire et la faune» crétacée sont déterminés par 218 genres négatifs et 514 genres positifs ou 74? formes animales, qui n'existent que dans l'un des deux. Les caractères différentiels entre la faune tertiaire et la faune actuelle sont donnés par 221 genres inconnus dans notre faune, ensevelis dans les couches tertiaires, et par 1,324 genres non encore existants dans la Jaune tertiaire, nés seulement avec l'homme dans la faune contemporaine. Prise en jjénéral , on peut dire encore que la faune tertiaire se rapproche, par tous ses caractères, beaucoup plus des êtres vivant actuellement que de la faune des terrains crétacés. C'est, en effet, une génération dont les formes sont analogues sans être identiques, à ce que nous vovons dans nos mers et sur nos continents. Un autre fait ressort également : c'est que l'ensemble de la faune est aussi bien intermédiaire aux terrains crétacés et à la faune actuelle par ses caractères zoologiques que par sa positioh stratigraphique.

Les caractères stratigraphiques que donnent les espèces sont très-nombreux. Indépendamment des plantes, s'éisvant à plus de 600, et des animaux vertébrés elanrc)é.«, dont les espèces fossiles atteignent le chiffre de près de 1,500, nous avons seulement dans les animaux mollusques et rayonnes, le nombre de 6,042 espèces discutées, quant S leur synonymie. Ces espèces sont distribuécsde la manière suivante dans les étages:

D|C:T10>!«. DC C0S3IUu0MC et de PALtoSTOLOdïE

TUl

KTAOKS

DICTIONSJAIRE DE COSMOGONIE

Espèces renconlrt'es

dans deux ou Irois élagf s

À la fois.

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