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DICTIONNAIRE DE COSHOGONII
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nées, des labiées, des solanécs, des borra* ginées, etc. Les seules monopétales, citées en grand nombre, sont des éricacées, des îiicinées, (quelques sapotées et styracées, familles qui tiennent presque autant des dialypétales que des gamopétales. Dans la flore miocène seulement, on indique plusieurs apocynées et le genre, des rubiacées. »
En voyant, à toutes les époques tertiaires, les genres d'animaui des régions chaudes actuelles se trouver également dans les régions tempérées et froides, nous devons croire , comme nous avons généralisé cette observation ailleurs , qu'une température uniforme, produite par la chaleur centrale de la terre, neutralisait les lignes isothermes jusqu'à l'époque qui nous a précédés •sur la terre.
Nous avons aussi, pendant toute cette longue période, des preuves sans nombre que les oscillations du sol étaient trèsfréquentes, et qu'elles ont amené de nombreuses perturbations durant les différentes époques.
La circonscription straligraphique des étages, les limites des faunes et les changements survenus dans la circonscription des mers nous donnent la certitude que, à cinq reprises successives, des perturbations géologiques plus fortes que les oscillations ont interrompu l'animation sur les continents et les mers. Après chacune de ces catastrophes, le c^lme est revenu sur la terre, et une création nouvelle, composée d'espèces distinctes des espèces de l'époque antérieure , est venue repeupler la nature entière
THEORIE ASTRONOMICO-CHIMIQUE.
Yoy. Cosmogonie et Laplacb.
THEORIE COSMOGONIQUE de Laplage,
HE («ODEFROT, DE MaRCEL DE SeRRES, DE
Maupied^ DE Dalmas, etc.» etc. Yo]i, ces mots.
THEORIE de la terre. Voy. Terre, Maupied, Hopkins, etc.
TOARCIEN (ÉTAGE). — C'est le troisième des terrains jurassiques et le neuvième de réchelle entière des formations géologiques. Cet étage, nommé aussi lias supérieur^ marnés supérieures du liasy etc., a été désigné Ainsi par M. d'Orbigny, qui dérive son nom de la ville de Thouars {Toarcium)y dans le département des Deux-Sèvres, localité où cet étage présente un si beau développement que ce point peut être res^ardé comme point type.
L*étage toarcien,quelc|uefois isolé, te plus souvent en France, sur Pelage liasien, commence immédiatement au-dessus de la zone, à oslrea cymbium^ et se continue quelauefois, avec une grande puissance, jusquaux premières couches de rétagc bajocien, toujours faciles Ji distinguer par leurs fossiles. Dans Test de la France, à Lyon, à la V^erpiU lière, h Saint-Quentin, dans TJsère, TAin, le l«ra,sur le versant o;-cidentai desVosges, près de Langres, les dernières couches de l'étage toarcion sont, partout, composées d'oolilhe ferru^ineui^ou même de for limoneux ou
hydraté, contenant à la fois un nombre considérable d*ammonites de diverses es|)èces, et d*autrcs fossiles mélangés, succédant à dei couches généralement argileuses. Cethorizon minéralogique, très-prononcé sur tous ces points, limite les dernières couches toareiennes; mais ces limites sont variables sur les autres points.
Le caractère minéralogique, pris généralement ou partielleme<it, ne peut, en aucune manière, servir à reconnaître et à limiter Tétage oui nous occupe, puisque, d un cAlé, les coucnes les plus supérieures sont forméos de calcaires blancs comme de la craie, contenant, comme elle, des silex, tandis que, de l'autre, ce sont des roches oolilhiquo» tellement ferrugineuses , qu'elles sont exploitées comme minerai de ferv
Sur quelques points du Cher, de la Cùled'Or, de la Lozère et de TAveyron, surtout h Marvcjols, on a trouvé plus de 150 mètres de puissance à Télaee.
L*examen particulier des localités, comme à Thouars et à Langres, montre qu'un laps considérable de temps a dû se passer durant la formation de ces couches. On v voit encore des changements considérables de nature de dépôts, déterminés probablement par des périodes plus ou moins prolongées de repos ou d*une plus ou moins grande agitation des mers qui déterminent les couches argileuses ou marneuses, et les couches do calcaire grenu ou grésiforme. On y voit de plus que des perturbations, dépendant sans doute encore des causes actuelles, y ont amené, par bancs , ces myriades d'ammonites d'une seule espèce, qui formait des couches entières sur une immense surface.
Si les simples oscillations du sol suffisent
[)Our expliquer la conservation des points ittoraux, il est des circonstances oii nous retrouvons les signes certains de la perturbation géologique finale de l'étage. Dans cet étage, comme pour le précédent; à Sainte- Honorine, à Moutiers (Calvados), à Saint- Mai xent (Deux-Sèvres), à Pisot, près de Fontenay (Vendée), à Chaudon (Basses-Alpes), nous voyons, l'un sur l'autre, dans la même carrière ou dans le même escarfjement, un dépôt littoral fait au niveau supérieur des marées, et un dépôt identique de l'étage bajocien, caractérisés par leurs nombreuses coquilles flottantes d ammonites. Ce fait, constaté sur plusieurs points, indique certainement, qu'à la fin de rétage toarcien, un afTaisseroent a eu Keu, d« manière à placer à un niveau moins élevé tes dépôts côtiers de cette époque, sur lesquels s'est ensuiie déposée la nouvelle ligne des marées de IVtaie suivant. Ce fait serait pour nous Téquvalent d'une discordance, pmsqu*il déjM*Ddrait d'un fait identique, cest-a-dîpe il'"'> changement de niveau sur la côte^ détermin(* par un afRiissement.
Caractères paléontologigues, — Nous frrons remarquer que le caractère dominant <lc cette faune est un caractère d'ensemble, d'analogie, de formes, de faciès générique* arec lï'la^'O préoéJenl^à côté d'une dispai ité coni-
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