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construit d'une façon semblable <?*ns le but d'aider, à la manière d'un floUeur, les mouvements de quelque mollusque céphalopode. Nous avons vu que les ammonites, qui commencèrent avec les coucher de transition, se montrent dans toutes les formalions qui suivent, jusqu'aux limites supérieures de la craie, tandis que les hamites et les scaphites sont extrêmement rares et que les turrilites et les baculitcs manquent complètement jusqu'à l'époque où ont com-
mencé les formations erétacées. Ces dernièresv a{ rès avoir ainsi commencé d*une manière tout à fait soudaine, disparurent soudainenrcnt aussi à la même époque que les ammonites, cédant la place qu'elles occupaient et les fonctions qu'elles remplis- * saient dans l'économie générale de la nature, à un ordre inférieur de mollusques carnivores qui les ont suppléées pendant toute la période tertiaire, et oui les suppléent encore dans nos mers actuelles.
ULODENDRON. Voy. Sigillaihe.
UNIVERS EXPLIQUÉ Pin la bévélatiox, ceqnil faut penser de C4i outrage.--- Voy,
CnAUBARD.
UNIVERSALITÉ du délugk, ce qnon CH peut penser. — Yoy. Chauoard
VALLISNERI. Voy. Géologie.
VAPEUR. Voy. Couches CARBONiFènss.
VARIATIONS DES coQtaLLEs. Voy. Mollusques.
VÉGÉTATION, tableau de la végétation à Vépoque de la formation des terrains paléo^ xoiques ou de transition. — Voy. Flore fossile.
VÉGÉTAUX FOSSILES. — L'histoire des végétaux fossiles demande à être considérée sous un double jioint de vue. Le premier se rapporte à l'influence qu'exercent sur la condition actuelle de l'espèce humaine les
filantes maintenant converties en charbon ossile, qui revêtirent la surface ancienne du globe; le second a trait à l'histoire et à la structure des espèces qui constituaient anciennement le rè^ne végétal.
Il [tarait que vers les mêmes époques de l'histoire des stratifications oii se sont accomplis les changements les plus remarquables dans l'ensemble du règne anima), des changements correspondants se sont manifestés dans les caractères des vë^^étaux fossiles.
Si nous comparons les lofs qui ont dirigé les divers systèmes qui se sont succédé sur les surfaces anciennes de notre globe avec celles L*onl l'influence règle et coordonne la végétation actuelle, nous verrons s'ouvrir à notre activité tout un vaste et nouveau champ de recherches à faire. S'il résultait de cette investigation que les familles donf se cx)mpose notre flore fossile furent organisées d'après des principes identiques avec ceui qui règlent le développement des plantes actuelles, ou tellement analogues, que leur ensemble ne constitue gu'un seul et même ^rand code de lois destinées h la coordinaiiuQ universelle de la vie : nous y trouve-
(976) In-i»; Pari»,! 828.
<977) Voy. Al. Ad. fiRO?K;!fiAtiT, nistoi'-e des végé-
verions un anneau de plus de celle chaîne d'arguments que nous fournil l'étude do l'intérieur du globe, pour démontrer l'unité de l'Architecte intelligent et puissant qui présida à la construction du monde matériel tout entier.
Nous avons vu que les premiers débris animaux que l'on ait observés jusqu'ici ont appartenu à des espèces marines; et comme I existence d'une espèce animale quelconque implique Texistence antérieure ou au raous contemporaine d'es^ièces végétales destinées à lui fournir un principe d'alimentation, nous pouvions à priori poser comme prol>able cette conclusion qu'est venue confirmer l'observation, que des plantes marines devaient exister dans les couches où se rencontrent ces animaux les plus anciens, et se continuer depuis cette époque dans toutes les formations cT origine marine. M. Adolphe Brongniart à fait voir, dans son adroiral^le Histoire des végétaux fossiles (976) , que la végétation sous-marine actuelle semble se partager en trois grandes divisions, en ra[)port jusqu'^ un certain point avec les (rois zones glaciale , tempérée et torride ; et qu'une distribution analogue se fait remar-
Îuer dans les algues submergées fossiles , 'après laquelle on trouve dans les fonntv lions géologiques les plus basses et les phi^ anciennes des genres voisins de ceux qui abondent maintenant dans les climals Us plus chauds, tandis que les formes de la végétation sous-marine qui se succèdent les unes aux autres dans les [tériodes secondaire et tertiaire semblent se rapprocher davantage de celles de nos climats actuels, h mesure qu'elles appartiennent è des coudiez d'une formation plus récente (ï^n).
Cne revue générale des débris de Yé^é-
tnux lassiles , 1. 1", p. 47. — Le docteitr, Rarba, dans le Joumai de t Académie des sckuces n^imrciUt
lin VEG ET DE
gétaox terrestres qui peuplent les trois çn des dirisions des formations géologiqi stratifiées nous fait roir qu*ils se partage en des groupes dont chacun indique que surface de la terre a subi la même dirain tien progressive de température que la i ;;étalion sous-marine nous annonce s'6i accomplie au fond des mers. Ainsi, dans I couches de la série de la transition, no Tojons s*associer quelques-unes des form ûclueiiei de plantes endogènes f9Z8), et pj ticulièrement des fougères et aes équisét fées, arec certaines familles éteinte$ tend gènes et éCexogènes^ que quelques botanisi inotlemes ont considérées comme indiqua un climat plus chaud que ne Test de n ! jours celui des tropiques.
Dans les formations secondaires, les e l'èces de ces Cunilles les plus ancienn i sont devenues beaucoup moins nombreuse et un grand nombre de genres et même d ! familles ont entièrement disparu. En mèn : temps deux familles qui comprennent pli sieurs des formes végétales actuelleme eiistan es, et gni étaient rares dans la fo roaiion carbonifère, les cycadées et les con fères^ prennent un accroissemeift considéra ble. L ensemble de caractères qu*offrent l \ groupes qui constituent ces deux séries ii uique un climat dont la température ét« i à peu près la même que celle qui règi maintenant entre les tropiques.
Dans les dépôts tertiaires, la plus çranc ! partie des familles de la première série di
eraissent, ainsi que plusieurs de celles c i seconde ; et une végétation dicolgiédi ne (979) plus compliqua prend la place d< ! formes plus simples qui avaient predomin ! pendant la durée des deux périodes préc^ dentés. Aux calamités gigantesques ont sw cédé des équisétacées plus petites : les foug< res sont réduites aux proportions numéri ques fiiiibles et à la petite taille que nous leu i voyons sur les limites méridionales de no i
de PkitMéeiphiê, 1831, et M. R..C. Tavtor, dans 1 Magasin d'histoire naiureiie de Londres , janvic i 1851, ont fait connaître de nombreux (!épÀsde ft coides qui se montrent par coaclies milices f. c qnentes dans les terrains de transition de rAniëri
3ae dn NonI, ci qui se montrent sur une longue éten oe du flanc esfde la diaine des AUeglianys. L*es pèœ la plus abondanie est oeUe que L- docteur Har lan a désignée sons le nom de fucoides aiieghamen sis. M. R.- C. Taylor a trouvé des dépôts étendus d i fucus fossiles dans la gniwacke de la Pcnsylvani i eentrale. On a trouvé dans une localité sept couche i de végétaux dlllérents, dans une épaisseur de quatre pieds; et sur un autre point, on en a rencontre jus qtt*à cent dans une épaisseur de vingt pieds seulenenl (Journal de yamcson, juillet 4835, p. 185.1 « J M vu aussi, dit Buckland, des fucoides en grande! abondance dans le schiste traumatique (grawacliesimu) des Alpes maritimes, sur plusieurs points dii la nouvelle route de Niée à Gènes ; et j*ai rencontrai ■ne fois, at cela dans un puits, à Cheltenham, d(! petits fucoides «fispersés en grande abondance dami du sdiisie de la fonnatioB iiassii|ue. i Le fuesUdeti
EntÊsdntns se voit dans le U» de Lyme-RMîs, et ii »ll, dans le Wurienberg; et le fmcaides TmrgiomH h saUft vert supérieur des enviroas de Bignor, le eomlé de Susses.
Dicnoinf . mt GoSmouonib kt db Pi
DICTIONNAiafi DE COSMOGONIE
VËG
fISO
eucocaplu» compleU nous ajouterons ici une courte description de la manière dont les débris yégétaux sont disposés dans les cou* ches carbonifères de deux gisements de houilles fort importants» celui de Newcastle dans le nord de i'Angleterrej et celui de Swine en Bohème, au N.-O. de Prague.
, Le terrain houiiler de Newcastle fournit en ce moment de riches matériaux à la flore de la Grande-Bretagne» que publient en commun M. le professeur Lindiey et M. Hutton. Les végétaux de la formation houillère de la Bohème forment la base de la Flore du monde primitifs du comte Sternberg^ dont la publication a été commencée à Leipsiek et a Prague en 1630.
Daprès MM. Lindiey et Hutton {Flore ioêêiU^ tome r% page 16) » <c 11 y a des lits de schistes et de schistes argileux où itbondent plus que partout ailleurs ces dé^ bris curieux d*un monde plus ancien, et dont les parUcules déliées ont été comme une cire sur laquelle se sont empreintes et conserrécs, dirns toule leur perfection et dans toute leur beauté, les formes les plus délicates qui entrent dans la structure organique des végétaux. S'il arrive que ce soit un schiste qui constitue le toit d'un banc de houille propre è être exploité, ainsi que cela a lieu généralement, nous y trouvons à iaire la plus abondante moisson de fossiles ; et peut-être n'est*ce pas tant par suite de quelque circonstance particulièreà ces sortes de lits que parce que nous les connaissons sur une plus granae étendue, et que nous les étudions davantage. Le dépôt principal n*est pas en contact immédiat avec la nouille, mais il en est séparé par une distance de douze à vingt pouces ; et il y en a dans cette position une quantité si immense qu'il n'est pas rare qu'elle soit la cause d'accidents sé^ rieux, efi détruisant l'adhésion du lit dé schiste, qui se sépare et tombe apnès que le tf aviil du mineur a enlevé la houille qui le
on y recoimaitra nne slructure végétale plus ou moins apparente, ce qui sufllrait fjour démontrer, de la majiière la plus complète. Torique végétale de la bouille, alors même qu*il n'en existerait aucune autre preuve.
I Chacune de ces trois sortes de houille, outre la Ane réticulalion que roa y distingue , et qui est due k 6e que sa texture est d'origine végétale, offre d'au- Irea cellules remplies d'une substance légèrement coloiée en brun-jaune,, d'une nature proliablement bi^mineuse, assez volatile pour être entièrement ex^Hilsée par la chaleur avant qu'aucun changement ail encore eu lieu dans les autres éléments consti*. tuants de la bouille* Le nombre et l'aspect de ces cellules diffèrent suivant les diverses variétés de la houille. Dans la bouille grasse (caking coal)^ les cellules en question sont comparativenent peu nom-* breuaes et de fiiH'me très allongée; dans les portions les plus tues de ceMe bouille, là oè la forme rhombaicu^e des fragments indique une cristallisation plus complète, tes cellules sont complètement oblitérées.
c La houille schisteuse offre deux sortes de aU Iules, remplies également d'une substance bitumineuse jaune : les unes sont de la nature de celles que nous avons déjà mentionnées dans la houille grasse {ettkin§coal); les autres sont plus petites, reunies par groupes eide forme spbéroiuale alloutçée.
sup^)ortaiL Lorsqu'il s est fait une diute considérable de cette nature, c'est diose curieuse à voir que la voûte de cette ruine recouverte de ces formes végétales dont quelques-unes sont d'une beauté et d'une délicatesse parfaites; et tout observateur est frappé de la confusion extraordinaire avec laquelle sont dispersés ces restes brisés, et de la puissante action mécanique dont ils nous fournissent d*abondants témoignages. • On reneontre dans les autres gisements bouillers de la Grande-Bretagne une aboodanre pareille de restes végétaux distinctement conservés. Mais l'exemple' le plus remarquable que Ton en ait encore observé, c'esit celui des mines de Bohème que j'ai déjà citées. Les peintures de feuillages les plus exquises qui recouvrent les lambris des palais de Tltalie ne peuvent entrer en comparaison avec la belle profusion des formes végétales éteintes oui tapissent les
Saleriesde ces mines de nouille; c'est un ais d*une magnifique tapisserie» qu'enrichissent des festons d*un gracieux feuillage jetés sans règles et avec une sorte de profusion sauvage sur tous les pointsdesasu^ face. Ce qui«n rehausse encore l*effet, c'est le contraste de la couleur noir de jais de ces végétaux avec la teinte pAle du fond, qui forme la roche à laquelle ils sont ûxées. Le spectateur se sent transporté comme par enchantement dans les lordts d^un autre monde , ii y est entouré d'arbres de formes et de caractères maintenant inconnus à la surface du globe, et qui s'offrent à son admiration dans toute la beauté et la vkueur de leur vie primitive. Leurs troncs écaiïteui, leurs brancnes inclinées avec toutes les dé* licatesses de leur feuillage, s^étalent devant ]uU à peine altérés par les Ages sans doojbre qu'ils ont traversés pour arrirer jusqu'à nous ; ils sont là comme des témoins fidèles de systèmes de végétation qui ont eu leur commencement et leur fin à des époques
.^ f Les diverses variétés de houille que Ton désigne à Newcastle sous les noms éecannal^ de parrot, de splent coal^ nWrem jamais la slructure crisuilinesi apparente dans la bonne houille grasse; rarement on y trouve la première espèce» de cellules, et toute la surface se compose d*uue série presque continue de cellules de la seconde espèce , reinulies de matière bitumineuse, et séparées entre elles par de minces cloisons fibreuses. M. Hutton n^ide comme fort probable ^ue ces cellules proviennent de la texture reticulaire delà plante mère, slructure qui est devenue plus conuise par la pre^ioo énorme à laquelle a été soumise la matière vegéulc»
. L'auteur ajoute que , bien qu*en général les nriétés de houille cristallines et non cristallines, ou,en d'autres termes, parfaitement ou imparfaitement minéralisées, se rencontrent généralement dans des couches séparées ; il est néanmoins facile de ttacontrer des échantillons où les deux variétés se trouvent réunies sur une étendue d^tui pouce carre De ce fait, ainsi que de la position çonstammetit kl même où ces échantillons se trouvent dans It^ mines, on est conduit à rapporter le» .diflerente» variétés de la ho'dille k des différences «uns h s planies auxquelles ces variétés doivent leiir origine. {Prùceedings ofGéohqical Society; Lohdon tmd £4t«>- Philoêoph. Mag., 3* série, t. H, p. 302, avril i^h
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