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dont, sortant de leur liuceul de pierre, ils Tiennent en quelque sorte nous raconter la véridique histoire.
Tels sont les grands herbiers de la nature où, dans des conditions de notre planète qui n'existent plus, se sont conservés les restes les plus anciens du règne végétal, avec une
teriection qui laisse à peine guelque chose regretter de leurs formes vivantes.
VËGETAUX: rapnort$ entre les végétaux des régions diverses à chaque époque géolo^ gique, — Vov. Flore fossile. — Rapports entre les régetaux d^époques et de périodes successives, — Ihid.
VEGETAUX, leur création, — Yoy. Gode- FROT, Marcel de Serres, Maupied, etc.
VEINES META LUFÈRES.— Un des effets des forces perturbatrices sur Técorce du globe, a été d*y produire des déchirements ou fissures dans les roches qui ont été sou* mises h leurs actions violentes, et de les convertir ainsi en des réservoirs où se sont rassemblés les minerais métalliques, à lapor* tée des efforts de Thomme. La plus grande partie des veines métallifères prend son origine dans des fehtes et des crevasses énormes qui descendent irrégulièrement et obliquement à des profondeurs inconnues, et Srui ressemblent aux déchirements et aux entes qui se produisent de nos jours par Tactioi; des tremblements de terre. Les terrains des diverses époques sont coupés par des fissures, où se sont entassées, comme dans des magasins, d'immenses richesses minérales. Ces fissures sont plus ou moins rem plies de minerais métallifères et terreux de diverses formes, qui s'y sont déposés par couches successives et se correspondant souvent sur les faces opposées de la veine.
Des veines métalliques se montrent trèsfréquemment dans des roches de la série primaire et de la série de transition, et surtout dans ces portions basses des roches
(981) M. Dufresnoy a fait voir que les miuesd'bé*^ maille el de fer apathique des Pyrénées orienlales» lesquelles se rencontrent dans des calcaires appartenant à trois âges différente, dans le calcaire de tninsitlon» dans le lias et dans la craie, sont toutes situées sur des points oàoes calcaires se trouvent presque en contact avec le grantle; et il les regarde comme ayant probablementélé remi^ies parla suUimaiion de la matière minérale dans rintériear des caTiiés des calcaires* à Tépoque même oA eut lieu le sovlèvement du grauile de ce point des Pvrénées, ou peu de temps après. Ce soulèvement s accoml^it a une époque postérieure au dépôt de la formation iTétaeée , et antérieure à celui des couches tertiaires. Ces calcaires ont tout pris des formes cristallines Ui où ils ont été en contact avec le granit; et le fer y est »ttr ceruina pointe mêlé k des pyrites de cuivre et à une galène argentifère. — (iiémoirê •ur /« posUiom des mines de fer delà partie orkntaie d€sPf renies ;i%H.)
D*après tes observations de M. C. Darwin» le gra« nk des Cordillères du Chili, près du col de Uspel* lata, qui constitue des pics d une hauteur qui parait aller jusau'à li.OOO pieds, éuit Auîde à répoqne des nerlodes tertiaires ; et les couches tertiaires qne la cnaleur de cette masse en fusion a rendues cristallines» et qui sont traversées par des dykes de sub- '^~ m gramtk|tte, sont maintenant fortement incli- \f et constituent des lignes antidinales régulières
stratifiées qui se rapprochent le plus des roches cristallines non stratifiées. On en trouve rarement dans les formations secon-* daires» et plus rarement encore dans les coiiches tertiaires (981).
Quelques métaux se montrent» mais rarement, disséminés dans la ubstance mime des roches. Ainsi Tétain se rencontre parfois disséminé dans le granité, et le cuivre dans le schiste cuivreux de la base duHartz à Mansfeld, etc.
La plupart et les plus riches des veines métalliques du Cornouailles, ainsi que celles d'un grand nombre d'autres districts métallifères, se trouvent près du point de jonction du granit avec les schistes qui le recouvrent. Elles varient en puissance depuis moins d'un pouce jusqu'à trente pieds et au^elà ; mais l'épaisseur la plus ordinaire des veines, soit d étain soit de cuivre, dans cette contrée, est comprise entre un et trois pieds, et les couches, d'une épaisseur moindre, contiennent un minerai plus dégagé de toute autre substance, et par conséquent d'une exploitation plus avantageuse (982).
On a pruposé diverses hypothèses pour eipliquer comment ces fissures au sein de roches solides ont été remplies de minerais métalliques en même temps que de substances terreuses, souvent différentes par leur nature de la roche qui les contient. Werner supposait que les substances qui y sont contenues y avaient pénétré d'en haut à l'état de solution aqueuse, tandis que Hutton» au contraire, et ses partisans, pensent que ce contenu y a été lancé d'en bas par injection, à l'état de fusion ignée. D'après une troisième hypothèse, les veines minérales auraient été remplies par unprocédé demft/t-^ motion qui aurait transporte dans les ouvertures et dans les fissures des terrains divers les substat^ces minérales soumises plus bas à une chaleur intense (983). Dans une qua« et compliquées»
Les mèflMs couches sédimenlaires, ainsi que lef laves, sont également traversées par de véntahlea veines très-nombreuses de fer, de cuivre, d^arsenie. ^nrf^ni et d'or, que Ton peut suivre Jusqqe dans H granit sous-jacent. (Land, and Edimi. PInt. Mag.^ uouv. série, t. Vill, p. 158.)
(9S2) La disposition que prennentles filons métalliques dans les ferrains où il sont renfermés se trouve exposée d*une m«inière remarquable dans le rapport géologique de M. Thomas, auquel sont jointes une carte et des coupes du distnct métallifère des environs de Redruth, le plus intéressant de tous les districts métallifères du Gornouaille. On y voit réunies sur une pente étendue Im phénomènes les plus Importants, tels due les nions métalliques, les tftissements de terrams, les entrecroisements de aîons, phénomènes dont chacun se manifeste Jttsqo^à une profondeur Inconnue, et se* continue sans interropuon à travers des terrains d*àjes diflërents.
(985) M. Patterson a publié dans le Lùnden nnd Edimènrah Blnt. Magmzfnê (mars i9Ê», p. 471), le résultat des expériences à Taide desquelles H est parivenu à produire un minerai de plomb ou galène artificielle, dans un tiibede terre dont la partie moyenno éuit..^ia<ériiune haute température. Ayant fait patK sur de la vapeur d*eau sur une certaine quunliie de galène placée dans le point le plus échauffé du tube.
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