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romoTfiifO à détenir lumineux ^ Moïse nous dti encore à dessein que Dieu considéra la luipière et quii la sépara enfin des ténèbres ^ après ravoir reconnue bonne.
Il est évident que cette lumière ne fut point une éinanalioH du soleil^ qui fut formé seuletnent à la fin du quatrième jour. Moïse savait donc trois mille ans avant les découvertes de la sdenccy trois mille ans avant Pinvention des télescopes f que le soleil n'est point la source el le foyer de la lumière: qu'il esty au contraire^ un corps optique et obscur^ entouré d'une atmosphère lumineuse^ en perpétuelle incandescence^ par Veffet de la vibration quil imprime à Véther.
Sous avons encore vu que cette lumière électrique parvint à animer la végétation du troisièmejour^ avant d'être aussi vive et aussi abondante quelle Test de nos Jours, mais qu'elle ne parvint à éclairer parfaitement la terre et le ciel ^uà la fin du quatrième jour , après la formation houillère qui précéda celle des pois-^ sons vertébrés^ des oiseaux, des animaux terrestres et de thomme (308).
Qu'en diles-vous, lecteur? Etes-vous satisfait du roman ? Prenez patience ; vous en Terrez bien d'autres. Toutefois je dois con- Tenir qu*au milieu du dévergondage scientifique que nous aurons à passer en revue, nous trouverons peu d'idées de la force de celle qui lait venir les eaux du déluge des mers qui sont dans les corps célestes. 11 e>t vrai que Oleaster dit quelque chose do semblable (Cursus comp,, t. V, col. 145). Noos pensons qu*il aurait été convenable de laisser le manteau de Toubli sur ces pauvretés qu'on essaierait en vain de rajeunir. Malgré ce qui précède , nous devons res-»
fectueusement ajouter que Monseigneur évèque de Viviers dit à rauteur, dans une lettre du 7 février 1852, que M. Dalmas a publiée : « Je ne vois rien dans vos explications qui soit en opposition avec le sens de la Genèse, »
DANIEN ( ETAGE). — Le septième de la période crétacée, et le vingt-troisième de Té*' cbelle totale des terrains. C'est le calcaire pisolitkique de H. Cb. d'Orbigny» le calcaire fU Lacersines^ de M. Graves. Type à Meudon Seine^t-Oise), etc.
« Classé depuis longtemps» dit M. Aie. d'Or^ bi^ j, dans les dernières couches crétacées par MM. Elle de Beaumont^ Lyell, et par les savants du nord, Télage qui nous occupe, désigné par M. Charles aOrbigny sous le nom de calcaire pisolitkique, a au*contraire été placé par lui, et par M. d'Arcliiac, dans les terrains tertiaires. 11 est bon de donner ici quelques détails sur les raisons qui ont motivé cette diflérence d'opinion. La position stratigraphique, comme on peut le voir plus loin, montre que ces couches reposent immédiatement sur les derniers dépôts de i'éiaee sénonien, et qu'elles sont recouvertes fvar les argiles plastiques. Elles ont donc, dans le bassin parisien, succédé à Tétage se- Donien, et précédé les dernières couches des
terrains tertiaires. Cette position mtermé-^ diaire, également reconnue par MM. Elie de Beauroont et Charles d'Orbigny, devait être décisive pourlesdeux, comme elle l'était pour le premier ; mais M. Ch. d'Orbigny ayant soumis les fossiles recueillis dans son calcaire pisolithique à l'examen de M^ Deshayes, celui-ci crut}[ reconnaître seulement les co- (fuilles tertiaires du calcaire grossier du bassin parisien, et cette détermination portant sur un assez grand nombre d'espèces Sour acquérir de la valeur , détermina f . Charles d'Orbigny à considérer i'eusem ble comme tertiaire. Les importantes recher chcs de M. Hébert amenèrent le même résultat; et M. Desor, y rencontrant des échinides semblables à ceux de Faxoë, ne balança
Ï)as à les réunir dans le même horizon géo- Oj^ique, sous le nom d^étage danien. Ces ré* sultats, contraires aux résultats paléontologiques énoncés par M. Charles d'Orbigny, le
Îiortèrent à nous communiquer les mêmes bssiles qui avaient motivé son classement , après avoir modelé toutes les empreintes et les avoir pour ainsi dire restaurées ; et, après un examen scrupuleux, nous n'y avons re^ connu aucune des coquilles tertiaires qui lui avaient été indiquées, mais bien une faune spéciale, distincte, à la fois, de la faune sénonienne et de la faune tertiaire inférieure. « Quant au classement de l'étape dans les terrains crétacés ou tertiaires, nous croyons qu'il ne peut y avoir de doutes à cet égard. La stratification conduit à le classer parmi les terrains crétacés. La présence des genres belemnitella , rhynchoneila, baculites. pj^ rina, et hippalimus , spéciaux aux terrains crétacés, et inconnus dans les terrains tertiaires, amènerait encore è cette conclusion, tandis que rien ne pourrait, en paléontolo* gie, motiver le classement de l'ensemble dans les terrains tertiaires. Nous croyons donc que cet étage doit encore faire partie des terrains crétacés; et même nous l'aurions considéré comme une simple division supérieure de l'étage sénonien, si elle n'en avait pas été séparée par M. Dcsor.
11 est certain qu'on n'a donné tle la valeur à l'ensemble que parce qu'il se trouve près de Paris. Cette époque n'a pas, pour nous, la même valeur que nous donnons à la fraction supérieure de l'étage néocomien , que nous avons désignée comme urgonienneih la partie inférieure de l'éiage falunien, que nous avons désigné sous le nom de tongrien,
3ui sont, par leur extension et l'importance e leurs faunes, inCniment plus tranchés» stratigraphiquement parlant, que l'étage da« nien. Nous sommes d'autant plus porté h prendre cette opinion, que nous ne voyons aucun motif plausible d'y réunir, comme l'avait pensé M. Desor, la craie de Maestricht, et le silex des environs de Lanquais (Dordogne), qui sont, sans aucun doute, des dépendances positives de l'étage sénonien, ainsi que la craie de Valognes (309).
Comme on pouvait, a priori, le supposer.
(306) P»s« 120-124. (309) Cours élém. de Paléonl.. t. ID, p. 691.
riCTlON. DE C0SV060?iIE ET DE PlLiONTOLOGIB. \h