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cours de ces deux périodes avant Tarrivée dans les couches du sol d'aucun animal fossile soit terrestre, soit aquatique. Ainsi ces longues périodes de durée inconnue ne s'accordent pas mieux avec les faits géologiques ou'a?ec le texte sacré.
« Si le troisième jour, qui fut ceiui de )a rréalion des plantes, avait été l'un de ces immenses intervalles de temps que suupo- ^nient pour Deluc les révolutions du globe, ri feudrail admettre, avec lui, que les végétaux produits par la seule lumière et le raloriîjue , appartenaient à des espèces lrès-diirt*renles des nôtres, puisqu'elles se développèrent sans rintervcntion du soleil, cl qu'elles vécurent longtemps avant l'apparilion de cet astre, et c^îst ce que Tobservalion ne permet pas de soutenir. Les espèces végétales de la houille et de l'anthracite étaient ordonnées comme les nôtres par rapport à la lumière du soleil ; elles ^e sont développées sous son influence ; les animaux fossiles qui les accompagnent dans les plus anciennes couches avaient des yeux; les yeux des trilobites, genres de crustacés propres aux terrains primaires, sont par leur organisation tout à fait analogues à ceux des crustacés actuellement existants : les |yeux des ichlhyosaures renferment un appareil tellement semblable à c^lui qu*on trouve dans les yeux de plusieurs animaux, qu'il nous est impossible de douter que ces yeux fossiles ne fussent des appareils opiiques calculés pour recevoir de la même manière la lumière qui transmet encore la vi- <\i)u dc5 objets aux animaux de notre époaue. Ce* le conclusion est confirmée par ce fait général que toutes les tôles fossiles de poissons ou «le repliles, quelle que soit la formation ;:éoJogiifue OÙ elles se rencontrent, offrent t;vs cavités orbitaires pour que des yeux .lient pu y être logés, avec des trous pour le jta^sa^e des nerls 0])liques, bien qu il soit jïirf de retrouver dans ces cavités quelque ri\s!e iie Tœil lui-même. Le soleil et la iuniîére ont donc existé à toutes les époques f;éologic|ues.
m Les plus grands végétaux fossiles ne sont )<ds plus gigantesques que nos arbres des l'oréls du Nord ; nous avons des* plantes riquatiques, comme le fucus gigantinus^ dont e5 tî^es ont ulus de 300 pieds de longueur. l'Ist'Ce aussi fe calorique qui a donné des irojjortions gigantesques aux reptiles des i-rraiiis secondaires, et à nos grands mamliîl'ères des terrains tertiaires? Les dilféences spécifiques qui existent entre nos • lantes et celles des anciens terrains ne sont i plus ni moins grandes que celles qui disloquent nus végétaux et nos animaux d'EuojK» de ceuxd'Aniérique ou de la Nouvelleif il lande ; leur cxislence et leur extinction :e supposent aucune révolution, aucun i-ian^ement, aucune diiïérence appréciable 3ns les conditions générales de la vie à la 'jrfacc du globe.
m Ainsi cette interprétation nouvelle du
mol jour de la Ccncse^ imaginée par Delnc pour concilier la Bible avec l'observation, telle qu'elle se présentait alors, aurait pour résultat de les mettre en opposition l'une avec l'autre; et lî'eit l'observation elle-même, l'observation plus sérieuse et plus étendue, qui nous ramène au sens littéral dont on n'aurait jamais dû s'écarler, parce qu'il est le seul vrai, le seul raisonnable, le seul conforme à l'esprit général de la Genèse^ et • en particulier ae l'histoire de la création.
« Ce n*est [as le seul reproche que la critique sacrée ait à faire à la théorie de Deluc. Dans celte théorie, en effet, les périodes indéterminées ^e terminent par des révolutions qui délruisent les créations existantes; or, il n'est pas croyable uue Thistorien qui raconte les créations de chaque jour ou période, eût gardé un silence absolu sur les révolutions qui auraient détruit le soir l'œuvre du matin. En un mot, la théorie de Deluc est, sur tous les points, opposée à l'unité harmonique de l'histoire de la création, telle que nous l'enseigne Ja Genèse. Comment se fait-ii donc qu'une pareille théorie ait été et soit encore non -seulement adoptée, mais défendue avec une sorte de colère partant d'esprits qui se proposent de défendre la révélation (316) » ?
DÉLUGE mosaïque, eorplique-t-il toutes les stratifications et fossilisations du globe?
— Voy, CUAUBARD et DEBIlKTffE. — A^l-H été
une irruption de VOcéan? — Yoy. ibid. — A-t'ii été universel/ — Voy. ibid. ^-Quelles sont ses causes? — Voy, ibid., et de olus Klee, Dalvas, etc.
DÉLUGE DE JOSUÊ. — Voy. Debaktnb et Cdaubard.
DESCARTES, son opinion sur les fortes de ia matière. — Voy. Laplace.
DESDOUITS, son opinion sur le rMt de la Genèse. — Voy. Jehan (de Saint-Clavikx).
— Réfute la cosmogonie du R. P. Debreyne
— Voy. Debreyne.
DESMARESÏ. — Voy. Géologie.
DESTRUCTION et RÉFORMATION scn-
CESSIVES DU MONDE. — Voy. GéOLOGlB. — Opt-
nion de Mgr Wiseman. — Voy, Jehan (db Saint-Clavien).
DEVONIEN (dérivé de Devonshire, comté d'Angleterre). — Nom donné par M. Murchison au deuxième étage des terrains pa* léozoïques. C'est dans cet étage que les reptiles paraissent [our la première fois. On connaît en France l'étage dévonîen le mieux caractérisé. Sur le grand massif de la Krelagne, il occupe, d'après MM. Dufrenoy et Elie Ue Beaumont, une bande parallèle au cours de la Loire depuis Cliavaignes, en passant par Rablay, Chalonnes, Ingrande (Mainc-el- Loire), jusqu'à Ancenis et Riaille (Loire-Inférieure). Cn autre lambeau se voit, d'après M. de vcrneuil, dans la même direction, d'Angers à ChAleaubriand. Un autre occupe Viré et Brulon (Sarlhe), et s'étend probablement à Gahard, près ue Rennes, k Izé, près de Vitré (Illc-et-Vilaine). Quelques autres
(:>trj M. l'ablié UArpicD, Diat r homme eî lemonde^ t. IIL
DiCTîONNAlKE DE COSMOGONIE
DEV
ils
«d montrent à la Daronnièrc (Mayenne), dans 1a rade de Brest, à Kcrlever, au Faou, à Tlle Ronde, à la presau'île de Crozon (Finistère), k Néhou (Manche). Dans le nord de la France on en voit un lambeau très-remarquable par .ses,fossiles, à Ferques (Pas-de-Calais) ; puis, à Bellignies (Nord), et à Montrepuis (Aisne), commencent des surfaces uui s*étendent dans la Belgique. Dans les Pvrénées, on a encore reconnu positivement l'étage dans les marbres rouges et verts des parties de la vallée supérieure de Campan (Hautes -Pyrénées), à uèdre, sur la pente du Bréda, à Marignac, près de Saint-Béat, à Sirp (Haute-Garonne); sur le versant méridional des montagnes Noires (Aude) ; à Neffiès (Hérault). En Espagne, MM. Paillette et de Verneuil Tont reconnu dans les Asturies, à Ferones; dans la Catalogne, au col d'Ogasa, et à Léon Sabero.
En Angleterre, l'étage dévonien occupe une aussi vaste surface que les étages plus anciens. 11 couvre presque toute rexlrémilé sud du Cornwall et du Devonshire, l'extrémité nord du Devonshire et une partie du Somerset, etc.
En Belgique, une large bande est-nord-est 3'étend deimis Avesnes, en France, en passant par Chimay, Couvin , par Beaumont, à Givet, à la Marche, à Fcrnère, à Verviers, Eupen, iusqu'à Stolberg et à Eschweiler dans le grand duché du Rhin, en Prusse, etc.
Quelques lambeaux se montrent dans le Wurtemberg, à Friederich-Hall; dans le Hartz, au nord-ouest de Magdebourg ; dans la Bavière, près de Bayreuth ; dans la Silésie* à Ebersdorf, à Glatz.
La Russie, d'après les beaux travaux de MM. Murchison, de Verneuil et de Keyserlin^, en montre d*abord une vaste surface dirigée à l'ouest-nord-ouest depuis Voronez, en passant par Orel, par Smoienck, Dûnaburij, Mittau, jusqu'à Wendau sur la mer Baltique ; il couvre le golfe de Livonie ou de Ri^a, et représente une grande étendue, se dirigeant au N.-N.-E., occupant la Livonie, Pshof, le sud-est de la province de Saint- Pétersbourg, l'ouest des gouvernements de Novgorod, et va en se rétrécissant depuis Novgorod, Tichwcn, jusqu'au bord du lac Onega, etc. L'Asie Mineure en otlre un lambeau d'après les recherches de M. ïchiacheff, à Iznika (ancienne Nicée), à Anthéorus, frontière du Kurdistan; on sait encore qu'il existe dans la province de Yuennam, à 100 lieues au nord de canton, en Chine, où M. de Koninck crut l'avoir reconnu |>ar les fossiles.'
L'Amérique est aussi bien répartie que l'ancien mondepourl'étagedévonien. D'après la carte de M. Lyell, on en voit deux petits lambeaux dans le Ma.«sachussetts ; une grande surface commence au sud de l'Etat de New- Yofk, d'où il se sépare en deux bandes dirigées au S.-S.rO. L'une, à l'est, jiasse dans les Etats dePensylvanie, de Virginie, jusque dans le Tennessee. L'autre branche, ouest, suit les bords occidentaux du lac Erié, passe par les provinces de l'Ohio et du Kentucky, jusî^ue dans le Tennessee. Une autre vaste durlace occupe le Michi^n, sur les bords du
lac Huron et du lac Michigan. Une dernière bande, en cercle, se voit dans les Etats (1*11linois, d'Indiana, du Kentucky et du Missouri, L'Amérique méridionale offre aussi cet étage très-développé. Il couvre, en effet, une surface immense, de plus de 300 Ucuos, sur les versants orientaux des Andes boliviennes, depuis la province de Mûneeas, eu passant par Cochabamha, Potosi et Chuquisaca, jusques auprès de Santa-Cruz de la Sierra. 11 rei)araît ensuite à Test de la province de Chiquitas, où il est encore trè^développé. On sait, de plus, qu'il consliiuî le sol des tles Malouines et qu'il se rencontre à la Nouvelle-Hollande, à l'Ile de Van- Diémen et dans l'Australie. On voit, par ce qui précède, que l'étage dévonien est un des plus répandus à la surface du çtobe
-Sur les points où Ton a parfaitement cens taté sa superposition, on a reconnu que, le plus souvent, l'étage repose sur l'étape silurien supérieur.
Lorsqu'on voit sa base, il repose quelquefois, aussi, sur les roches aroiques ou granitiques, par exemple dans la Vendée, el sur presque tous les points du grand plateau central. En Russie, tel est le fait pour le lambeau du Donetz, près de la mer d'Âzot'. Comparé à la concordance aui nous clonne la preuve que l'étage carboiiiiérien a bien succédé à l'étage dévonien dans l'ordre chronologique , nous avons les discordances (jui viennent nous fixer sur les véritables limites de l'un et de lautre; car il est évident que, pour que l'étage carboniférîen repose, au canada^ sur l'étage silurien supérieur, il faut qu'il maîlque, sur ce point, l'étape dévonien
Îui lui est inférieur sur les points intacts, our que l'étaçe carboniférien repose, en Bohême, sur 1 étage silurien, il faut qu'il manque deux étages sur ce point. Pour aue, dans la Vendée, sur le plateau central de France et dans le Donetz, l'étage carboniférien repose sur les terrains azoïques et granitiques, il faut qu'il manque, sur ces lieux, les étages dévonien et silurien qu'on trouve partout les uns sur les autres en Angleterre, en Russie, en Allemagne , en llelsi(]ue, «ut Etats-Unis el dans l'Amérigue méridionale. Ce manque de l'étage dévonien sur ces points équivaut, pour nous, à la discordance la plus tranchée; car il a fallu un grand mouvement géolosigue entre les étages dévonien et carboniférien, pour qu'un seul des doux existe sur ces points, quand ces étages se suivent régulièrement ailleurs. Il y a donc eu, certainement, une perturi ation {..éolo|;iqto sur ces différents lieux où Tordre est interrompu entre les deux époques, qui a bien limité, bien séparé géolo^^iquemeut les étages dévonien et carboniférien. C'est cette séparation des deux étages sur les points oà il y a lacune qui nous donne, pour les points où il y a concordance, les yéri tables limite»: comparatives des deux étages, les points où s'arrête l'un et commence l' autre. En etft t, au lieu de se succéder régulièrement i>our que l'étage dévonien manque sous Téta^'c carboniférien, il a fallu, nécessairement, sur
•«El
£J DE PALEONTOLOGIE.
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ees points» sans doule surélevés au-dessus des mers pendant la période dévoniennc»
qD*il se fit ensuite, au commencement de la période carboniféfienne un mouTcment ^affaissement ; car, sans cette circonstance, l'étage cartioniférien n'aurait pu se déposer sans celui qui lui est inférieur dans 1 ordre chronologiaue*
Les couches ae presque tous les points où <e trouve Télage dévonien de France simi lortement inclinées ou contournées. Il en est de même sur les liords du Rhin, en Bel^ gique, en Angleterre et dans l'Araériquo méridionale ; mais il parait que dans beaucoup des contrées ou se rencontre Tétage dévonien aux £tat5-Unts, il olTre encore des Irrites considérables tellement peu éloisnées de Thorizontalité, qu*on serait porté i croire qu'elles sont encore telles qj elles ont été déposées primitivement dans les mers de celte époque. Elles sont alors on conciles concordantes surTétage précédent. M. d'Orbigny a reconnu, à l'ensemble de IVtage dévonien dans rAmériquc méridionale , une puissance de 500 à (iOO mètres ; maïs, sur d'autres points, comme dans TAniérîque septentrionale, dans TEtat de New- York, on lui a reconnu jusqu'à 2,500 mètres; an Angleterre, M. Marcliison leur trou ve3,0dO mètres d'épaisseur, puissance qui témoigne de la longueur de cette période géologique. Caractères paléonlologigues négatif* tirés des genres. — Poui* distinguer l'élage dévonien des trois étages inférieurs, nous avons tous les genres éteints successivement dans ces deux premiers âges du monde. D'abord les 28 genres nés et dis|iarus dans l'étage silu« rien inférieur ; les 10 genres spéciaux à l'éla.^e silurien su|iérieur et qui n'y ont pas survécu ; puis enfin les genres odontopteura^ raiimene^ cyphaspes et ampyr^ parmi les crustacés ; lès genres lituites^ oncoce^ ras^ horiolus^ parmi les mollusques cépbalofKMles. le genre orbieella, fiarmi les mollus'iues braciiiopodes; le genre sulcopora^ ftaroii les mollusques bryozoaires; les genres ru/nttocrinus et tenîacuiites^ parmi 'les erinoîdes, qui se sont éteints également, durant la période de l'étape silurien supérieur, et ne sont pas arrivés jusqu'à celui-ci. Nous aurions alors, en réunissant tous ces genres, le nombre h9 pouvant servir de cara«''tères spéciaux, dans les terrains paléozoiques, pour distinguer l'étage dévonien des deux étages inféneurs, attendu qu'ils ne s'y sont 1^ encore trouvés.
Pour distiu^er l'étagje dévonien des deux étages earboniférien et permien, qui lui sont supérieurs, nous avons encore, comme caractères natifs, tous les genres suivants, qui lui sont encore inconnus, et sont, au contraire, spéciaux, jusqu'à présent, à ces ueux éCa^^es su()érieurs ; parmi les céphalopodes, les nautiloceras et deux autres genres; parmi les mollusques gastéropodes, Varteonina et 5 autres genres; parmi les mollusques lamellibranches, Vedmondia et 6 autres genres; parmi les mollusques bryozoaires, les genres coscinium et 5 autres
genres ; rarmi les echinodermes, les cidaris et les ailbertsocrinus^ et 9 autres (genres ; parmi les zoophytes 7 genres , c'est-à-dire 41 genres qu'on n'a pas encore rencontrés dans l'étape dévonien. En résumé, \1 genres servent de caractères né^^atifs pour distinguer l'étage dévonien des deux élages inférieurs, et 41 geures servent à le distinguer des deux étages supérieurs : 88 genres peuvent donc donner des caractères stratigraphiques négatifs pour distinguer l'étage dévonien des autres étages des terrains paléozoïques.
Caractères paUontologiques positifs tirés des genres, — Nous avons 78 genres, qui, inconnus dans l'étage silurien , pourront donner autant de caractères posiliJEs pour le distinguer de l'éta.^e dévonien.
Parmi ces genres, nés à l'époque dévonienne, il en est qui sont auiant de caractères positifs pour le distinguer des àeux étages suivants : ce sont tous ceu x qu i apparaissent et disparaissent dans cet étage, ne durant sur la terre aue pendant une seule époque géologique, lis foripent le total de 52 genres tK>uvant donner des caractères po^itils entre les étages dévonien et earboniférien. Nous avons donc, comme offrant des caractères positifs génériques, 78 genres pour distinguer l'étage dévonien des étages paléozoïques inférieurs, et 52 pour le distinguer des deux étages paléozoïques supérieurs; en tout, 130 genres pouvant, dans l'état actuel de nos connaissances, servir de caractères positifs. En résumé, de la combinaison des 130 genres servant de caractères positifs, et des 88 genres pouvant servir de caractères négatifs pour distinguer l'étage dévonien des autres étages des terrains paKozoïques, naissent ce ) différences d'ensemble qui font reconnaître de suite sa faune spéciale dans toutes les circonstances de dépôt et sous toutes les latitudes.
Caractères paléontologiques tirés des es^ pices, — -N'eussions-nous que les différences déterminées par les genres pour distinguer l'étage dévonien des autres étages des terrains paléozo'iques, nous aurions certainement assez de caractères. Mais il nous reste un moyen non moins certain : c'est celu^ que peuvent nous offrir les espèces ar nombre de 1198, propres à toutes les conditions de dépôt , et aux zones diverses de profondeur des mers, à l'époque dévonienne .du monde entier.
Parmi ces espèces, celle qu'on rencontre partout est surtout le spirigerina reticularis. Parmi les es[>èces largement distribuées à la surface du globe, il en est qui ont une immense importance, en ce qu'elles peuvent, indépendammcftit de tous les caractères généraux tirés des genres, reculer encore Jai limites d'extension et de contemporanéité d'existence. Nous voulons parler des espèces qui, sans suivre aucune des lignes isothermes actuelles, se trouvent à la fois dans l'ancien monde, depuis l'Asie Mineure, l'Espagne, la France, rAllemagne, la Russie jusqu'à ."Oural, ou le cercle polaire: et»
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DICTIONNAIRE 1>E COSMOGONIE