PÉRIODES
ÉQDISËTACÉES. — Les équisétacées sont des plantes dont nous trouvons actuellement un exemple bien connu dans les prèles, ou
Sueues de cheval^ qui croissent sur le bord es fossés et des marais. C'est une ftmilie qui s'étend depuis la Laponie jusqu'à la zone torride. Les espèces en sont nombreuses dans la zone tempérée ; elles décroissent en nombre et en hauteur à mesure qtTelles se rapprochent des régions froides, tandis qu'elles atteignent leur développement le
Elus complet dans les régions chaudes et umides des tropiques, où leurs espèces ne sont que peu nombreuses.
M. Ad. Brongniart (32h) partage les équisétacées fossiles en deux genres : l'un, qui a tous les caractères des équisétacées actuelles, ne se rencontre que rarement à l'état fossile; l'autre est au contraire fort abondant : il diffère considérablement du précédent, quant à ses formes, et il atteint souvent une taille inconnue dans les équisétacées modernes; c'est le genre calamités (325), genre répandu partout en abondance dans la formation houillère la plus ancienne, mais qui ne se rencontre pltis que rarement dans les âges inférieurs de la série secondaire, et qui manque totalement dans les formations tertiaires aussi bien qu'à la surface actuelle du globe.
Le même accroissement dans les dimen* sions, qui se manifeste dans les équisétacées modernes à mesure qu'elles se rapprochent de réquateur, se montre donc dans les espèces fossiles à mesure qu'elles se rencontrent dans des couches d'une antiquité plus reculée, sans que l'on y observe aucune relation avec les latitudes auxquelles appartiennent ces formations. M. Ad. Brongniart {Prodrome^ p. 167} énumère douze espèces
leurs articulations, dès traces de rameaoz verticillés. Les feuilles ne sont point articulées ; mais.le principal caractérequi leadisiinguedes équlsëlacéi», c'est leur hauteur et leur diamètre ;* cette dernière dimension excède 4uek|tterois sii et s^ pouces, tandis que dans les équiséiacées modernes, elle dépasse rarement un demi-pouce* Le muBéimide Leeds s'est enrichi tout deniièreroent d^une calamité à% q«ialorze pouces de diamètre.
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fcT UË PALEONTOLOGIE.
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lie calamités et deux espèces d*équisétacéest dans la liste qu'il donne des plantes du groupe carbonifère.
ESPÈCES FOSSILES » CRÉikTiON , bxting-
non ET REI<fOC3fBLLBIlBNTDE8 FAUNES. — LeS
considérations strati graphiques les plus ri-
Soureuses, basées sur l'étude comparative e toutes les couches stratifiées du globe , amènent à conclure qu'il y a eu » depuis le commencement du monde animé jusau'à présent , vingt-sept Ages successifs, remermaot, chacun, une faune particulière spéciale. On trouye» en effet, partagées entre ces vingt-sept étages successifs, plus de 18,000 espèces, appartenant aux animaux mol* lusquesct rayonnes, dont le tableau suivant montre les chiffres comparatifs par étages.