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pfcmiers qoelqiic trait de naine et de fiiépns.
Enfin^ Ton fil éc1<yre à celte ^poqoe la brillante lamière de la réformation « et Ton sait les efft*is qu>Ue produisit; elle étouffa la piété jusque dans sa racine, en discréditant toutes les pratiques qui peuvent la nourrir, en occupant tous les esprits de con^ troverses théologiques , en allumant dans tous les coeurs le feu de la baine et de la dispute. Tout le monde roulut lire TEcriture sainte, non pour y recevoir des leçons de morale et de vertu, mais pour y trouver des armes offensives contre rEglise catbolique, et le moyen do soutenir toutes sortes d'erreurs. Vainement, après tous ces orages» quelques protestants^ bouteux de Tanéantissement de la piété parmi eux, ont voulu la ranimer; ils ont été forcés de faire bande à part; comme ils agissaient sans règle et
3u*ils marcbaicnt sans boussole, tous ont onné dans le fanatisme ; tels ont été les quakers» les piétistes, les méthodistes, les hernutes, etc., et tous sont regardés par les autres protestants comme des insensés*
Ils affectent de supposer» contre toute vérité, que les solitaires, les moines, les religieuses se sont uniquement voués à la contemplafion, qu*ils ont Aené une 4ié àbdo-
lomeDt oisive et inutile. H est constant qm^ les anciens solitaires, à la réserte d*un trèspetit nombre, ont joint à la prière et h la méditation le travail des mains, ils ont cultivé des déserts, et ils sont sortis de iBor rétraite toutes les fois que les besoins et le salut du prochain Tout exigé. Us ont converti les nations bart)ares, et c*est ainsi Su^ils ont humanisé et policé les peuples du ord. Dans les siècles d*ignorance, ils ont cultivé les lettres et les sciences , et ce sont eux qui les ont conservées en Europe. Tous les instituts qui se sont formés depuis cinq cents ans, ont eu pour principal objet l'utilité du prochain t mais les fondateurs ont compris qu*il était impossible de conserver la constance,le courage, les vertus nécessaires
Cour remplir constamment des devoirs péni^ les et souvent rebutants, h moins que l'oil ne s'occupât beaucoup de Dieu, et que Ton n*en obtint des grâces dans la prièro» dans la méditation, dans de fréquentes réfleiiiaiis sur soi-même, etc. Ils se sont dope propofi de réunir la vie contemplalke h uœ riê très-^active et très-laborieose. Bncore mw fois, il y a de la frénésie à les blâmer, k les calomnier, à les tourner en ridicule. {Voit
MoilfB, AscàTES,0RDRB8 RBLieiBUl«i>18C0UHt MÉLIMlXAniE»)
N^miNÀL (Etie^tKfolOtf^ detorane des Franciscains, oriffioratre'durérigo'rd, devint archevêque de Nicosie et patriarche de lérosalem, et fut nommé (âibdinal en 1342 par Clément Vl. Il motirtit % Avignon en 1367. On a de lui en latih : V1)bs Commen-
taires eut les quatre Livres des Sentences et sur VAftéealfipse ; — 2r* Un Tfaiti de la vie contemplative ; — 3"* Dts Sérihons sûr les Evangiles.
NADASI (lean}, né \ tîi'nàu, en '16H, entra chez les Jésuites, è Gratz, cn^f633. Après avoir enseigné la théologie et la dohtroverse, il devint assistant des généraitx Nickel et Oliva. Il vivait encore en 1676. On a de lui un très-grand nombre d'ouvrages, lisplupaiH ascétiques. Il est auteur de ; Annus hebdo^ tnadarùm cœléstium^ Prague, i663, in-4'' ; -- Vitu stméH^Emerici, Presbourg, 16M, in-fol., et de plusieurs ovvrages qui concernent les religretls tle sa société , célèbres par leur piété et leUr 2èie pour la religion.
NAGOT (Charles François), de la Congrégation de Saint-Sulpice, supérieur et fondateur du séminaire de Baltimore, naquit à Tours, le 19 etrri\ 173i, et y fit ses études chez les Jésuites. Il vint à Paris pour son cours de théologie, et sollicita son entrée dans la Congrégation de Seini-Sulpice. Au mometilde m révolution, en 1791, il passa en Atnrériqtie, et se ftxa àBallimori», où Pie VI venait de créer un siège éf>>>«cOpal, et :>ù le zélé Sulpicienfonda un séminaire dont il eut la direction, Il mourut, le 9 avril 1816,
^nrs de ffrands sentiments de piétés 'Ouire une Vie de Af. Olier {Voir ce nom), il a laissé la traduction du Dévot chrétien, du docleuf Hay; celle du Catholique chrétien^ de Cbalonner; celle du Guide chrétien et de quelques autres ouvrages pieux en anglais^
NAIN (Dom Pierre Le), né è Paris, en 1640.— Il reçut une sainie éducation sous les yeux de madame de Braguelone , sa grand'mère, dame vertueuse, dirigée anciennement par saint Françoisde Sales. 'Le désir de faire son salut loin du monde le fit entrer à Saint-Victor, h Paris, et ensuitcè^la Trappe^ où il fut un exemple de pénitence et d'tuimilité, comme de toutes les vertus chrélvennes et monastiques. Quoique Talibé de Ranoé^fut ennemi des études des moines, il permit è Lenain d'étudier et de faire part au public de ses travaux. Son histoire cle Tordre deCIteaux, qui manque de critique, ne laisse pas d'être utile aux personnes qui y cliercheront l'édification plutôt que la science. On a de lui aussi : une relation de la «rie et de la mort de plusieurs religieux de la Trappe; un Traité de Vétat du mande aptes k jugement dernier; — un autre sur le s^MSsMe qiêi peut arriver même dans les monastères les mieux réglés ; — Elévation à Dieu pour sS'pré* parer à la mort.
NARI (Corneille), prèlre catholiqtie îrlanlandais, naquit, en 1660, dans le eomlé de Kildare, reçut la prêtrise dans la Tille de Kilkennv, et vint a Paris, où il acheva ses études dans le collège irlandaiSi dont il de*-
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