KOU
DICTIONMAIRE
NOV
nioribus maxime vUanda^ Milan 1622, Cologne 1630, in-12;-- Traciatu» ascetici (au nombre de 17); Cologne, 162V, in-*-'; — Historica dissertatio de sancto Ignatio^ 5ocietatis Jesu fundatore^ et beaio Cajeiano Thiœneo, inslitutore ordinis clericorum regutarium, ouvrage poslhume, Cologne, 1630, iu-4% Le P. Nigroni avait encore composé un ouvrage, De mendicUate domorum professarum Socielatis Jesu^ qui est resté manuscrit.
NIL (Saintt, disciple de saint Jean-Chrysoslome, avait une grande réputation de piété dès le commencement du v* siècle,— On croit qu'il était de Constantinople et d'une des premières familles de cette ville. L'empereur Arcadius l'y éleva à la dignité de préfet. Mais voulant s'éloigner des vices de la cour et renoncer au monde, il se retira dans le désert de Sinaï avec son fils Théodiile. Sa femme consentit à sa retraite, et se relira elle-même dans un monastère de religieuses» en Kgvpte. Saint Nil mourut vers 450 , laissant pîusieurs ouvrages célèbres , parn)i lesquels on estime particulièrement ses Epîtres, le Traité de la vie monastique^ et celui de la Prière.
NOBILIBUS (Robert Nobili ou de). — missionnaire jésuite hé à Montepulciana en Toscane en loT7. H fut attaché aux missions des Indes orientales. Sa méthode de se conformer à tonles*]es habitudes des Brahmanes qui n'étaient pas contraires au culte catholique fut le sujet d'une dispute qui lui valut des remontrances de Bellarmin son oncle. Mais la querelle fut étouffée par un bref de Grégoire XV oui déclara qu'il est licite aux brahmanes aevenus chréliefls de continuer à porter certaines marques qui sont leur signe distinctif et à se conformer è des usages singuliers de la vie civile. Ce Père a composé un grand nombre de livres de piété, MCI^mlres -. Regulœ perfectionis,
N0CT11KNI& (Foy. Heures canoniales.)
NOM DÎZ JÉSDS. (Voy, Jésus.)
NONNES. {Voy. Beligieuses.)
NOTRER. (Saint) surnommé Balbulus ou le Bègue moine de Saint-Gall né à Uéligaie mort en 912. — On a de lui les \ies de Mâ/fif Gall et de saint Fridolin et d'autres œuinS consacrées dans le Novus thésaurus monumentorum de dom Pez ; Augsbourg, 1721.
NOUET (Jacques). — Jésuite, né l'an 1605, au Mans; il fut d'abord professeur d'humanités, et se consacra ensuite à la prédication. Selon Du{)in, auteur de YHistoxre ecclésiastique du XVII* siècle^ le P. Nouet attaqua dans ses sermons le livre de la Fréquente communion du fameux Arnauld ; mais comme ce livre avait été approuvé par des évèaues, ceux-ci conjointement avec d'autres prélats, tirent comparaître le P. Nouet dans une assemblée qu'ils tinrent à Paris, et où il fut contraint de désavouer ce qu'il avait avancé contre l'ouvrage d'Arnauid. Après cette disgrâce, il devint recteur des collèges d'Alençon et (i'Arras, place qu il exerça pendant
vingt-cinq ans. D'après Dupin, déjh cité, et d*où nous tirons ces faits, le P. Nouet fut un des plus ardents adversaires de Lenoir, contre lequel il publia cet ouvrage : Remerciements au consistoire de A\ aux théologiens d'Alençon^ disciples de saint Augustin, il dirigea aussi contre Pascal cet écrit : Répanse aux Provinciales. On a encore de lui plusieurs livres ascétiques, qui parurent en 1674 et 1678, et qn'on lit encore avec fruit, savoir : Méditations sur la vie cachée^ souffrante et glorieuse de Jésus-Christ 7 vol in-12 ; — Vie deJésuS'-Christ dans les saints^ â vol. V Homme d'Oraison; 6 vol., réimprimés en 1767; — La dévotion envers Jésus-Christ 1666, 3 vol. in-V : — Méditations et entretiens pour tous les jours de Vannée^ sur la «te, la doctrine^ et la personne sacrée de Notre-Seigneur ; Paris, 1675, 6 tom. en 8 vol. in-12. On y trouve la Yie de Jésus-Christ dans les saints, qui forme 2 vol. ; Vhotnme d'Oraison, sa conduite dans les voies du salut; Paris 1695, 5 vol. in-12. C'est le plus estimé de ses ouvrages ; il a été réimprimé en 1767. On fait entrer, dans un ouvrage intitulé : Bibliothèque des familles chrétiennes, 2% vol. in-18, un choix des méditations du P. Nouet, sous le* titre de Méditations pour tous les jours de Vannée; Paris 1828, 2 vol. On a annoncé à Lyon une nouvelle édition des principaux écrits de ce jésuite, sous le titre d'OEuvres spirituelles du B. P. Jacques Nouet, de la Compagnie de Jésus, on Y Homme d'oraison, 15 vol. in-12, comprenant ; les Méditations, 8 vol. in-12, des Retraites mnueltes en k vol., et pour se préparer è la mort, 1 vol. ; Conduite doits les voies de Dieu, 2 vol. Comme le style du P. Nouet n*a que très-peu d'expressions surannées, l'éditeur annonçait qu il conserverait le texte de ce pieux et savant religieux dans toute son intégrité. Ses ouvrages étaient devenus si rares, qu'à peine on en trouvait des exemplaires complets. Le P. Nouet mourut à Paris, en 1680, âgé de soixante-quinze ans.
NOVICE, NOVICIAT. — On appelle novice une personne qui aspire à faire profession de l'état religieux, qui en a pris l'habit , qui s'exerce à en remplir les devoirs. Dans tous les temps l'Eglise a pris des précautions pour empêcher que personne n'entrât dans l'état religieux sans une vocation libre et solide, sans bien connaître les obligations de cet état, et sans y être exercé snffisamment. Le concile de Trente (Sess. xxv. ch. 16 et suiv.) a renou vêlé sur ce sujet les anciens canons, et a chargé les évéques de veiller de près à leur observation ; mais cette matière appartient au droit canonique. Les hérétiques, les incrédules, les gens du monde, qui s'imaginent que presque toutes les vocations sont forcées, ignorent les épreuves qu'on fait subir aux novices, les soins que prennent les supérieurs ecclésiastiques pour empêcher que l'erreur, la séduction, la violence n'aient aucune part à la profession religieuse. On peut assurer en général que s'il y a dans ce genre quelques victimes de
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D'ASCETISME.
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rnmbilion, de la cruauté et de l'irréligion de leurs j>arents, les novices y onl consenti, qu*ils ont surpris la vigilance et Tattention scruf ulcuse des évoques et de leurs, préposés. Mais, il est inutile dejépoudre à ceî» objections.
Le P. Rodriçuez, dans son admirable livre de la Perfection chrétienne^ a parfaitement démontré l'importance du noviciat .dans la vie religieuse. Deux raisons prouvent, ditil, cette importance, la première, c'est qu'à parler selon lo cours ordinaire, tous les progrès d'un religieux à l'avenir dépendent de I éducation qu'ir a eûia pendant son noviciat, et de la manière dont il s'y est comporté ; la seconde est que c'est sur cela que toute l'espérance de la religion est fondée, et de là que dépend absolument tout son bonheur. £t en premier lieu il est certain que lu* prolit ouïe peu d'avancement d'un religieux dépend tellement de cette éducation et de la manière dont il aura vécu durant son noviciat, que. moralement parlant, il est constant aue, si alors il a de la néglirence et de la tiédeur pour les choses spirituelles, il en aura également toute sa vie. Car pourquoi s'imaginer qu'il deviendra ensuite plus soigneux et plus fervent, puisau'il n'y a aucune apparence de croire ce cnangeraent, et qu'au contraire, il y a plusieurs raisons qui doivent nous persuiiler qu'il demeurera toujours dans le mim état?
Peur faire voir encore plus clairement cette vérité, adressons la parole au novice en particulier, déduisons lui nos raisons, et convainquons le de cette manière. Maintenant que vous êtes dans votre noviciat, vous avez beaucoup de temps pour vous appliquer à votre avancement spirituel, et beaucoup de moyens qui peuvent y. contribuer, parce que vos supérieurs songent à cela uniquement, et en font leur fonction principale, Vousavez devant les yeux l'exemple do vos frères qui ne vaguent à rien ^utro chose , et l'exemple fait d'ordinaire tant d'impression sur nous, que quand on est continuellement parmi des ^ens qui ne s adonnent qu'a la vertu, et qui y font des progrès considérables, il est dinicile que quelque lâche, quelque pesant qu'on soit, on ne se sente excité à sortir de sa lâcheté. Vous avez de plus un cœur qui n'est plus embarrassé de rien, qui est dégagé de toutes les pensées du siècle, et qui parait môme porté à la vertu ; vous n'avez nulle occasion qui vous en détourne, et vous en avez mille qui vous y portent. Si maintenant que vous n'êtes ici que pour cela et que vous n'avez pas d'autre affaire , vous ne faites cependant aucun progrès , et n'amassez aucun fonds de vertu pour l'avenir, que sera-ce lorsque vous aurez le cœur rempli do mille choses qui vous le partageront? Si maintenant, avec tant do loisir, tant de commodités ei tant do secours, vous ne faites pas bien votre oraison, votre examen ; si vous ne vous attachez pas à n'y manquer en rien, et à bien vous acquitter de
vos autres exercices spirituels, que sera-ce miand le soin de vos études vous occupera
I esprit, que vous serez dans les charges et dans le ministère de la confession et de la prédication ? Si avec tant de conférences , tant d'exhortations, tant d'exemples et tant de sollicitations, vous ne faites aucun profit, que sera-ce lorsqu'il vous surviendra des empêchements et des obstacles de toutes parts ? Si dans le commencement de votro conversion, lorsque la nouveauté devrait vous donner plus de chaleur et de zèle, vous êtes néanmoins tiède et languissant, que sera-ce, lorsque vous aurez les oreilles accoutumées et le cœur endurci à tout ce qui pouvait vous toucher et vous servir? Enfin, si maintenant que les passions ne font que do naître en vous, et que l^s mauvaises inclinations sont encore tendres et faibles, vous n'avez pas le courage de vous y opposer, comment pourrez-vous y résister et les vaincre quand elles seront lelle^ ment fortifiées par l'usage et enracinées, que vous ne pourrez les arracher sans vous faire une violence plus cruelle que la mort ?
Saint Dorothée explique très-bien cette vérité par un exemple qu'il rapporte d'un des Pères du désert, qui, étant un jour avec ses disciples dans un lieu plein de cyprès de toutes grandeurs, commanda à l'un d'eux d'en arracher un petit qu'il lui montra, et que le disciple ari'acha aussitôt sans peine.
II lui en montra ensuite un autre qui était un peu plus grand, et qu'il arracha pareillement, mais avec plus u'efforts et en y met tant les deux mains. Pour en déraciner un autre qui était plus fort, il eut besoin qu'un de ses compagnons lui aidât; et enfin tout ce qu'ils étaient de solitaires s'efforcèrent inutilement d'en arracher uoiiiutre qui était beaucoup plus gros que lea amaters. Voilà, leur dit alors le vieillard, oe^ulren est des passions. Au commenceifiei9t ipiand elles ne sont pas encore bien ettratoinées , il est facile de les arracher, pour peu qu'on veuillo se donner de la peine; mais lorsque, par une longue habitude, elles ont jeté de profondes racines dans le cœur, il est très-difficile de les en tirer; il faut faire des eiIoj|^ extraordinaires, et quelquefois même 4f Ce tout cela on ne peut en venir à bout.
On peut voir par là que c'est un trèsgrand abus et une tentation très-dangereuse de différer sa conversion de jour en jour, dans la pensée de pouvoir mieux se vaincre dans un autre temps, sur les choses où en n'a pas eu le courage de s'opposer à ca'Use de la difiiculté qu'on y trouve. Si vous n*osez entreprendre de surmonter cette difficulté quand elle est légère, comment le ferezvous quand elle sera plus grande? Si, à présent que votre passion n'est encore qu'un petit lionceau, vous n*avez pas ia hardiesse lie l'attaquer, comment lefercz-vous quand elle sera devenue une bête furieuse? Soyez donc persuadé que si maintenant vous êtes lâche et tiède, vous le serez dans la suite; si maintenant vous n'êtes pas bon novice,
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TOUS ne serez pas dans la suite bon reli-
Jifoi. Si maintenant tous tous négligez ans les choses de Tobéissance et qui regrdent TobserTation des règles, tous le rez bien plus dans la suite; si maintenant TOUS êtes peu attentif à bien faire tos ex* ercices spirituels» et tous ne les faites qu'à demi, tous les ferez de même pendant toute TOtre TÎe. Le tout est de bien commencer; et saint BonaTenlure nous rapprend quand il dit : On ne quitte guère les impressions qQ*on a reçues la première fois , et celui qui, dans les commencements d'un nouTeau genre de Tie, méprise la discipline, s'y api'lique difficilement dans un autre temps. Ceil un proverbe, dit Salomon, que celui qui a prié un chemin dam $a jeuneue, le suivra ioujour$ $ani le quitter, même dam $a vieil- Uêie. (Prov. xiii.) C'est ce qui a fait dire k saint lean Climaque que les commencements lAches et faibles sont Irèsndangereux, parce que c'est un signe manifeste d'une chute à Tenir. H est donc très-important do s*accotttumer d'abord & la Tertu et à bien faire ses exercices spirituels. Le Saint- Esprit nous apprend qu'il at três-avanta- • qeux à Vhomme de porter le joug dis sa jeunesse (Thren. iir) , parce que la pratique de la vertu lui sera aisée; mais si! n'y a pas été formé de bonne heure , comment pourra'4'%1 trouver dans sa vieillesse ce que dam sa jeunesse il n'a pas tu le soin d'amasser. {Eceli. xxY.)
De celte première raison, on tire une induction nécessaire pour la seconde, puisque, si tout le profit d'un religieux pour l'avenir dépend de la première éducation qu'il reçoit, tout l'avancement de la religion en général en dépend par conséquent de la mémo sorte. Car c'est l'assemblée des reli-
Sieux et non les murailles des maisons et es églises qui font la religion; et ceux qui sont (làmte noviciat sont ceux qui doivent composer loat le corps. C'est pour cela que r)ar une salutaire institution, on a établi des maisons de probalion, pour ne s'y appliquer qu'à Pabnégation de soi-même, à la niorliRcation de ses sens e( à la pratique de toutes les véritables vertus. Saint François ^. Borgia disait que ces maisons étaient -Spor ses novices une Belhiécm, c'est*-àulro une maison de pain, parce que c'est là où l'on fait des provisions pour celte navigNtion de long cours que l'on doit entreprendre au sortir de ces maisons. Le temps que vous v demeurez est le temps de la moisson. Je temps de l'abondance et de la feitilité dans lequel vous devez, comme Josenh, vous munir contre les années do slérilité et do famine. Si les Egyptiens eussent bien compris ce qui devait arriver, et eussent eu de la prévoyance, ils ne se seraient nos tant pressés de se défaire de leurs bics, qu'ils amassaient avec tant de soin. Si vous pouviez concevoir de quelle importance il vous est de ne point sortir du noviciat sans avoir fait une bonne provision, vous no souhaiteriez pas d'en être ntût dvhors« et vous u*cn^ sortiriez au
contraire qu'aver douleur quana vous Tien driez à considérer que tous êtes peut-être fort mal pounru de toutes les Tertus nécessaires à un bon religieux. Ceux qui sont impatients d'être bientôt hors du noviciat, montrent bien , dit le même saint, qu'ils manquent de connaissance: puisqu'allant faire un vojage si lonff et si pénible, ils ne craignent pas de I entreprendre sans avoir fait toutes les provisions dont ils ont besoin.
Saint Ignace s'est tellement persuadé que pendant le noviciat on ferait un grand amas de vertus, que dans ses Constitutions il re-
farde cela comme une chose certaine. Il lablit deux années de probation, a6n que durant ce temps on ne son^e qu'à son aTancement spirituel, sans faire aucune autre étude que celle dont on peut tirer quelque profit [>onr parTonir à une plus grande abnégation de soi-même et à un plus haut degré de perfection. Ensuite, se persuadant
au un religieux sort de là aTec un tel esprit e ferTeur, de mortification et de retraite, et aTec tant d'ardeur pour l'oraison et les choses spirituelles, qu fl est nécessaire do le retenir, il aTertit ceux qui continuent après cela leurs études, de modérer alors leur ferveur, de Taquer à l'oraison ^moins que de coutume, et de faire moins d'austérités qu'à l'ordinaire. Tâchez donc de sortir du noviciat tel que ce grand saint comptait que vous deviez en sortir; ménagez fiien un temps si précteux; songez^que peut-être de votre vie vous n'en aurez point d'autre qui soit |si propre, pour travailler à voire avancement et pour amasser des trésors spirituels. Enfin, pour me servir des paroles de l'Ecriture : Ne souffrez pas qu'un si bon jour se passe sans que vous en profitiez, et tâchez de ne rien perdre d'un temps si excellent.
Ceux que Dieu appelle à la religion dès leurs plus tendres années, ont un grand sujet de lui en rendre grâces , parcequ'alors il est très-facile de s'appliquer à la vertu et de se soumettre au ioug de la discipline religieuse. Il est aisé dans les commencements de plier un jeune arbrisseau , et de le rendre droit; mais s'il est courbé et que vous le laissiez croître en cet état, il y demeurera toujours et vous le romprez plutôt auc de le redresser. Il en est de même de l'homme dans un âge tendre; il est facile de lui faire prendre un bon pli et de le tourner au bien; de sorte qu'y étant ainsi accoutumé de bonne heure, il y trouve ensuite une très-grando facilité et y persévère toujours. Une étoffe teinte en laine ne perd jamais sa couleur, et qui pourra, dit baint Jérôme, rendre la première blancheur à la laine qui aura été teinte en écarlate?Un vase neuf retient longr temps l'odeur de la première liqueur qui y a été versée. L"£criturc loue Josias de s être adonné, dès son bas âge, au service de Dieu. Lorsqu'il était encore enfant ; il commença à chercher le Dieu de son père David. [Il Parai. xxxiv.)
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D^ÂSCETISME.