TROISIÈME AVERTISSEMENT
Soyez purst voiss qui portez les vases du Seigneur. {Isa. lu./ Que vos prétms soient revêtus de justice, {Ps. cxxxi.)
(redoutable aux anges ; {dus élevée que la dignité royale; vénérable pour tous*
Rappelez-vous qu'il y a dans) une admirable ||SJ'âZL2«r^«p£hé8- *""•• VOS fonctions \ puissance ( sur les esprits célestes et infernaux.
* • • ir»»«:^»( la pureté angéliquc, une stricte obligation | ^ f^ séFapHigue,
de vous appliquer à | aux progrès dsSis îi vertu.
rinterprète et Tambassadeur de Dieu, celui qui promulgue ses décrets éternels ;
I le prêtre éternel, immolant et ofijrant en sacrifice le Fils du Père Par elles, vous êtes devenu (étemel:
' le médiateur entre Dieu et les hommes» par Toflirande du sacrifice du pain et des prières des fidèles ; le dispensateur des eélesles mgrstére .
contempteur des choses sacrées ;
peu soumis à rantorité du Souverain Ponliis, «k^-. j j j I *. ) sectateur d*une doctrine périllease ou doutense:
Prenef donc garde de devenir/ ^^^^^^ ^^ désajn^able, ou trop large et trop faible pour les pénitents;
avare, — imvMmde, -^mpudiquê^ — enclin au du, — avide d'un gain honteux, {ITim,iii; Tit.i.)
i pieux, — innocent, — sobre, — sans souillure, — séparé des pécheurs; Plus élevé que les cieox. {Hsbr. vu.)
Vous serez mon peuple saint, parce que je suis «atnl, mot qui suis le Seigneur, et que je vous ai séparét és tous les autres peuples, afin que vous fussiez à mot, (Levit, xx, i6.)
b Bail) te w palion.
\ IS5 06L D'ASCETISME. ODL 11
yOATRIÈME AVERTISSEMENT.
Je vous conjure de vous conduire d'une manière qui boH digne de l'état auquel vom é aiiptlés. {Eph. lY, 1.)
de Dieu.
du cœur,
des seiis.
de la mémoire,
(le l'inlelligence.
de la voloiiié,
d'cDlreiiou avec le coofcsteur,
de lecture spirituelle.
Les moycni soni ( dexamen de conscience
des sacrements.
iOieu, la bienheureuse vierge Marie les saitlls.
idans les affaires, dans les eou versa lion s, dans les consolaiioDS.
i Taire un bon emploi du temps; sanciiner les jours de fêle ; remplir chaque jour des e:
Faites ertaet vaut vmet. (Lue. i.)
OBLIGATIONS DES PRÈTBES.—Fow. Prêtres.
OBLIGATIONS DUN RELIGIEUX. —Nul peut-ôlre n'a mieux que Louis de Blois retracé les obligfltions du roiigieui. Nous laisserons parler le pieui auteur en conservani son langage d'une admirabifl simplicité. Son opuscule inlilulé : Le directeur des dmes religieuseï, esl dédié k Odon, l'un de ses amis.
a I. Vous me demandez, mon cher Odon, un ouvrage de piélé qui, comme un miroir fidèle, vous représente vous-mOme à vos yeui, avec tout ce q\io vous pouvez avoir lie bon ou de mauvais. Je vous «voue que voire prière me surprend. Sans doute vous ne nie connaissez pas, quand vous eiigez une chose toute spirituelle d'un homme teiTeslre et charnel. Je ne veux pourtant pas qu'on puisse m'accusor d'avoir regardé avec indifférence ou avec trop peu d'égard une demande aussi édifiante que la vôtre. Je me rends donc b vos instances, et je vous envoie un petit recueil de maximes spirituelles. Ma pauvreté ne me permet pas de vous faire un plus riche présent. Recevez celui-ci tel qu'il est. Il vous servira au moins comme d'une ébauche pour entrevoir ce que vous êtes, ce que vous n'êtes pas encore et ce que vous devez Être.
« II. Je vous eihorte d'abord à vous rappeler souvent et sérieusement le motif qui vous a fait entrer en religion. C'est atin de mourir au monde et à vous-même, c'est afin de ne vivre que pour Dieu seul. Voilà tout ce que vous vous êtes proposé en renonçant au siècle ; il faut donc en venir à bout, quoi qu'il vous en coûte. Pour cela, mou cher frère, apprenez à mépriser touice qu'il y a d'objets sensibles sur la terre, accoutumez-vous à rompre votre volonté par de généreux efforts, à vous renoncer vous-même par un saint abandon do tout ce que vous
avez de plus cher, & détruire vos passions et vos mauvaises îDciioaiious par la mortiflcation chrétienne. Travaillez à Hier les pensées vagues qui dissipent l'esprit, et affermissez-vous contre les dégoûts et les ennuis qui abattent le cœur. Telle doit être votre occupationtous les jours et tousiesmoments de votre vie. J'avoue que c'est une guerre difljcile a soutenir, mais elle sera suivie d'une couronne de gloire; c'est un étal de souffrancesetdepeinc8,maisil est accompagné des plus précieux avantages. Evitez surtout l'indolence et le relâchement, et soyez exact, vigilant, ittentîf, ferme, intrépide dans les combats qu'il vous faudra livrer à vous-même. Allez-y, pour ainsi dire, à corps perdu, et ne vous épargnez point par une délicatesse mal entendue. Dieu lo demande, et la sainteté de votre état l'exige. Vous portez le nom de religieux, i! s'agit de l'être en effet, et d'en remplir les obligations, d'en combattre le vice et de le chasser de votre âme. d'ôtre enQn toujours en garde contre le dérèglement delà nature, les saillies du l'humeur, les plaisirs des sens et les attraits do la volupté.
« III. Comprenez bien ce que je vous dis. Si vous permettez à l'orgueil, à la vanité, à une secrète complaisance de vous-même do prendre l'ascendant sur votre raison; si vous suivez votre propre sens dans votre conduite, si vous regardez avec mépris ce qui est bas et petit aux yeus des hommes, TOUS n'êtes pas vraiment religieux.
« Si vous ne réprimez l'envie, la liaine, tes amertumes du cosur, les mouvements d'indignation; si vous n'avez soin d'écarter les déllances, les soupçons injustes, les jugements téméraires, les plaintes puériles, et à plus forte raison les murmures qui sonlent la révolte, vous n'êtes pas religieux. — Si, dans un diËTérend qui s'élève entre un de
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MCTIONNAIRE
on.
VOS frères el vous» tous ne iraTailiez pas à TOUS réconcilier sur-le-H^bamp; si tous ne pardonnez pas à Tinstant, quelque injure qu*on tous ail faite; si tous rouiez dans votre esprit des desseins de vengeance; si tous j conservez de l'aigreur; si tous faites paraître du ressentiment au dehors» et si tous ne donnez pas au contraire toutes les mar- ((ues d'une affection sincère; si tous hésitez même à secourir dans l'occasion celui qui TOUS a maltraité, tous n*6tes pas religieux ; que dis-^je, tous n'êtes pas chrétien, TOUS êtes abominable aux yeux de Dieu.
« Si, après être tombé dans qu*elque faute, TOUS 8Tez honte de tous en accuser, comme la règle y oblige; si tous ne recoTez pas avec beaucoup d'humilité, de docilité et de patience les reproches et les corrections gu'onvous fait, vous n'êtes pas religieux.^. Si vous ne rendez pas à votre supérieur uneobéissance prompte, entière et générale, en tout ce qui n'est pas mauvais ; si vous n'avez pas pour lui le respect et la tendresse qui est due à celui qui tient sur nous la
glace de Dieu, tous n êtes pas religieux. — i vous <*.hercbez à vous dispenser du chœur ou de quelque autre exercice commun; si TOUS assistez à l'office divin sans l'attention et la dévotion requises, vous n'êtes pas reli-
Sieux. — Si vous bornez tous ros soins à ien régler voire extérieur, et que votre intérieur n'en soit pas le principal objet ; si TOUS vous contentez d'être présent de corps aux exercices, sans que l'esprit et le cœur y aient part ; si vous n'y allez que par habi- •tude, vous en perdez tout le mérite, vous n'en retirez aucun fruit, vous n'êtes point religieux. — Si vous ne vous appliquez avec ferveur à la prière, aux lectures de piété et aux autres pratiques de dévotion; si votre âme, tout occupée des choses du monde, demeure courbée vers la terre et ne prend que rarement son essor vers le ciel, vous n'êtes pas religieux. — Si vous cherchez à satisfaire votre sensualité dans les repas, si TOUS prenez de la nourriture au delà du nécessaire; si, en ce qui regarde le Tin, TOUS ne vous contentez pas d une très-petite mesure, surtout quand tous vous portez bien , et que d'ailleurs vous avez de la bière ou quelque autre boisson convenable, vous û'êtes point religieux.
« Si vous voulez être bien habillé , mollement couché, jouir de mille petites commodités qui ne conviennent pas à l'état que vous avez embrassé; si vous accordez à votre corps le repos qu'il souhaite , et refusez à Dieu le travail qu'il demande, vous n'êtes pas religieux. — Si vous fuyez la solitude et le silence, aimant à vous dissiper en des entretiens inutiles et par des ris immodérés, vous n'êtes pas religieux. — Si vous prenez plaisir à vous trouver dans la compagnie des séculiers, à sortir du monastère et à vous montrer dans les villes et les châteaux, vous n'êtes pas religieux. — Si TOUS êtes assez hardi pour disposer de la moindre chose, donner ou recevoir, envoyer pu retenir quoi que ce soit, sans la permis-
sion de votre supérieur , tous n*étes i religieux. — Si tous estimez peu les règle<^ . monastère, et que tous en violiez qur qu'une de propos délibéré, quelque pull qu'elle soit, tous n'êtes pas religieux. — E un mot, si dans le monastère tous cbri chez autre chose que Dieu, et que tous zi tendiez de toutes tos forces à la perfecl:.! de votre état, tous n'êtes pas religieux.
« IV. Ainsi pour reTenir à ce que je vodisais tout à l'heure , si tous Toulez remp/ le nom que l'on tous donne et être un rentable religieux, TiTez en Téritable religieux; armez-Tous, combattez contre TOus-méLiè.
n'omettez rien de ce qui est eo tous p>:»ur Taincre et dompter Totre amour- propre Mais si tous ne trouTez pas d'abord la paii que TOUS cherchez ; si Dieu diffère i fois accorder la tranquillité de TOtre ftme ; si les mouTcments delà concupiscence Tousaluquent ; si les passions s'elèTent, n'en soyez pas étonné. Quand Dieu même pour TÔtraTantage permettrait à ces ennemis dome5;> ques de-vous faire la çuerre pendant toute votre vie, ne vous laissez point abattre: mais vous humiliant devant Dieu à la vue de vos faiblesses, attendez tout de la forîj de sa grâce.
« Saint Paul, ce vaisseau d'élection, n'ectil pas à souffrir toute sa vie une tentatoa humiliante, un aiguillon de la chair, don; l'ange de Satan se serTait pour lui donotr des coups et pour l'insulter? Et quoiqu'il eût souvent prié le Seigneur de l^n délivrer, il ne fut point exaucé, parce qu'il ne lui était pas avantageux.de l'être. Ma grd(9 vous BuffUy lui dit le Seigneur, car ma puis» sance ne paraU jamais avec le plus aédat que dans la faiblesse. Il n'en fallut pas davaotage à ce serviteur de Dieu pour supporler dans la suite avec courage, et même avec gaieté, la ri^eur des épreuves imposées à sa vertu. Fortitiés par l'exemple de ce généreux athlète de Jésus-Christ, ne nous laissoDs point abattre par la tentation ; soutenons-en les attaques avec courage, sans que rien puisse nous faire chanceler dans les boos desseins que nous avons pris.
«( Ce qui nous parait un travai' pénible et chagrinant. Dieu prêt à le récompenser s'en fait un spectacle agréable. A la vue de la récompense qui nous attend, volons avec une ardeur invincible à cette espèce de martyre spirituel où l'on demande Je sacrifice de notre âme. Oui, n'en doutons point ; eussioosnous reçu mille blessures dans le combat, eussions-nous été renversés par terre mii>e fois, mille fois foulés aux pieds de nos ennemis, nous sommes encore assurés ci' la victoire, pourvu qu'au lieu de mettre lâchement les armes bas , nous résistioDs jusqu'au bout. Faisons seulement ce qui c^i en notre pouvoir, abandonnons le reste aui dispositions de la Providence, et discos^ « Que ce qui est arrêté par les dispositions « du ciel s'accomplisse. » C'est cette sou*mission aux ordres de Dieu qui doit faire toute notre consolation et toute notre ressource dans les sou^rances. Après tout, !&
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peine est le partage dû I nomme. Do quelque côté qu'il se tourne, et quelque part qu'il aille, les tribulations, les croii, les tentations l'accompagnent partout et dureront nutant que sa vie. Il doil| par conséquent être toujours prÈt h les soutenir. Heureux, si la grflce l'élève Ji ce haut degré de perfection et do bonheur, où l'on ressent une véritable joie à tout souffrir pour le Seigneur.
#fl V. Eli bien, mon cher frère, vous ai-je assez développé les devoirs d'un vrai religieos? No voudriez-vous pas encore des instrucliODs plus étendues? Voudriez-vous
3ue je vous délaille \n manière dont vous evez régler votre intérieur et votre extérieur, le train de vie que vous devez mener et à quelles occupations vous devez principalement consacrer chaque moment de la journée, pour tenir une conduite raisonnable et digne de Dieu î Je veux bien ; continuez à m'écouter.
■ « A votre réveil, et sur le point de vous lever pour l'ortice de la nuit, faites dévotement le signe de la croix, et demandez à Dieu, par une courte prière, le pardon de vos péchés el le secours de sa grâce. Ensuite rejetez les idées grossières et confuses dont Je sommeil laisse assez souvent des traces dans l'esprit ; occupez votre âme de quelque pensée spirituelle; pufifioz-la de plus en plus par de saints désirs ; excitez-vous è de secrets transports de joie, de vous voir appelé à chanter les louanges du Seigneur et à lui rendre vos hommages. — Que si la pesanteur du sommeil, la fragilité de la chair, la légèreté naturelles l'esprit, meltenl obstacle ii ces élévations vers le ciel, tïicn loin de vous rebuter, prenez courage, faitesvous violence, et triomphez de toutes ces dillicultés par un elTort do la volonté et de la raison ; car le royaume de Dieu se prend par la violence, el il n'y a que ceux qui te font violence qui l'emportent. La mesure du travail que vous entreprendrez pour votre Dieu sera la mesure de la récompense que vous recevrez de lui. — Après vous être promptement levé , offrez en sacrifice au Créateur votre ftme et ïolre corps, et mettez l'un et l'autre sous sa protection. Courez aussitôt au chœur, comme dans un asile assuré contre les poursuites de vos ennemis, comme dans un jardin do délices spirituelles. En allendanl que l'office commence, faites on sorte que votre esprit, dégagé de toutes pensées tumultueuses, «se trouve dans uno situation libre et tranquille ; et au milieu de ce profond recueillement, lâchez de vous exciter h de tendres sentiments d'amour pour Dieu.
n VI. Durant l'oflîce, ayez soin d'en prononcer et d'en écouter toutes les paroles avec respect, avec attention, avec uno sainte joie. C'est le temps de goûter combien le Seigneur est doux, le temps de ressentir les charmes ineffables et la forcn incompréhensible de la parole de Dieu, >e temps d'acquérir l'intelligence des Ecritures et do comprendre ces oracles du 1 Esprit-Saint ,
qui furent toujours la nourriture et .es délices des flmes chastes, humbles et mortifiées. Souvenez-vous donc do l'attention qu'il faut y apporter. — Evitez cependant une trop granae contention d'esprit, surtout si voua ne vous sentez pas la tâle à l'épreuve d'une trop forte application : sans cela vous pourriez vous causer un grand préjudice h vousmême, et tomber dans un accablement, une confusion d'idées, une gène et une con- , traintequi, vous rendant impraticable l'usage de la méditation, vous fermerait l'entrée à la connaissance des divins mystères. « VII. Que les distractions ne vous causent point une inquiétude scrupuleuse , oui pourrait vous jeter dans le trouble el le découragement ; mais chantez les louanges du Seigneur avec uoe attention assez Iran-
Suille d'un côté pour bannir la perplexité e ce saint exercice, et de l'autre assez vive pour faire naître la joie. Si votre cœur vous échappe malgré vous , ne vous alarmez point; rappelez-le par un doux effort, cl laites sans trouble et sans embarras ce qui dépendra de vous, abandonnant lo reste à la volonté divine. — Vous n'avez qu'à aimer Dieu constamment, et les défauts dont il vous est impossible de vous dérairo vous deviendront un sujet d'humiliation, un motif de vertu, une occasion de mérite, une source de consolation. Le terroir bien disposé trouve toujours dans le fumier un surcroît de fertilité, et l'homme , rempli de bonne volonté jusque dans le sein de la njisère, retire en son temps le fruit de ses imperfections et de ses faiblesses. Gela arrive lorsque le Soigneur, qui semble quelquefois se cacher, daigne reparaître. Mais en attendant le temps de sa visite, il faut souffrir avec patience l'abandon où il nous laisse; car que servirait-il de s'impatienter? Ce serait ajouter peine sur peine et faire voir, d'une manière bien sensible, qu'au lieu d'une humilité bien parfaite, on n'a qu'un amoor-propro pernicieux pour le salut.
B Êtes-vous à la prière avec respect, et dans un vrai désir d'y apporter de l'attention, il n'en faut pas davantage. Dieu est content de vous malgré les distractions qui vous empêchent d'être aussi attentif que vous le voudriez. Il ne vous fera jamais un crime de ces écarts d'une nature faible et volage, pourvu que vous ne vous y arrêtiez pas volontairement quand ils arrivent, et qu'auparavant vous n'y ayez pas donné occasion, faute de veiller à la garde de vos sens. Ne pouvant alors rendre au Seigneur un hommage parfait, offrez-loi du moins avec une humilité profonde voire bonne . volonté el la droiture de vos intentions. Le démon après cela n'aura plus aucun sUt 'et de vous chicaner.
« Quand vous n'auriez autre chose à présenter à Dieu que la résolution sincère de sacrifier votre corps et votre flme à son service, avec les sentiments d'une humble crainte à la vue de son auguste majesté, il n'en faut pas davantage pour vous donner la juste conl'incc que vous no perdrez pas
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