‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 3)Chapitre 44 sur 186 · SIS · texte numérisé non relu

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sectes juives; mais il élAÎt inouï qu*on eût jamais rencontré quelque cliose d*une exécution aussi llî/ncile, par «onciéquent, aussi afimifiible. Evidemment la soriétechrétienne s'étemiant de plus en plus, la communauté des hiens devenait impossible; mais il n*est pas moins aduiirable qu'un tel eiemple ait pu être donné. Ce genre de vie n*a point péri cependant, puisque nous l'avons vu revivre dans les monastères.

Nous avons vu, de notre temps, des tentatours de communautés des biens établis en dehors de Tiniluence de la religion chrétierme. Nous n'essaierons pas d'en faire la réfutation, ce n*estpasici le lieu. Nous voulons seulement faire remarquer que toutes ces conceptions pèchent {)arun point capital qui se rattache k notre si^et.

La vie de communauté est le genre de vie qui impose le plus de sacriûce, surtout lorsqu'il s'agit d'une communauté étroite confondant les intérêts, qui ociïupenl une aussi grande place dans le cœur humain que ceux qu'on voulait pla«^r en commun. Il est contre la nature de ftiire des sacriGces constants, perpétuels, qui se font sentir à chaque instant tels que les demande la vie de communauté imaginée par les réformateurs sociaux. Dans la vie commune, entre un grand nombre, les droits de tous écrasent la volonté particulière, et la volonté personnelle ne se résigne pas ainsi à n'être rien.

Voici en quoi consiste Terreur de ces coupables systèmes. C'est que les modernes réformateurs ont voulu établir des communautés au nom des intérêts matériels au profit du bien-êire, de la sensualité : au lieu de modérer les passions pour les mettre on intime contact, ils les ont exaltées. La méprise est profonde et grossière.

Les communautés religieuses n'ont pas pris ainsi le cœur humain k rebours, ni accepté les obstacles comme des moyens.

Sue dit un fondateur d'ordre h ses disciples? leur dit : Venez vivre de la vie commune, non pour y trouver les jouissances terrestres, pour y faire votre volonté, pour augmenter vos richesses en les associant, pour augmenter la somme de plaisir en unissant vos mojrehs et vos ressources, mais venez-y pour briser votre volonté contre la règle; la cupidité, contre la pauvreté absolue ; la volupté, contre les mortiQcatious; en un mot, méprisez la vie présente, n'en tenez que peu de compte pour posséder plus sûrement la vie à venir : là seulement sont vos espérances.

La foi, et une foi vive, est donc le mobile de la communauté religieuse, et celte foi rend tous les sacriQces possibles; elle fournit une raison à toutes les privations.

Dans le système sensualiste des réformateurs les sacrifices ne s'y peuvent commander ni pratiquer par aucun motif, pour aucune raison.

Au contraire, k l'origiuede la vie monastique

les opinions furent partagées k roccasion de la vie commune. Les uns préféraient, pour les religieux, la viesolîtairecomme favorisant la vie contemplative : et saint Jérôme lui-même fut pendant quelque temps de cette opinion. Les autres, k la tête desquels il faut placer saint Basile, conseillèrent la vie de la communauté comme étant un remède aux excentricités et aux autres dangers de la vie solitaire, comme offrant plus de ressources contre l'ennui de la solitude, contre la paresse, par l'exemple et les ressources de la charité fraternelle.

Il est certain que les communautés reli-

Sieuses, dans leurs rapports avec la richesse es nations, non-seulement n'offrent aucun inconvénient, mais encore sont une véritable ressource» tant que ces communautés res-^ tent dans la mesure de l'esprit évangilique.

D*autre part, on ne peut dire que ces bras renfermés dans les cloîtres soient inutiles ou k charge k la société, puisqu'il est bien établi queles monastères ont largement payé leurs dettes k la société et k la civilisation par des services de tous les genres, comme on peut le voir dans les articles : Monoitt' re$f etc.

Ajoutonsque les moines vivant en commun dépensent excessivement peu, et ils sont par Ik utiles au monde et comme modèles de modération; et comme consommateurs économiques, et comme citoyens soumis et faciles k gouverner, qui ne murmurent jamais.

Au point de vue ascétique, la communauté des biens a aussi un caractère inappréciable en ce qu'elle 6te au religieux tous soins do la vie matérielle, soit parce qu'il y tient peu» soit parce qu'il reçoit son petit nécessaire régulièrement comme une aumône de son couvent. Ainsi dépouillé et libre des liiens terrestres, il devient pour ainsi dire un homme purement spirituel. lia trouvé l« moyen de spiritualiser même son travail manuel, c^r il ne travaille plus pour lui; Tespritde renoncement le fait travailler pour ses Frères, c'est-k-dire pour la communauté, et c'est alors q.ue le travail se spiritualise réellement par la charité. -

BIENS SUUNATDRELS. — Les biens surnaturels, dans le langage mystique, sont ceux dont Dieu gratiQe les personnes qui suivent en tout le mouvement du Saint-Esprit. Il ne faut pas les confondre avec les eltets ordinaires de la grAce; il ne s'agit ici que des effets extraordinaires dont la grSce est tellement le principe, que la nature n'y a rien et ne peut y avoir aucune part. On ne saurait s'y méprendre pour peu qu'on soit versé dans la connaissance de l'intérieur, i

Il y a trois sortes de biens surnaturels: les uns sont dans les sens des hommes parfaits; les autres pénètrent plus avant et jusqu'où les sens ne sauraient aller; les troisièmes sont très-intimes. — Ceux qui s'arrêtent dans les sens, c'est-k-dire dans la première région de l'Ame, sont des impressions scnsî-

BIE

DASCETISIIR.

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bles des objets surnalurels, im|>ressions que la foi seule ne produit pas, mais seulement la foi appliquée par une grAcc extraordinaire; ce sont des attraits puissants qui touchent et qui élèventh Dieu a*une manière sublime; ce sont des goûts merveilleux et des sentiments délicats qui viennent souvent à la rencontre des choses les plus communes. Sainte Thérèse dit qu'en prenant de Peau bénite elle ressentait le même plaisir que fait une l)Oisson agréable à quelqu'un pressé par la soif. D autres éprouvent do pareils cITets, qui remplissent leurs sens iitérieurs, à l'apnroche des églises» des autels et des images de piété. Quelquefois la communion leur communique la même vigueur que la nourriture la ()lus succulente, avec une chaleur divine qui les forlifio et les console, et cette chaleur produit k son tour une douce lumière qui leur donne une inQ*ûté de connaissances. La f^kee donne h quelquesuns un attrait sensible pour les pauvres, de sorte qu'ils trouvent un plaisir plus exquis h panser et h baiser leurs ulcères qu'à user des viandes les plus délicates.

Les biens surnaturels de la seconde sorte sont des images intellectuelles, même des choses qui ne tombent pas sous les sens : ces images produisent la joie, la paix et une suavité merveilleuse. Il ne manque pas d'exemples de telles faveurs. Comnien de

fersonnrsqui, à l'oraison, sesententaitirées considérer le côté ouvert de Jésus-Christ et à s'attacher k cette place sacrée, comme si elles la voyaient véritablement, et qu'elles eussent le bonheur de la toucher, et qui après l'oraison conservent cette môme dis-

Î)Osition et ce même goût spirituel, sans que e tumulte des choses extérieures puisse le leur faire perdre, et sans qu*il leur en coûte aucune application I Combien d*autres, éle* ▼ées en esprit dans le ciel, vivent sur la terre comme si elles n'y étaient pas, et jouissent de cette insigne faveur au milieu des occupations du dehors qui ne sauraient troubler la félicité du dédans. Voilà ce qu'on appelle des lûens surnaturels, et avec raison, parce que ce n ) sont pas de simples pensées passagères, mais des opérations marquées et sensibles, qui durent un temps considérable, et on ne doit pas être surpris que la grâce qui produit ces opérations fasse sur l'âme plus d'impression que tous les objets des sens n'en peuvent faire. On rapporte de Minte Liduvine, qu*étant réduite à garder le lit, elle se sentait transporlée en esprit par Jésus-Christ, son époux, dans tous lieux do dévotion les plus célèbres de la chrétienté, et que la force de l'occntmtion intérieure était si grande, qu'elle s'entretenait delà même manière et sentait la même consolationquesielleeûtétécorporellementprésente dans ces lieux. On peut mettre au nombre de ces faveurs le souvenir des mystères, de la naissance, de la vie et de la passion de Notre-Seigneur, lorsque ces mystères font sur l'ftme la môme impression que s'ils V avaient 4€é gravés. L'idée du mystère do la Sainte-Trinité avait été eu effet gravée

dans l'âme de la bienheureuse Ciaire do Montefaloo, comme on en peiH juger par les trois petits globes qu'on trouva dans son corps après sa mort, lesquels y avaient été mis surnaturellement, comme uour entretenir en elle le souvenir du mystère. Ces sortes défaveurs sont commodes gtiges précieux qui, étant possédés au dedans, présentent continuellement à l'esprit le sujet de ses entretiens, et au cœur l'objet de son amour.

Les biens surnaturels de la troisième sorto» qu'on a dit être très-intimes, sont certaines opérations faites dans la substance de l'âme, et commodes attouchements divins, par lesquels elle est unie à Jésus-Christ si étroitement et avec une telle impression de l'humanité et de la divinité de ce Dieu-Homme, qu'il semble h cette âme qu'elle ne fasse qu'une même chose avec lui, ce qui la transporto hors d'elle-même. Sainte Gertrude témoigne avoir eu part à cette faveur, un jour qu'on célébrait la fête de la PuriGcation de la sainte Vierge, ce qu'elle regardait comme la plus grande grâce qu'elle eût reçue de sa vie. L'âme de Jésus-Christ fui imprimée sur la sienne, comme un sceau* comme elle le dit elleHOoême; et, depuis ce temps-lft, elle en conserva l'empreinte et une ressemblance avec Jésus^hrist qu'elle sentait en elle-même. Cela se fait d'une manière inexprimable. Les docteurs mystiques qui en ont traité disent que l'âme par l'attouchement, qui est la plus délicate des opérations intérieures, reçoit une impression de Jésus-Christ et de la substance dir vine, et que c'est en cette faveur, lorsqu'elle devient ordinaire, que consiste l'état qu'ils appellent les noces spirituelles. Tout ce qui concerne ce divin mariage appartient à cette troisième sorte de biens surnaturels, et renferme tant de faveurs et de caresses célestes, qu'on croirait cet état imaginaire, s'il n'était attesté par le témoignage de plusieurs grands saints, et en particulier par celui de sainte Brigitte. Sans entrer dans aucun détail, il suint de dire qne ces grâces surprenantes sont fort ordinaires aux âmes d une griinde élévation. Oser dire, comme font

3uel(]ues-uns, qu'il n'y a en tout cela que e simples pensées suivies de quelques affections agréables, ce serait vouloir prouver h un homme qui a passé |)ar tous les remèdes de la médecine que ce n'a été qu'en idée. Les effets de la grâce dans l'état dont nous parlons sont si réels, si sensibles, si manifestes, qu'on ne saurait s'y tromper; et d'ailleurs ils produisent des changements et des altérations considérables, non-seulement dans l'âme, mais encore dans le corps, jusqu'il déranger les humeurs, jusqu'à echauFier le sang d'une manière extraordinaire. Lorsqu'on ouvrait la veine à sainte Catherine de Gênes, celui qui tenait la palette [)Our recevoir le sang n en pouvait soutenir a chaleur, tant il était bouillant. La force de l'amour dont saint Philippe de Néri était embrasé, fit élever et rompre deux de ses côtes pour pouvoir se dilater. Sainte Madeleine de Pazi et plusieurs autres saints

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O'it é;«rouTé des effi-ts sembUiliIes. Et si ce sont là^ des oiiéi-atitins de la grâce qui ont leur prineii»e dans la partîp la plus intime d« l'Ame, et qui rendent 1*hc»mroe heureux autant qu'il peut TêLre iri-bas, D'»-t-ou pas rtiXbon dtr les mettre au ran;: des biens surnaturels les plus escel!ents?

HENVEIL1.ANCE A«olb de). — Toy.

Omêisofi AKFECTivE et Charité.

Bf/JlS .Louis d»'. de In maison d-- Cbâtîlton-sur-Manie et de Blois, illustrt'e p:ir plusieurs alii»nces avec b-s tôles c^iuronnéps et par les ti;rrs des souTerainelés qu'elle

8r»ssédait ellc-môme, naquit nu cbâleHu de ouftienne, dans le pays de Liège, eu 150G. A l'âge de quatorze ans, il enlra dans Taii- Iiaye de Lie^sies, près d'Avesu**s. Il fut nommé ahbé de cette maison en 1530, quo:-

2u*il nVût que ringt-t^uatre ans. 1! aralt lé élevé auprès du pnnce Charles, deverju depuis remftereur Charles<}uînl, qui eon- ^enra toujours jour lui son affectioa d*enfanee. il offrit même à Louis de Blois farchevêche de Cambrai et fopulente abbaye de Toumaj' ; mais le modesLe religieux préféra la retraite |iaisible de son coureiit , qu'il réfuraia en 15^5, par de nouveaux statuts ap^irouvés |»ar le Par»e P»î!l III. Il v mourut saintement le? janvier J!Mj6, â;:é de soixante ans. Lirré V^ut entier «ui nj/^Jjtatîoos religieuses, if avait comiio^é T'!uMeur«: ouvrages de tiaute piété. Lt: [flub '.^IHire e«t SOO Specwtmm rtUjyiu^^wm^ ij^uyj^ è U demande d*uu de ^s teliKîeux nommé CMjMi* Cet ouvfage a été pluKÎeurs lois traduit ea frauçaift; la meilleure tra'lurtîon est celle qu*en a fiite le Jésuite «Je l.-i Nauze, S^ms le titre de Directeur 4t$ âmet rrh'fjieuifi. On aime au^si â'Iire les Entretiens ipiritud$ de Louis de Biois.

BOÈCE (Anicius-âftinliu^ Torqualu<: BotthîHij Daquit vers l'ai '*oSn daus la ville de Borne, où ses ancêtres avaient exerr-é les premières charges de l'Etat. Dès TÂge de dix ans il fut envoyé à Athènes pour y étudier la langue et les sciences de la Grèce, et il y resta dix-huit ans. En W5, il fiit Domuié copsul de Rome ; en 500 il devint ministre de Théodoric, roi des Oslragotlis, dont il avait fait Téloge â son entrée dans Borne. Sur un frivole sou|K;on que le sénat de cette ville entretenait des intelligences secrètes avec Justin, em|»ereur de Constantlnople, le roi Théodoric fll mettre en prison Boèce et Symmaque,son be8U-f»ère, les plus distingués de ce corps. Conduit à Pavie, Boèce y endura divers genres de su|>-

S lices et eut la tête tranchée le 23 octobre ih. C'est dans sa prison qu^il composa son beau livre : De consolatione phitoiophiœ, en vers et en prose. Ce traité a été traduit dans presque toutes les langues de l'Europe, et même dans les langues grecque et hébraïque. La meilleure traduction française est cplle de Lé^ni Cole&se, publiée en 1771, à Paris. Les ComotatioHM de la philosophie^ écrites p|ir Boèce dans sa prison sans le secours d'aucun livrp, sont un des plus beaux monuments de la [»hilosopl:ie chrétienne.

BMLEAU f Jean-Jacques % cLanoîne de 5'tinl-Honoré, de Paris, élnit cnigiDaire du diocèse d'Agen. 11 mourut en 1715, âgé de Q'iatre-vingt-six ans. On a de lui, outre la Vie de madame Combe^ iustitutriee du Bon- Pasteur, des Lettres sur différents gujeis de morafr et de piété: ± nA in-12.

BOLLANDISTES. conlinuafeurs de BollanJus, savants Jésuites d'Anvers, qaî, depuis plus de deux sièrles,se sont occh^h^-s à reru"îl!ir les actes et les vies des saîiit!s« (!'n;iTès les >iu!'Ur« ori^.dnanx, et ont ainsi r>^::s^i H éi-lairer piusieuri^fctits importants de rHi^loire ecclésiastique et civile. — Cet utile et vaste projet fut formé au cx^mmen* rpin'-nt du xvir siècle, par le P. Hériiiert Kos«eîd, J/'Suite d'AuviTs ; mais on sent qu'il était lieaucoup au-dessus des forces d*un seul homme : le P. Bnsweid ne f»ut faire [»eni!anl toute sst vie qu'amas* ser des matériaux; il mourut en 1629, sans avoir c<»mmencé h leur donner une forme.

L'année suivante, le P. Jean Bollaudos, son confrère, reprit ce dessein sons un autre tfnni de vue, t*t se proposa de composer ui-même les vies des saints d'après les auteurs originaux, en y ajoutant des notes sf'inblables k celles dont les éditeurs des Pères ont accompagné leurs ouvrages, soit IK>nr éclaircir les (lassages obscurs, soit |iour distinguer le vrai du fabuleux. En 1613, il s*assocîa le P. Godefroi Henscbenîus, et, en 1643, ils firent paraître les actes iles saints du mois de janvier, en S vol. înf»!. Ce livre eut un succès qui augmenta beaucoup, lorsque, en 1658, ces deux savants eurent donné trois autres volumes dans la même forme, qui rY>ntenaient les actes du mois de février. Bollan.lus s'était encore associé, en 1650, le P. Pa|iebroch, et trnvciillait h donner le mois de Mars, lorsqu'il mourut, en 1665.

Après la mort d'Enchenius, le P. Papabroch eut la prînci|iale direction de cet ouvrage, et prit successivement |W)ur collaborateurs les Pères Baert, Jauning, Dusolier et Raie, qui oui publié â& vol. contenant les vies des siints jusqu'en juin. Aprè« la mort du P. Papebrocli, en 17li, les Pères Dusolier, Cuper, Piney et Koch ont continué l'ouvrage el ont fait paraître successivement les actes des saints des mois suivants. Cette immense ccillection contenait alors plus de 50 vol. in-fol. Elle avait été longtemps întern:»mpue i»ar la suppression des Jésuites, mais elle fut n'prise sous la protixlion et par les b'enfaits de Timpératrice reine. An moment où les Jé.^uites furent supprimés dans la BelL;îque. les premiers tome^ li'octiibre,qui complétaient le nombre de 50 vol., avaient paru. La deriiière publication était de l'année 1770.

A cette époque, les Jésuites chargés de la rédaction de .4cra sanctorum^ étaient Corneille de B.ye, Ignace de Bm*, Ignace H ibens et Joseph (ihesquièrc. Celle suppression eut lieu le 13 septembre 1173. Mais le gouvernement s'occupa bientôt de la continuation des ilrfafgrtrforum. Le 19 juin 1178,

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