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DlCTiONNAIRE
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tife» les cardinaux s'engagèrent d*élire celui que Bonavonlure nommerait; ce fut sur Grégoire X qu*il jeta les yeux. Ce Pape rhonora de la pourpre romaine» et lui donna révc^ché d'Albaiio. Le nouveau cardinal suivit Grégoire au concile do Lyon, en 127b, et y mourut des fatigues qu*i] s'était données pour préparer les matières à traiter dans lu concile. On l'a honoré du surnom de Docteur séraphique. Saint Bonaventure est mis au lang dos docteurs de l'Ëglise. Outre des Commentaires sur VEcriture^ des Sermons el dt'S Commentaires sur le Maître des sentences^ il a laissé de nombreux ouvrages ascétiques, des Opuscules moraux^ des iftf^« datations^ des Opuscules pour les religieux Ces divers ouvrages portent Tempreinte d'une piété affectueuse, qui saisit encore plus le cœur que l'esprit.
BONHEUR ETERNEL. — Yoy. BÉATI- TUDE et FIN DERNIÈRE.
BONNEFONS (Amable), Jésuite, né à Riom, est auteur do plusieurs livres de
Eiélé, qui eurent la vogue dans leur temps, es principaux sont : 1" L année chrétiennef 2 vol. in-12; — 2' La Vie des saints^ 2 vol. in-8'. Il mourut à Paris en 1653
BONiFAGE (Saint), apdtre d'Allemagne , né en GStf. Il est illustre par un zèle vraiment apostolique» par le grand nombre d'églises nouvelles qu'il fonda en Allemagne, par la quantité de peuples qu'il convertit à la foi, et de ceux qui, déjk fidèles, conservaient encore les mœurs païennes. Sa
!»iété, son obéissance profonde envers la ]haire de saint Pierre; sa haute prudence dans les affaires épineuses qu'il eut à conduire au milieu de la chute des trônes et de la transformation des empires, furent égales à Tardeur de son zèle. On a de ce grand saint quelques lettres qui peuvent être méditées par ceux qui aspirent à la perfection. BORDE (Vivien la], prêtre de rOratoire, né à Toulouse en 1680, supérieur de la maison de Saint-Magloire, à Paris, mourut dans cette ville en 17&8. Il avait été envoyé à Rume, par le cardinal de Noailles, pour les affaires de la Constitution. Ses ouvrages ascétiques sont : V Retraite de dix jours^ 1755, iu-14; — 2* Conférence sur la pénitence^ in-12. Cet ouvrage est d'une morale exacte.
BORDONIO (Joseph-Antoine), savant Jésuite italien, naquit è Turin en 1682, et entra au noviciat de la Société en 1696. Il professa les humanités à Pignerol, d*où il pasisa à Gènes, et do là, en 1703, à Turin, pour y occu[)er la chaire de rhétorique. Plus tard, en 1715, il professa la théologie. Il mourut en 174.2, âgé de soixante ans. Ce religieux, non moins recommandable par sa piété que par son savoir, a kissé, entre autres ouvrages, un livre ascétiuue intitulé : Discorsi per r esercizio deila buona morte; Venise, 3 vol. in-4-, 17W-1751. C'est Tuu des meilleurs livres ascétiques qu'ait l'Italie.
BORELLISTES, disciples d'Adam fiorell, Zélandais. Ils suivaient les erreurs des mem-
nonites. Leur vie était très-austère, et ils employaient en aumônes une partie de leurs biens.
BOUROMÉE (Frédéric], cardinal et archevêque de Milan, naquit è Milan le 18 août 156^ el mourut le SI septembre 1631. Il était cousin germain de saint Charles Boi^ romée. (Voir ce nom.) Frédéric Borromée avait professé les humanités à Pavie. Il avait eu- aussi le bonheur d*ôtre Théritier delà science et de la piété de saint Charles. C'est lui qui a fondé la célèbre bibliothèque ambrosienne. On a do lui Sacra colloçjia et d'autres ouvrages.
BOUROMÉE (Saint Charles) naquit en 1538, au chàteaud^AronCyd^un père illustre par sa naissance et par sa piété. Son oncle maternel» Pie IV, 1 appela auprès de lui, le lit cardinal et archevêque de Milan. Charles n'avait alors que vingt-deux ans.II conduisit les affaires deTEglisecommeun homme qui Taurait gouvernée depuis longtemps. Le concile de Trente se tenait alors, et pour répondre au vœu d'une réforme générale exprimé par les Pères du concile, Charles donna l'exemple, et après l'avoir conseillée aux autres, il l'exécuta sur lui-même et sur sa maison. Il tint des conciles, renouvela son clergé et les monastères, établit des seminaires, des collèges, des communautés, et Ut de sa maison un séminaire d'évêques. Il fonda également des établissements pour les pauvres, les orphelins et les filles exposées à se perdre ou revenant de leurs égarements. Il finit sa carrière en 158b, h l'flgede quarant-septans, et fut canonisé par Paul V en* 1610. O a recueilli ses œuvres en 5 vol. in-fol., 17b7, Milan. X)n y trouve un grand nombre de traités sur des matières de piété et de morale, des lettres^ des instruciions pour les confesseurs, otc. Le P. Touron a écrit sa vie en 3 vol. in-12, Paris, 1761.
BOSSUËT (Jacques-Bénigne) naquit à Dijon, en 1627, d'une famille de rone, noble et ancienne. Il vint à Paris en 1642, et reçut le bonnet de docteur de Sorbonne en 1652. De retour h Metz, où il était chanoine, il s'appliqua à Tinstruction des protestants et en ramena plusieurs à la vérité. Ses succès lui tirent dès lors un nom. La reinemère, Anne d'Autriche, lui fit donner, à l'âge de trente-quatre ans, TA vent de la cour en 1661, et le Carême en 1662. Il eut le bonheur de taire do nouvelles conversions, et entre autres, celle du crand Turennc. Le roi lui donna l'évôché de Condom en 1669, et lui confia l'éducation du dauphin en 1670. Un an après, il se démit do son évôché de Condom, ne croynul pas devoir garder une épouse avec laquelle il ne vivait pas, disnitil. Les soins que Bossuct s'était donnés pour l'éducation du duu[)hin furent récompensés par la charge do premier aumônier de la dauphine, en 1680, et par Tévêché de Mcaux, en 1681. Fénelon, archevêque de Cambrai, venait de publier son livre de l'fjrplication des maximes des saints sur la vie intérieure. Bossiiet , qui voyait dans cet ouvrage des restes de moliuisme, s'éleva
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D*ASC£T1SME.
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rontro lui dans des écrits réitéras, en fKiursuivit et en obtint la condamnation nar ia cour de Rome. Ce grand homme, qu on a, Hi'puis, surnommé Piiijjf/a de Meaux^ fut enlevé h son diocèse, à la France et à TËgUse pn 170^, à lasso de soixanle-dix-sept ans. Ses ouvrages ascétiques sont : 1** ses divers écrits sur le qaiétumt; 2" deux volumes de différents ouvrages de piété; 3** des Instructions pastorales f etc; 4" Elévations sur les mystères: S* Méditations sur iEvanade. BOUDON (Henri-Marie), grand archicfiacre d*Evruux, était né h la Fère, le 14 janvier 1634. Il eut pour marraine Madame Henriette, iille de Henri IV, depuis reine d'Angleterre. Oii ignore ce qui procura cet honneur i sa faunTle, qui Aaît pauvre et obscure. Il fit ses premières études à Rouen, d*où il vint h Paris faire ses conrs de philosophie et de théolojsie, édifiant partout ceux qui le connaissaient par la réffularité de sa conduite. Etant entré dans Tés saints ordres, il obtint, par résignation, l'archidiaconé d*Evreux, dont il remplît fidèlement toutes les obligations. II mourut h Evreux en 1702, dans la soixante-dix-neuvième année de son Age, laissant la bonne odeur de ses vortus. .14 est auteur de beaucoup d'ouvrages ascéli-
3ues, qui respirent tous la piété la plus tenre : 1* Dieu seul y ou le saint esclavage de Pad-fhirable Mère de Oieu^ Paris, 1674; — ^ La ri^ cachée avec Jésus en Dieu^ 1676 et 1691 ; — 3** La conduite de la divine Providence^ 1678; 4*" La science et la pratique du Chrétien : — 5*" Dieu préêent partout ; — 6**l)e /a profanation et du respect qu^on doit avoir aux églises: — V La sainteté de l'état ecclésiastique:— 8** La dévotion à la três-sainte Trinité ; — 9* La gloire de Dieu dans les ùmes du purgatoire: — 10** Le Chrétien in* eonnu^ ou idée de la grandeur du Chrétien; — 11" Vie deUari^Elisabeth de la CroiXj fon^' datrice des religieuses de Notre-Dame du Hefuge, Bruxelles, 1686 et 1720 ;t- 12- Vie de Marie-AngéHque de la Providence ^ Paris, 1760;— 13** Fie de saint Taurin^ évéque éEvreux, Rouen, 1694; — 14* Vie du P. Sevrin, Paris, 1689; — 15' enfin des Lettres spirituelles^ etc. Collet a écrit la vie du pieux Boudon, en 2 vol. in-12, 1734.
BODETTË DK BLEHUR (Jacqueline), née en 1618, d\ine famille noble, pritrhabit.do Bénédictine à Tâge de onze ans, dans l'abbaye de la Sainte-Trinité de Caen. La û\\^ chessede Merkiombourg, ayant projeté d'établir à Cliâtillon des Bénédictines du Saint- Sacrement, demanda la Mère Bouelte. Celle sainte religieuse, de prieure qu'elle était à la Trinité, se réduisit à ôlre novice à ChAtillon. Elle était alors Agée de soiia'ite ans. Les abbayes qu'on lui oiïrit ne purent lui faire quitter sa nouvelle demeure; elle y mourut saintement en 1696, On a d'elle : VV Année bénédictine^ 7 vol. in-4'';— 2* Woi/e* de plusieurs personnes illustres en piété des derniers siècles, 2 vol. iii-4"; — 3" Vie des saints^ in-lnl., 2 vul.
liOUiîlS (Doin Simon), pieux et savant supérieur g(i|)érul de la congréijaUou de
Saint-Maur, était né à Séez en 1630, et avait fait profession dans Tabbi-iye de Vendôme, le 6 juillet 1651. Il s*ap|)liqua à l'étbde des saints Pères, et particulièrement de saint Augustin et de saint Bernard. Religieux exact « t ami de la règle, il fut élu par ses confrères pour leur supéiieurgéneral, en 1705. 11 mourut le 1*' juillet 1714, âgé de
auatre-vingl-quatre ans. Il est auteur de ivers ouvrages dans le genre ascétique, et propres à exciter ou h nourrir la piété. Les principaux sont : 1" Méditations pour les novices, 1774, in-^**; — 2" Méditations pour tous les jours de l'année^ 2 vol. in-4*; -• S' Méditations sur les principaux devoirs de la vie religieuse, Paris, 1699, in-4*.
BODHOURS { Dominique ), né h Paris en 1628» Jésuite à TAgé de seize ans, fut ch;ir/é, après avoir professé les humanités, de veiller à l'éducation du marquis de Seignelay, fils du grand Colbert. 11 mourut à Paris en 1702, laissant plusieurs ouvrages de littérature. Ses œuvres de piété sont : 1" Vie de saint Ignace^ in-12 ; -- 2" Vie de saint Fran-çois-Xavier, 2 vol. in-12 ; Ces deux Vies sont écrites d*uae manière int(^ressante,
f^rpore à nourrir les sentiments de piélé et e zélé pour la religion.
BOUQUET SPIRITUEL. — Voy. Oraisoh { Méthode rf ).
BOURDALOUE (Louis), né h Bourges en 1632, se fit Jésuite en 1648. Ses heureuses dispositions pour la chaire engagèrent âes supérieurs è le faire passer de fa province à la capitale. Les chaires de Paris et bientôt la cour retentirent de ses sermons. On rappelait le roi des prédicateurs et le prédicateur des rois. Il mourut en 1704, admiré de son siècle et regretté môme des ennemis de sa compagnie. On oublia, en HOT, la première et la plus belle édilioa^de ses ouvrages en 16 vol. in-8*. Outre ses Sermons, ses œuvres ascétiques sont : des Exhortations, une Jletraite et des Pensées spirituelles.
B0URG0IN6 ( Franrois ), troisième général de rOratoire, naquit è Paris en 1585, et mourut en 1662. Il publia les ouvrages du cardinal de Bérule, dont il avait été un des coopérateurs, et quelques autres écrits ascétiques de sa composition. Bossuet prononça son oraison funèbre.
BÔURIGNONISTES, disciples d'Antoinette Bourignon, célèbre quiéliste dont la secte s'est un instant répandue dans les Pays-Bas protestants.
BOUSSARD (Godefroi), docteur en théologie, doyen dH la Faculté de Paiis et chancelier de l'Université, lit briller son éhiauence et la solidité de ses raisonnements ans plusieurs occasions d'éclat. Vers 1518, il se retira au Mans d'où il était originaire, et mourut vers 1520. On a de lui un traité a^sez rare. De continentia sucerdotum, Paris, 1515, in-4**, et quelques ouvrages de théologie et de morale.
BOUTAULD (Michel), Jésuite parisien, né en tG07, exerça plusieurs années le ministère de la prédication, et n)Ourut h Ponloise en 1688. On a de lui plusieurs ou**
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Yrages eslimi^s. Les print!ipaux sont : 1** Les Consei{fi de la sagesse^ in-lâ; — 2" Méthode pour converser avec Dieu^ Paris, 168^, in-lG* Ce petit riuvrage est plein d*onction.
BRETAGNE (Dom Clnude), Bénédictin de U congrégation de Saint-Maur, né h Saumur en Ausois, diocùso d'Aiitun, en 1623, fit profession b Mouticr-Saint-Jeîiny le 9 novembre 162^^.
Uiiiverseliemcnt estimé pour la hoaulé de son esprit et plus distingué encore par sa piéié solide et éclairée, il rem|»lit avec applaudissement les postes les plus importants de sa congrégation. Il était visiteur de la province de Normandie, lorsqu'il mourut à Bonnc-Novijiio de Rouen, le 13 juillet IGOV. Ses ouvrages ascétiques sont : l"" Médita-lions chrétiennes sur les principaux devoirs de la via religieuse^ marqués dans les paroles de la profession des religieux; avec des leC' inrrs spirituelles , tirées des Ecritures des saints Pères^ pour une retraite de dixjours^ Paris 1G89, souvent réimprimées. 0:i peut regarder cet ouvrage comme un bon extrait de ce qiTont écrit de plus édifiant et de plus proi^re à émouvoir le cœur, les saints Pères et les maîtres de la vie spirituelle, — â° Constitutions pour les filles de Saint-Joseph^ dites de la Providence, établies danp le faubourg Saint^Gernuitn, 1G91, in^S*.
BRËTONiNGAU (Frangois), né 5 Tours en 1660, Jésuite en 1675, mourut à Paris eu 17M« après avoir pas>é par tous les emplois de sa com^yagnie. On a de lui : Béflexions chrétiennes pour les jeunes gens qui muireni dans le rnowe^ iu-12. Il a revu aussi les (ouvres spirituelles du P. Valois, et édité les sermons de soa confrères Buurdaloue, Cheminais et Giroust.
BRÉVIAIRE. — Voy. Heures CinoNiALEd, Prière.
BiUDOfJL ( Toussaint ), Jésuite flamand, était né à Lille et avait fait profession en 1618, âgé de vingt-trois ans. Il se distingua dans la com|tagnic par sa pîété et son amour pour le travail. Il mourut à Lille en 1672. II avait une tendre dévotion h la sainte Vierge, et consacra à sa louange quclt^uesuns de ses écrits. Ses œuvres ascétiques sont : 1* Le paradis ouvert par la dévotion envers la sainte Vierge, Lille 1671, iu-12; — 2" L'enfer fermé par la considération des
Î)eines des damnés, ibid. — 3° Itinéraire de a viefutui-e, traduit de l'italien du P« Vincent C.'iratfa.
BiUGNON (Jean), Jésuite, est auteur d'une traduct;on du Combat spirituel^ onvrago justement estimé et très-pronro à conduire lesChrétîens à la perfection ou leur foi tes appelle. Oji n*ei) connaît f>as Tauteur. Quelques écrivains Tatlribuent au P. Laurent Scupoli, lliéalin;d*autres à Jean Castanisa, Bénédictin esiia^^nol ; Théoi^bilc Raj-
naud le donne au Jésuite Achille Gagliardo. On a encore do Jean Briçnon les Pensées consolantes, et une traduction de Vlmitation de Jésus- Christ. Il est mort vers 1725.
BRUNO (Saint), fondateur de Ponire dos Chartreux, naquit è Cologne, Pan 1060, de parents n'^bleset vertuput. Après avoir tait ses études h Paris, il fut chanoine de Cologne, puis de Reims. H élail chancelier et maître des granties études de cetto dernière ville, lorsqu*il prit la résolution de qujtler le monde [tour se retirer dans la Sfilitude. Si première rctraitef itSaisse-Fonlaine, au diocè.^c de Langres. Il passa de \h k Grcncbic, en 108V, et alla habiter le désert de la Clinrîreus^. — Urbain II, disciple de Bruno b rêcolc de Reims, l'obligea, en 1090, de se rendre h Ronie, pour l'aider de ses conseils et de ses lumières. Lu saint solitaire, dé* placé dans celte cour, se re:ira dans un désert de le Calabro. Il y finit sainlemout ses jours en 1101, dans le monastère qu*il a«ait fondé. Il fut canonisé on 1514. Oti a de lai deu!c Lettres, Tune à Raoul te Verd, archevêque de Reims, et Pantrc h ses religieux deja Grande-Chartreuse. Les Œuvres de saint Bruno furent imprimées h Paris en 1509; mais on lui a altrilmé plusieurs sermons qui sont do saint Bruno de Ségny, ou de Bruno, év/îque do Wurtzbourg.Oii lui en connaît cependant quelques-uns.
BRUNO DE SÉGXT (Saint), appelé aussi Bruno astensis,pi\vcQ qu'il était de Soléria, du diocèse d'Asti, se distingua au condle de Rome contre Bérenger, en 1079. Grégoire VII le fit ensuite évoque de Ségny ; mais il se retira quelque temps après (llOhj au monastère du Mont-Cassin, dont il devint abl)é. Un ordre du Pape le rappela au|)rès de son troupeau qui le redemandait inslammrnt. Il mourut en 1125. Ses ouvrages ont été publiés à Venise en 1651, en 3 vol. in-fol. Ils se composent du Sermons^ de Traités de piété et de Lettres spiritueltejf de C'ommeii/airf^ sur TEcriture samte, ctc
BRUNO, évoque dj Wurtzbourg, était unde de Temperour Conrad H. Il se rendit recommandable par sa sciei>ce et par sa vertu, et mourut le 17 mai 10^5, en Hongrie. Il est auteur de plusieurs Commentaires sur l'Ecriture et do plusieurs Traités do piété, qui ont été quelquefois imprimés sous le nom du saint fondateur des Chartreux.
BUSÉË (Jean), Jésuite, né h Nimèguo en 15V7, mort è Mayence en 1611, on il avait été pendant vingt-deux ans professeur de théologie, est auteur de quelques ouvrages de piété estimés, et de plusieurs livres de controverse. Il a publié une édition des OËuvres de P.errc de Blois, d'Uincmar et de Trithème. >- Gérard Buséo, sou frère, s est fait con lailre iiar un CatéihiêiMf Cologne, 1572.