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DES INVENTIONa
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Fareutian de MH. Bouton et Daguerre.
I. Gri{niis a beaucoup perfectionné les dioniDss soas le rapport artislique, et il est pnecu i prodaire le plus haut degré pos- ■Ue d^illosion.
Od a encore des stéréoramas (de ^npioc, hm, fixe), cartes topographiques en relit; {kîtes de p&te de papier ; des myriora- ■i(de ^vpMi» dix mille, milliers), sortes de
rites vues que Ton forme à volonté à l'aide figures mobiles en carton peint, et renré* Bolàbt des arbres, des maisons, des fabri-
E, des animaux, etc. ; et des néoramat. oglard a donné le nom de géorama à B giôbe creux de son invention, ayant M lieds de diamètre, qui représente sous une me sphérique la carte de la terre.
Le tosmorama est une salle où sont ras- Mlées, en une longue suite de ta- ~ itti, des Tuès ou scènes remarquables .quelles des verres grossissants donnent paiidear naturelle. Le pU'oràmalA^ iàê»t BSTigae), inventé par LÂnghaus de Brésil eo itôi, est une espèce d'imitation de nature en mouvement ; les points de vue n paysage changent à chaque instant, et Dootrent fuyant à peu près comme lorsfon s'éloigne dans une barque. (Extrait ^Encyclopédie des gène du monde^ t. XIX.) FaNTOGRAPHR. — Instrument à Taide ri on peut conier exactement le trait de s sortes de uessins, en les rendant à lié à la proportion désirée. Cet instruit peut s*emî)ioyer également nour copier tableau et même la nature,' plusieurs ares l'ayant rendu propre à s'appliquer aux Js dimensions.
1. Charpentier a déposé en 1812, auConvraloire des arts et métiers, un pantographe
6 sert spécialement à copier le trait de es sortes de dessins, et à les rendre à vo- Itfé en grand ou en petit. Il se fait remartor par la coinposition des charnières qui lisseot ses différentes branches, et dont I peut régler le jeu atin d'obtenir des résulli exacts. Ce pantographe est accompagné lu compas à vergSs muni de trois coulants ttiés de pointes, qui sert à le disposer pour noire ou augmenter un dessin q'nne granhar déterminée. (Moniteur iW2 page 997.) L BeradelU fils a également déposé au Cont^loire un pantographe dont les branches iBt construites en cuivre et formées de iiûière qu'elles ne soient point sujettes à Ittbir, quoique très-légères. (Afontlcur 1812, )•!» MB.) — M. £^Mid, 1816. — Au moyen ^pnMographe de i'auteurr la personne la i^uis versée dans le dessin peut copier et ^^ grsYer toute ûgure à deux et même à ^dimensions (car l'instrument s'applique ^ solides ) d'après toute projection deman- ^* La théorie de Tinstrumeut se réduit à * pnQci|>e, savoir : qu'une droite mobile 'Jtf)ard*uD point d*appui fixe, pris quelque ^ daos sa longueur, décrit par ses extré- ^^^és, lorsqu'elle est mise en mouvement ^w de cet appui, des ligures qui sont ^^nbUbtes et même égales, si le point fixe ^ choisi au milieu de la droite; leur gran-
deur suit la raison directe du carré de la distance du plan sur lequel elles sont tracées au point d'appui. L'instrument ressemble à une lunette d'approche, dont les tubes s'encb&ssent, comme à Tordinaire,- les uns dans les autres. A une extrémité est une pointe que la main promène sur les contours du modèle ou plan ou relief; à l'autre côté du tube est un crayon poussé par un ressort à boudin, qui trace sur un plan parallèle h celui du modèle, l'image exacte, mais renversée de ce même modèle. On obtient les réductions à volonté par la position du point d'appui, qui est variable. L'instrument est applicable au dessin d'après la bosse. Il a été présenté à l'Académie des sciences, qui en a fait le plus grand éloge. L'auteur cornpare son procédé avec tous les moyens con< nus d'obtenir les mêmes résultats, et il lui trouve de la supériorité sur tous, en y comprenant môme la chambre claire de Wollas-» ton. (Archives des découvertes et inveniianSf tom. IX, pag. S75.)
Le pantograpbe était connu dès l'an 1631 ; on en lit la description dans un ouvrage ira-
Ïrimé à Rome è cette époque, sous ce titre : ^antographia^seu ars delineandi res quaslibet^ etc. Outre les artistes dont nous avons cité
Elus haut les productions, MM. Canivei, anglois, Gavard principalement, ont apporté au pantographe de nombreux perfectionnements. Les belles collections du musée de Versailles ont depuis longtemps conquis à M. Gavard une célébrité et une supériorité marquées. (Voy. Diagaaphb, — HàGLBS pan-
TOGRAPHES»)
PAPIER (du latin papyruij.—Merveilleuse invention oui est d'un si grand usage dans la vie, qui nxe la mémoire des faits et immortalise les hommes 1 Cependant ce napier, admirable par son utilité, est le simple produit d'une plante végétale, inutile d'ailleurs, pourrie par l'art, broyée, réduite en pâte dans l'eau, ensuite moulée en feuilles carrées dedifférentes grandeurs, minces, Qexi'* blés, collées, séchées, mises à la presse, et servant dans cet état à écrire les pensées et à les faire passer à la postérité.
Ce mot papier vient du grec «rftTrvpar, papyruj, nom de cette plante célèbre d'Egypte, dont les anciens ont fait un si grand usage pour récriture.
Il serait trop long de spécifier ici toutes les différentes matières sur lesquelles les hommes en divers temps et en divers lieui, ont imaginé d'écrire leurs pensées; c*est assez de dire que l'écriture une fois trouvée, a été pratiquée sur tout ce qui pouvait la recevoir; on Ta mise en usage sur les pierres, les briques, les feuilles, les pellicules, l'écorce, le liber des arbres, on l'a employée sur des plaques de |jlomb, des tablettes Ce bois, de cire et d'ivoire; enfin on inventa le papier égyptien, le parchemin, le papier de coton, le papier d'écorce, et dans ces derniers siècles le papier qui est fait de vieux linges oudechiuous. (Maffei, Hisl. dipLf iiv. U, Bibl. ital. tQQie 11. — Leonis WlsiiiUAnliq. etrusc— Hug., De script, origine. — Alexan-
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der ab Alexandre, liv. ii, c. 20.— Barlhol., Si f sert, de libris legendis.)
Dans certains siècles barbares, et dans certains lieux, on a écrit sur des peaux de poissons, sur des boyaux d*ani maux, surdes écailles de tortues. (Mabillon, De re diplom.., liv. I, c. 8.— Fabrica, Biblioth. naLy c. 21,
etc.)
Mais ce sont principalement les plantes dont on s'est servi pour écrire, c'est de \h que sont venus les difTérents termes de Bihloê^ liber^ folium^ «t/ara, scheda^ etc. A Ce.ylan on écrivait sur des feuilles deïalipot avant que les hollandais se fussent rendus maîtres de cetteiie. Le manuscrit bramin en langue tuliugienne, envoyé à Oxford* du fort Saint-Georges, est écrit sur des feuilles d'un palmier de Malabar. Herraan parle d'un autre palmier de ce pays-là, qui porte des feuilles pliées et larges de quelques pieds; les habitants écrivirent entre les plis de ces feuilles en enlevant la superficie de la peau. (Hnox f Hist. de Ceylan^ I. m. — Philosoph. Trans., n. 155 et 2*6. —Hort. Ind. Malab., etc.)
Aux lies Maldives, les habitants écrivent aussi sur les feuilles d'un arbre appelé mucaragueaTtj qui sont longues de trois pieds et larges d*un demi pied. Dans différentes contrées des Indes orientales, les feuilles du mura ou bananier servaient à l'écriture avant que les nations commerçantes de l'Europe leur eussent enseigné 1 usage du papier.
Ray {Hi$t. plant., t. II, liv. ii) nomme ' quelques arbres des Indes et d'Amérique dont les feuilles sont très-propres à l'écriture ; de la substance intérieure de ces feuilles on tire une membrane blanchâtre, large et fine comme la pellicule d'un œuf, et sur laquelle on écrit passablement; cependant le papier fait par art, même le papier grossier est beaucoup plus commode.
Les Siamois, par exemple, font de l'écorce d'un arbre qu'ils nomment Pltok-Kloù deux sortes de papiers, l'un noir et l'autre blanc, tous deux rudes et mal fabriqués, mais qu'ils
f)lient en livres, à peu près comme on plie es éventails; ils écrivent des deux côtés sur ces papiers avec un poinçon de terre grasse.
Les nations qui sont au delà du Gange font leur papier de l'écorce de plusieurs arbres. Les autres peuples asiatiques de deçà le Gange, hormis les noirs qui habitent le plus au raidi, le font de vieux haillons d'étoffe de coton ; mais faute d'intelligence, de méthode et d'instruments, leur papier est fort lourd et fort grossier. Je ne tiendrai pas le même lans^age des papiers de la Chine et du Japon, car ils méritent tous nos regards par leur finesse, leur beauté et leur variété.
On garde encore dans de vieux cloîtres quelque sorte de papiers irréguliers manuscrits dont les critiques sont fort embarrassés de déterminer la matière; tel est celui des deux bulles des antipapes Romulus et formose, de l'an 891 et 895, qui sont
dans les archives de l'église de Gironne. Ces bulles ont près de deux aunes de long sur environ une aune de large; elles paraissaient composées de feuilles ou pellicules collées ensemble transversalement et l'écriture se lit encore en beaucoup d'endroits. Les savants de France ont hasardé plusieurs conjectures sur la nature de ce papier dont l'abbé Hirault de Relmont a fait un traité exprès. Les uns prétendent que c'est du papier fait d'algue marine, d'autres de feuilles d'un jonc appelé la boguay qui croit dans les marais du Roussillon, d'autres de papyrus, d'autres de coton, et d'autres d écorce.(ilf^m. de Trévoux^ septembre 1711.)
Loustémps avant l'invention du papier européen, on en faisait en Egypte avec le papyrus, espèce de souchet du Nil, en Orient avec le chiffon de toile de coton, et avec le liber de plusieurs plantes. Les Japonais fabriquent aussi di fféren tes espèces de papier, avec l'écorce et autres parties de leur arbre; les Chinois avec leur bambou, avec du chanvre, de la laine blanche, du coton elde la soie, etc. fiusbec nous apprend qu'on eo fait au Cathay avec des coques de vers à soie. (Lettre 4 de son ambassade en Turquie.)
Papier d'Egypte, ce papier famjBux dont les anciens se servaient, était fait par ar| d'un espèce de jonc nommé papyrus, qui rroissait en Egypte sur les bords du Nil. Selon Isidore, Memphisala gloire d'avoir lâ première su faire le papier du papyrus; et Lucain semble appuyer cette idéequandii dit :
Nondnin fluiiiineas Meinphis conlcxere biWos. Noverat. ... l Pharsal., lib. m, v. î».)
11 est certain que les Romains écrivaient surdes tablettes d'ivoire les lettres missives, et souvent leurs affaires domestiques, usage qui s'est même conservé jusqu'à nous.^
On ne convient pas du temps où Ton « commencé à se servir Su papyrus pour en faire du papier. Varron place celle découverte dans le temps des victoires d'Alexandre le Grand, lorsque ce prince eut fondé la ville d'Alexandrie en Egypte, mais Pime lui-même refuse le sentiment de Varron, ei se fonde sur le témoignage de Cassius Hemina, ancien annaliste, qui dit que Cn. Terenlius, scribe, travaillant à un fonds de terre qu'il avait sur le Janicule, trouva dans une caisse de pierre les livresdeNuma» écrits sur ce papier, et qu'ils s'étaient codservés jusqu'à ce temps-là sans uourniure, parce qu'ils étaient frottés d^huile de cèdre, quoiqu'il y eût 535 ans qu'ils avaient été mis sous terre. Il rapporte encore queMucica qui avait été trois fois consul, assurait quetant préfet de Lycie, il avait vu dans on temple une lettre sur ce papier d'Egjrpw* écrite de Troye par Sarpedon, roi deLycie. Mais on a des autorités plus sûres, quoique moins anciennes, qui }irouvenl que le papi« égyptien était en usage longtemps aw
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DES INVENTIONS
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Aieiandre le Grand ; Guillanlin cite Homère, iiVrodote, Eschyle» Platon, Anacréon, Alcée,
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Pline (lir. xui, cbap, 11) a décrit amplement la manière dont les Egyptiens faisaient leiirspapiers. Voici ce qu*il emrapporte : « On sépare, dit-il, avec une aiguille la tige du fipjrus en lames ou feuillets fort minces (t aussi larges qu'il est possible, dont on compose les feuilles du papier. Les lames ea milieu sont préférées, et ensuite selon rorJrede la division. On étend les meilleure sar une table en leur laissant toute la lfifi2Qearqu*elles peuvent avoir et coupant ftulement ce qui déborde aux extrémités, Vit cette première feuille déliée, on en ^nd une autre en travers, et d*un autre jioi. L*eau du Nil dont on les humecte, sert 'è colle pour les joindre ensemble. On y
C ploie aussi quelquefois la colle même ; ces iiles ainsi collées sont mises à la presse, où on les retire pour les faire sécher au leil. Après cela on les joint ensemble, les ilieures d*abord, et ainsi à mesure, selon elles diminuent de bonté; enfin les plus uvaises; il n'y en a jamais plus de vingt os une tige. »
Le papier, avant d'être lavé, était ancienkment appelé hiératique^ sacrée et ne servait fie pour les livres de la religion. Ce Mme papier étant lavé, prit le nom d*ilu- ''/?, et porta celui de Xme, sa femme, rès avoir été lavé une seconde fois; ainsi papier hiératique descendit du premier igan troisième ; un autre, fort semblable, hait été appelé amphithédtrique^ du lieu où m le faisait : porté à Rome dans la boutique
tFannius, dont les ouvriers étaient lort iles, il fit de ce papier commun, rendu ihs fin par une manœuvre particulière, un
Epier qui surpassait les autres, et auquel donna son nom. L*amphithéâtrique, qui ta\ali pas été préparé de la même façon, hoserva le sien.
«La largeur du papier, continue Pline, Une extrêmement; elle est de treize doigiâ, jtpius beau, de onze dans la hiératique, de ^'idans celui de Fannius, de neuf dans (e
pierd^ampbilhéâtre, et de moins encore s celui (le Sais, qui a peine de soutenir
marleao ; la largeur du papier des mar- ^unds ne passe pas six doigts. Ce qu*on reprtUi le plus dans le papier, c'est qu'il y ait 0e la Qnesse, du corps, de la blancheur et du fOli. ^
« L'empereur Claude a privé du premier nog le papier d'Auguste, qui beaucoup ^P fin, ne soutenait pas la plume du roseau : de plus, sa transparence faisait crain- ^^^ que les caractères nt) s'effaçassent les m les autres, sans compter rœil désagréaflBd*une écriture qui s aperçoit à travers j^ieoille. Jl augmenta aussi la largeur de ^ feuille, qui n'était auparavant que d'un M : les feuilles les plus larges appelées *«fro€otJa, avaient une coudée de largeur; ^a»s rcxpéricnce découvrit Tinconvénient, "^u'eo étant de la presse une seule de ^ itQiiieSf un grand nombre de pages se
trouvèrent gâtées; c*est pourquoi le papier d'Auguste continua d'être en usage pour les lettres particulières, et le papier Livien s'est maintenu dans l'usage ou il était auparavant; mais le papier Claudien fut préféré à tous les autres dans l'usage général, parce que, sans avidr les défauts du papier Auguste, il avait la solidité du papier Livien.
^ On donne le poli au papier parle moyen de Tivoire ou de la coquille; mais les caractères sont sujets à se détacher. Le papier poli boit moins l'encre; mais il a plus d'éclat. Quand le papier, dès la première opération, n*a pas été trempé avec précaution, il se refuse souvent au trait de celui qui écrit. Ce défaut de soin se fait sentir sous le marteau et même a l'odeur du papier. Lorsqu*il y a des taches on les découvre à la simple vue ; mais auand on a rapporté des morceaux pour bouclier les trous, les fentes ou les déchirures, cette opération fait boire le papier, et l'on ne s'en aperçoit que dans le moment qu'on écrit. Telle est la mauvaise foi des ^ouvriers. Aussi prend-on la peine de donner une nouvelle façon à ce papier.
ji La colle ordinaire se prépare avec la fleur de farine détrempée dans de l'eau bouillante, sur laquelle on a jeté quelques gouttes de vinaigre. Car la colle des menuisiers et la gomme sont cassantes; mais une meilleure préparation est celle qui se fait avec de la mie de pain levé, détrempée dans de l'eau bouillante, et passée parTétamine; le papier devient par ce moyen le plus uni qu il se peut faire, et même plus lisse que la toile de lin. Au reste cette colle doit être employéeun jour après avoir été faite, ni trop tôt ni trop tard ; eTisuite on bat ce pa-
Sûer avec le marteau ; on y passe une seconde ois de la colle, on le remet en presse pour le rendre plus lisse et uni et on Tétend à coup de marteau. C'est ce papier qui donne une si longue durée aux ouvrages écrits de la propre main des Gracques, Tibérius et Caïus. Je les ai vus chez PomponiusSecundus, poète et citoyen du premier mérite, près de deux cents ans après qu'ils avaient été écrits. Nous voyons communément ceux de Cicéron, d'Auguste et de Virgile, p
Les savants voudraient bien avoir à leur disposition cette bibliothèque de Poroponius Secundus ; mais que dirait Pline, s'il voyait» comme nous, des feuilles de papier d*Egypte qui ont mille et douze cents ans d'antiquité? On a vu, dans ce détail de la traduction de Pline, que, pour les différentes espèces de bon papier qui se fabriquait en Egypte, les lames du pap;^rus trempées dans 1 eau du Nil , étaient tissues sur une table ou planche; mais il faut retrancher le mérJte de cette eau comme étant du Nil ; car toute eau de rivière eût été également bonne pour cette première préparation, qui consistait à détremper les lames du papyrus et à facili* ter l'expression du suc qu'elles renfermaient. Mais l'ivoire, la coquille, la dent de loup, l'opération du marteau, etc. , étaient dus à la préparation donnée au papier par