PAF
DES INVENTIONS
PAP
cet
mds hillH», et les petits étaient de 100»
e(700 ou 900 pièces de cuivre. Leur
furs était fixé pour sept ans. Après ce
ips, on échangea les anciens billets con-
de ooufeaui. Dans toutes les provinces
j tnïi des banques* et le gouvernement
ieuii quinze pièces de cuivre par chaque
liiMe de mille, pour couvrir les frais !de
fabrication et de Tenregistrement des
lieu.
Oansia seconde moitié du xiir siècle« les Higols se rendirent maîtres de la Chine, ils fondèrent la dynastie appelée Youan, luelle régna depuis 1279 jusc|u'en 1367. lioe avant l'entière soumission de la ioe, Kooblai-khan ou Chi-tsou, premier l^fereurde cette dynastie, avait déià introït les assignais chez les Mongols (entre "lel i26S) ; en 12M« il chargea le maoda- Lou-Gbi-joung de lui présenter un plan ir rémission d'un nouveau papier-mon- ?, mais cette émission n*eut heu qu'en I, et depuis ce temps les Mongols ne u qu'augmenter la quantité de leurs estais, appelés paO'Uhao ou papier-mùnnaie
ii's assignats d'une enfilade, fabriqués les années ichUyowm ( 1264-1 29i), remot ceux de cinq enfUadei ou de 500 dequ'on avait crées pendant les années ig-tAotmgf (1260-1263), et qui étaient de récorce de l'arbre ichu (morus papy- ), ayant un pied chinois en carré. Ceux tufdade des années èchu-ta (1308il), remplacèrent les assignats de tchi" de cinq enfilades : ils valaient une d'argent pur et la dixième partie d'une d'or. De cette manière le gouverneit avait remboursé î)Our un quart de sa or le capital de la première émission, ^ avec vingt pour cent celui de la seconde. 'Vers la fin de la dvnastie de Youan, le papier CioQDaie avait déjà perdu beaucoup (le son cr^it, et ^n 1351, on se vit obligé de faire ^eore des changements daas le système ^ assignats ; mais tous les essais et 'tenta- '^Tes poar produire une hausse dans les »nds restèrent inutiles, et les Mongols furent forcés de quitter la Chine qu'ils avaient élément ruinée par leurs tchkao sérieux, • Cet état de choses obligea les empereurs wMiog,qai succédèrent aux Mongols, uon- H^lement <ie ne pas abolir les tehhaot mais ^'^0 créer même de nouveaux. En 1375, on <^it six différentes espèces d'assignats, savoir, d'une enfilade ou de mille deniers^ de Ml, de 400, de 300, de 200 et de 100 pièces oe cuivre. Ceux de mille deniers valaient oneonce d'argent* On défendit au peuple de ^serrir de l'or, de l'argent et des choses prMeuses pour trafiquer. Le cours de ces ^igoats baissa de suite et ou ne donna que ^^^tnfladee le pièces de cuivre pour dix- *Pl en papier.
V' parait que les premiers empereurs de ■iDg aunnentèrenl considérablement la ;|QaDtité de ces assignats, car en 1U8, ils l^uissaienl de si peu de crédit qu'on ne mdsii, que trois deniers pour un IrAftaa
d'une enfilade de mille. Le gouvernement crut remédier à cette disgrâce de son papier en défondant l'usage des pièces de cuivre, et en forçant le peuple h ne se servir que des assignats. Sept ans plus tard i\ parut une ordonnance qui statua qu'on percevrait en assignats les imp6ts des marchés des deux capitales de l'empire. Néanmoins ces mesures ne produisirent pas l'effet désiré, et les iehhao restèrent en discrédit et finirent par disparaître do la circulation. Du moins l'histoire n'en fait plus mention après l'an lb55 de Jésus-Christ.
« Les Mandchoux, qui ont succédé aux Mins, et qui sont actuellement les maîtres absolus de la Chine, n'ont jamais essayé d'émettre un papier-monnaie quelconque, car ces barbares ignorent encore le principe fondamental de toute bonne administration financière, savoir que plus un pays a de dettes, plus il est riche et heureux.
« Au Japon, le papier-monnaie s'appelle kami'zeni. Son introduction dans cet empire date du temps du Dairi Go-Daigo-no-tinoo , qui régnait de 1319 k 1331 et qui fat remis sur le trône en 1334, qu'il occupa encore pendant trois ans. Cependant il n'y a jamais servi à remplacer les pièces de cuivre, et les assignats japonais ont toujours représenté des valeurs considérables. Je ne veux pas affirmer qu'ils sont encore en usaçe, mais il parait certain qu'on s'en servait il y a cinquante ou soixante ans. »
Papier nB scbeté. — Invention de M, Matégard. — Ce papier,, pour lequel on fait usage de talon, se peiieciioDne ae cette manière : au lieu d'un talon d'une seule pièce de métal sur laquelle on grave ou en relief ou en creux des caractères français ou anglais plus ou moins entrelacés, l'auteur se sert d'un talon brisé, c*est-k-dire composé de deux parties détachées, dont l'une est en haut, l'autre en bas de la lettre de change, billet h ordre, etc., laissant entre les deux un espace d'environ treize lignes, destiné à l'usaee que nous indiquerons ci-après. Chaque partie du talon n'est formée que de deux lettres placées dans un encadrement de vignettes en pièces mobiles; mais, avant de se servir de ces lettres et de ces vignettes» M. Maugard enlève de chaque c6té des différentes piè^ ces un peu de métal avec une lime ; de sorte qu'un compositeur d'imprimerie, quelque habile qu'il fût, à qui on remettrait des vignettes et des caractères fondus dans le» mimes moules, ne parviendrait jamais à faire des talons des mêmes dimensions que* les siens r l'auteur a essayé yainement d en« fair(5 exactement deux semblables. Pareilla* difficulté se rencontre dans la composition des lettres de change, parce qu'en ôtant aus&idu métal des deux côtés de chaque caractère» on fait avec les mêmes lettres une ligne beaucoup moins longue que si les caractères, avaient leur épaisseur ordinaire. On Toit donc qu'il serait impossible de faire usager de caractères mobiles pour contrefaire ce» effets. La gravure en taille-douce ne pouvant jamais imiter les caractères mobiJet, lesu