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MCTIOffNAIRS
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toussaires D*en peuvent faire usam; il ne leur reste pour ressource que celle d'une planche Jecaivre gravée en relief. Maia cette espèce de gravure eiise beaucoup de temps; et quelque .«oin que ron j'apporte, etle ne peut jamais; atteindre la perfection des caractères: mobiles. Dans le cas où il se trou- Tertfit im graveur assez habile pour contre faire une planche de manière h tromper les artistes lea plus experts, Tauleur proui^ encore qne le ftiussaire n'en pourrait frire aucon usage, soit en changeante volonté o«l en déplaçant les lettres du taFon, en mar* krant le papier, etc. On imprime ensuite en noir le corps de la lettre. Après les imprea* sions un satine le papier. Eaûn, les difficul« tés capables d'enrayer les plu5inlrépid«H faussaires consistent dans t'empreinie d^na timbre see,dont la position^quoique resserrée dans le petit espace qui se trouve ^encre les deux parties du talon, peut varier de cent vingt-nifit manières différentes, ce gni assure ineontestabiement que la réunion de ces divers moyens doit rassurer sur la con* frefa^n des billets ainsi fabriqués* (J^ever# publiés^ tome 1, paige-tô7.)
En 1818, M. <s. Dorsay prit un brevet pour un papier de sûreté sensitif. Le 6 juin 1831, M. Darcet fit, au nom de la commission nommée par l'Académie, un rapport par lequel rejetant tous les papiers de sûreté qui lui
avaient étéisoiiinis,il en proposaitun nouveau. PARACHUTE. Fay. AArostation.
PAttAGRËLE. — Appareil destiné k préserver de la grêle en soutirant , comme les paratOAnerres , l'électricité des nuages orak geux. Dans sa construction première le paragrôle consistait en une longue perche armée à son extrémité supérieure d une verge eu laiton , à laquelle vient s'attacher une corde de paille de froment ou de seigle renfermant dans son centre un cordon de lin écru. Celte corde est tournée autour de la perche et pénètre avec elle dans la terre. Les points les plus élevés sont les plus avantageux pour y placer les paragrèles. Divers perfectionnements forent apportés aux paragrêles; mais ridée qui leur a donné naissance a paru foiusse aux physiciens , eu ce sens que l'électricité ne semble pas le seul agent qui concourt h la formation de la grêle.
Imaginés en Amérique, vers 1820, les paragrèles furent importés en Italie, en Suisse el en France , mais jusqu'ici sans grands a«ecès (i).
PARATONNERRES. — Un paratonnerre est uue barre de fer terminée en pointe , qu^on élève aurdessus des édifices et à laquelle on joint un conducteur ou une chatte de fer pour attirer sans explosion , dans les temps d'orage, l'électricité, et en préser-* ver les bâtiments.
La matière électrique est renfermée dans le sein de la terre; elle nage dans l'atmosphère. Si elle conservait un équilibre parfait entre ces deux régions, les commotions terrestres et le tonnerre seraient deux choses
(!) iMiii da VKnc^opéàu eu gern dn monde.
inconmies {V09. BLacmncrrè ); mais i)e*)daoi Fêté, du9 tes dimats chauds, le soleil é\èu des fleuies d*eau de la surface du globe; condensée dans tes rég^ns froides, cette eau forme les nuées. Les conducteurs les plus poissants de la matière électrique sont I eau réduite en vapeor, l*eau dans l'état d*asrégation, enSki les substances métalhques. Ceci posé, on conçoit que le fluide électriaue doit passer continuellement du sein de la tern* dans l'aCmosphère, H la favem* de l'eau sans cesse vaporisée par le soleil , que les nuées Jevienoenl 1« réservoir de cette matière en même temps qu'elles en sont le conducteur. Or, deux nuages électrisés dans des proportions différentes Venant h se heurter, à se eoimauniquer, engendrent les éclairs, la fbèdre et tous les autres météores ; car la
fil nie r la g^èle,, etc. f ne sont que l'effet de 'électricité de l'atmosphère. Au moyen d'un» machine éleclrique ces pbénoDènes ant été imités.
Si la nuée est basse , si la meatière électrique est abondante et qu'elle vienne à rencontrer à la sorface du globe nn cor|M élee* trisable, ce corps est foudroyé , à moins que ce corps, permeabte k la mstidre éteetriqtie, n'en favorise ta libre circalation.
Les conducteurs armés de fKitnteriiiétvt^ Kques ont cette propriété de soutirer conll' nuellement, sans explosion et méme^ une très-grande disfaace, la matière du tonnerre, et de ne lui opposer aueune résistance; deli recevoir, comme un canal ^ comme an tuyau reçoit l'eau ; d'en diriger, d'en prescrire la marche, et par là de rendre absolument nuls les eiïeis redoutables de la foudre.
Les accidents si connnuns du tonnerre prouveni la première de ces choses , <ju'oa corps éliectrisable est foudroyé quand il e^ en communication avec la nuée qui porte la foudre ; en effet un arbre an milieu d'un champ, contre lequel s'abrite un voyageur surpris par l'orage, un vaisseau, orf bâtiment isolé, un monument, et principalement les églises , sont des asiles oangereNii contre la foudre; surtout lorsqu*on a ria|rrudence de sonner la cloche , la corde dei^MDt le eon*ducteur de la matière électrique que Télé^ ration du clocher et Tétat métallique des cloches attirent puissamment.
Maintenant établissons- le paratonnerre : une barre de fer terminée en pointe de 15 à 20 pieds, d'un pouce dfépaissennr^ seraéie* vée sur le faîte de la maison. Mais eomnie le fer se rouille aisément et qu'iriors il perd de sa vertu conductrice ; comme d*ailûurs le fluide électrique le fini entrer en fusion, il est prudent de souder k l'extrémité de cette barre une pointo de cuivre de5à6 pouces, et pour fms de p^évautîoa on la dorera; on remplace cetce pointe par du platine.
La pointe solidement établie, 0n y ajoute le oonducteiK; c'est-«-dire une cbalnede ier, mieux encore^ une oorde de fll d» taitout ou enfin des barres de fér vissées l'une dans l'autre, dont l'extrémité iiilérieui« atontisse il de Teaia ou da«s un lîe« taaaidli. .
DIS nmaf Tions.
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On eooQpii que b conQ«B«ftiioa&ioii Be doîlr ;i> èircinterroaiiiue eiittt*il faut une eMilr^ lujlé de métal d«|Hris la pointa jusqu'à l'atr(3iilé des oooduet«urs.
Oi préserve de \a rouilte la partie du coD"* brleureafoifiedanski terre en renfermant liDS uo iojra» de iilomb, où en l'entourant i poussière de charboo. La pointe de cet p-areil soutire le fkricke électricpie, le faii BDulpr, et le traasmel au moyen du cenitdeur, du seio de la nue au sein de la
fti.
Ttiestle procédé au moyen' duqiuel teeé** ^e Franklin a $i» enlever la foudire à la ^.fripuiê cmlo fulmtn) et en préserrer les Ituteots lea plus élevés. Eeoutens-le luà* llut' : c Si Ton pièce, dit-iU une vei^ de
ta rexlréiniié a'uA bftlifOieDt, sans iaterivm depuis son sommelf jusqu'à la terre nii(Je,d«ns une direction droite ou Conrbe. liaccouimodanl à la ferne du bâtiment, kreeerra la foudre à aoB extrémité supée,eoraitiraMde maeière à rempécner pperà aueuD autre eDd(t)it , el en lui lissant ttu boo conduit jusque dans la lit elle rempèebera d'eadommager une pM» partie du béltmetii.
ibierge, ajeute-t-il, doit être attachée Aeàscrain(»ons' de fer :. la foudre n'i.ban- Itan pa;s la v^eirge bonne conductrice, pour les cram(ioos et le mur, mauvais eon- 3r. S'il y avai4 de ee fluide dans la uHe, il passerait plui6i dans* la ver^^ suivre le conducteur. »
iebâtimenl est grand et fort étendu, on jT placer deux ou plusieurs verges pour grande sâreté.
frliu la (lartie inférieure du conducteur i)>éoétrer assez avant dans la terre pour K^t^ à un endroit humide, peut-être à pt ou trois pieds de profondeur, et si on >ûurt)ti, loRiqu*elle eatparvenueaurdessous kh superticie, pour retendre en ligne ho«* pnule è six ou huit pieds de distance du i^ l'expérience a coiisacré l'utilité des ptuciears de la foudre ; leur usage est i|Hé presque généralement.
M» vaisseaui se munirent aussi de chati conductrices, surtout depuis le retour •lûdesde MM.Baqks et Solander, qui ont > «vec raison que leur vaisseau avait été ^rvé avee une de ces chaînes d'un mal- JJ^ semblable au vaisseau le Dueky mouillé j» de la rade de Batavia et qui fut presque ^il par la foudre. Le grand-duc de Tos- *^f ajant reconnu Tutilité de ses condoc- ^> eo lit placer sur tous les magasins P^rede ses Etats; ils sont iixé» à des ^ séparées des magasins.
''«leiaplo de ee souverain ftit suivi par I ^upart de ceux de l'Europe. Louis XVI I ^ierer de seaiblables conducteurs, non- '"^«nieni sur quelques uns d^ ses magasins ^dre, mais aussi sur plusieurs palais ou "^t^ttx. Enfin beaucoup de particuUera J^^l^ l'usage de ces appareils.
^ de aimpios tlls de fer de sonnettes ont y «omma on Ta si souvent observé, con- ^^t k foedre à travics. lom on bâltmant ;
et. l'èianécber de firire aucun dêgfi dans tous les endroits qufeHo tï*a«iFer9aitr que ne doit^ on pas: attendre d^une barre de fer poinine plantée snr le soirruûfet d*ifn* bA lignent, et & laquelle est attaché un gros H) de n>évat, eofrduisantsans interruption jusque dans Teau* ou éHu9 la terre humide? Assm^émerrt elle doit lui offrir un passage Kbre el stfr, et Tempècher de se porter sur aucun autre corps.
ETn condotïtfnirdont ïa pointe s'élevait andessus du toit de M. Wesr, en Pfrrisyl vanie, et dont Textréraité inférieure s'enfonçait de S à 5 pieds sonrs le pavé de la rue, fut frappé d'un coup de Ibudre des plus terribles, et
Îui ne procffrisit d'autres effets que d'en fbnreïa pointe.
Cependant M. Barrbi6r croit qu'il nous manque encore bien des informations pour fixer exactement les dimensions dTun conducteur tel qu'on puisse se lier entièrement sur sa soliditf^.Mais il pense qu'on peut, d'après celles que l'on a recueillies jusqu'à présent, donner un à peu près suffisant pour la pratique.
Dans le petit nombre de retations connues de coups (le foudre tombés sur des maisons armés de conducteurs, on rapporte que des fils métalliques minces ont été fbndus ou dissipés.
«Dans d^àutres exemples de ce genre, ajoute M. Barbier, ou a vu des coups de foudre qui paraissaient de la plus grande violence, traverser les conducteurs du diamètre d*une tlnngle ordinaire, sans les endommager; et Ton n'a pas connaissance que des conducteurs de ce volume (1/i pouce de diam.) aient jamais souffert de la foudre. » On peut donc raisonnablement croire que cette dernière dimension peut snfBre; néanmoins, pour plus de sûreté, on donnera à un tel conducteur jusqu'à un pouce de diamètre.
Pour qu'un conducteur puisse transmettre en entier une explosion quelconque de la foudre et préserver complètement un bâtiment, il faut que rien n'y arrête le fluide électrique et que celui-ci, dès qu'il est entré dans le conducteur, puisse le traverser librement et se répandre à rinstaut dans toute la masse du globe.
On s'est imaginé gue riatérieur de la terre, à une certaine profondeur , étant toujours^ humide, il suflisait que le conducteur pût communiquer avec cette humidité, pour être en état de remplir sa fonction. En effet, cela
B' )ut arriver souvent. Hais, comme l'observe . Barbier, une explosion électrique, en partan géant une couche d'eau très-mince, la dissipe en vapeur, il peut doncarriver qu'une seconde explosion de la foudre, ne trouvant plus l'humidité qui avait servi à conduire la pre« mière , déploie son énergie contre le bfltitiment. Cette humidité, d'ailleurs, outre
Îu'elle est variable, offre tougoors à la foure un passage moins libre (|u'un grand vih lume d'eau. « Lorsqu'il s'agira donc de préserver un bâtiment d'nne oerlaine impor^ tance^ je conseillerai touJooYat dit M. Barbier^
PAR
DIGTIONNAIRB