‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 107 sur 209 · TAS · texte numérisé non relu

TAS

cuo

besoin de nourriture 9 c*e5t-à-dire do chaux. £q idmîoistranl la chaux dans les cuves, on retnartfnc que quand la cuve est en bon (-ut. la cbaux reste quelques instants à ]a mtare du bain comme si la euve refusait >;e ia recevoir, et que si le contraire existe, il cure s*ea empare avec une rapidité étonnante, au (K)int aue les premier et deuxième tranchoirs de cnaux disparaissent à Tinsm. Kn palliant une cuve à laquelle on iioone de la chaux, on reconnaît si elle en cil soffisemtnent pourvue à une pellicule de lealeur grisâtre qui surnage comme un rvpsgres à la surface du hain, malgré le ttouremeot occaaionné par le palïiagd. Dsnireces il faut suspendre toute nourritore» et, si on l'aperçoit encore au palliage niîaot, continuer la diète, sans quoi on muoserait à mettre la cuve hors de travail, q "uipécbant la fermentation de s^établir. O1 reconnaît ce même état de la cuve à l'oi^DlJorsque Todeur ammoniacale piquant e un se fait sentir jusaue dans la gorge. Uuleur parle ensuite oe quelques malades auxquelles les cuves de bleu sont ex- 9iiî^$lors<tu*ellessont mal conduites : eun rtbutées. Ou reconnaît qu'une cuve est Mitée, lorsque, le lendemain du réchaud, ktoJQ et la pAtée paraissent de couleur •te Tert brunâtre ; que les veines de la ^jce du bain sont très-minces; qu*en Iportant la cuve avec le rable, les i)ulles jfiir qui restent à la surface restent longhips à s'affaisser ; que Todeur est Acre ; |K*iu toucher, le bain parait légèrement Me entre les doi^^ts. Une cuve qui offre ftf apparences est faiblement rebutée, c*est- Mirenn peu trop çarnie de chaux ; il faut «Imprimer la nourriture au palliage et laistr la cuve sept à huit heures en repos, et fuflauefois davantage, pour donner le temps ilalennentation de se rétablir. Si, au con- Inirp, OD la palliait de trois en trois heures, J^^mroe cela se pratique lorsqu'elle est en nn é(at, elle pourrait rester plusieurs jours Uns se rétablir, ce qui prouve aue ces cu^ 2ptne doivent être palliées qu à propos» wis lorsque, le lendemain du réchaud, le win ne présente aucune nuance de couleur tl^terminée ; qu'une goutte placée entre Tœil *t la lumière parait claire comme de Teau; lue le pied de couleur brune rougeAire ne

Eine point par son exposition au contact de ')/. qu'il o*a aucune odeur déterminée;

'au loucher, le bain et le pied sont ru- ^: qu*en heurtant la cuve, les bulles dair qui viennent à la surface sont d'un Wanc grisâtre et font entendre une espèce h iiiueraent ; qu'on n'aperçoit ni Teines- Meues ni fleurees, on peut alors être cer- Uin que la cuve est tout à fait rebutée.

yoicile moyen qu'on emploie pour rétablir une cuve rebutée : on met un boisseau ^.^>D dans un sac, auquel on attache un \Ms de douze livres pour le forcer à desci^ndrc sur la pAtée ; on le laisse dans la ^ve depuis six jusqu'à douze heures, plus ^^1 moins à raison de l'état de la cuve. Au "if'inentoù là sac s'élève de lui-même à la

Page 1