VIA
à faire sautrr des ruches 90us Teaa, et en Irlande cela se fait souvent. On est à Tabri «:e tout danger lorsqu'il j a douze pieds «i'eauau-dessasde la uiîneqae Ton fait jouer. On a fait aussi une belle application de la clocbe du plongeur à Tépoque où l'eau de la loer se 6l jour dans les travaux de construction da lameux TunneL Elle fut employée jiar le célèbre ingénieur Brunel pour découvrir les trous et remédier de suite à l'intlltration des eaux, en jetant sur la ligne indiquant l'axe du tunnel une grande quantité de loatières imperméables.
Cetteclocben'est pas le seni appareil qu'on ait imaginé pour se diriger sous 1 eau. Parmi les autres, nous citerons le baieaurplongeur^ de l'américain Fulton, dont i essai se lit en France en 1801, et qui réussit parfaitement. Foiton resta à la profondeur de 25 pieds pendant plusieurs heures, avec trois autres pt^rsouoes, et parvint à manœuvrer son bateau en tous sens. Il avait atteint son but en condensant l'air à 20 atmosphères dans une sphère creuse en cuivre d'un pied cube de capacité, ce qui mettait à sa disposition 200
y'jeàs cubes a air pour renouveler. Le célèbre . Babbage, ingénieur anglais, a présenté un autre appareil fort ingénieux, au moyen teqaei oo pourra faire respirer, dans un bateau, quatre personnes pendant plus de trois jours.
So9S compléterons cet aperçu sur la cloche da plongeur, emprunté à i Encyclopédie eu gens du mande , par un mémoire de Jl. Moagel sur les bateaux plongeurs à air comprimé.
« Parmi les machines employées dans les Iravaux. hydrauliques, celles qui sont counues sou$ le nom (ïinstrumenU plongeurs à air comprimé otlrent les plus grandes ressources, soit pour la surveillance, soit pour lexéculion.
« S'agit-il en effet de fixer une étoile, un boulon, d'attacher un cordage ou de chercher un objet tombé dans l'eau à une grande profondeur. Je masque à plongeur permet d'exécuter ces divers travaux avec facilité et promptitude. Est-il question de s'assurer que le coulage du béton s'opère avec ré^u- Urîtév qu'une plate-forme repose parfaitement sur des pieux recepés à cette fin, la cloche du plongeur remplit ces fonctions de la manière la plus satisfaisante. 11 en est de même lorsqu*il faut aller nettoyer des sources oui surgissent du béton mal coulé, pour Tes remplir ensuite avec du mortier nydraulique, sans crainte de délavage; lorsqu'il s*agit d^ visiter le radier d^nne écluse ou d'un bassin et Tarrière-radier d*un barrage pour y faire les réparations nécessaires; lorsqu'il faut faire des mines sous l'eau, etc.
« Eo présence de sigrands avantages, il semiderait que l'emploi de ces instruments au- ^it dû prendre une grande extension dans (icitf ports de mer principalement, et on est Surpris de Yoir que, dans la plupart de ces ports, il n'existe point de ces instruments, %:i que dans les autres où il s'en trouve, on
en &it peu d'usage. Cela tient, je croi^, h deux causes principales, qui »oiJi : 1* le manque de sécurité, 2* le défaut d'espace.
c i*£n prenant pour exemple la cloche anglaise qui est d*une seule pièce en foute, on voit quecette cloche qui pèse sept tonneaux, est suspemlue à une chaîne, et manœuvre par un treuil. La chaîne éprouvée pour supporter un poids double, est peinte au minium pour empêcher l'oxydation, mais par l'usage elle s'affaiblit, se rouille en quelques points, et de plus reçoit des chocs dans la manœuvre du treuil.
< Au moment où l'on s'y attend le moins, la chaîne peut casser, et les hommes qui sont dans la cloche, sont perdus sans rémission. H en sera de même si le tuyau qui conduit l'air comprimé à la cloche vient à se rompre par quelques circonstances imprévues.
« Quant au masque à plongeur, les chances d'accident sont encore plus nombreuses ; si le sang se porte à la tête, comme je l'ai vu, l'homme est mort. Si le plongeur s'embarrasse les pieds dans l'échelle, ou fait un faux pas, et que sa tête perde la verticale^ l'eau entre dans le masque, et comme il ne peut pas s'en dépouiller immédiatement, sa perte est certaine.
« 2* Les cloches de plongeur avant 1 mètre 70 de long sur 1 mètre 30 de large, il est impossible qu'il y ait plus de deux travailleurs et d'un surveillant à la fois, hi donc il s*agit de réparations importantes à faire à un grand tratail, il faudra un temps énorme^pour en voir la fin ; d'un autre côté, il est bien dilhcile que dans un si petit espace on puisse faire manœuvrer de gros blocs de pierre, et à chaque morceau il faut changer de place. Aussi, quoiqu'on ait construit des quais tout entiers avec la cloche de plongeur, on a abandonné cette méthode comme trop longue et trop coûteuse à la fois. Pénétré de tous ces inconvénients par le long usage que j'ai fait dns instruments plongeurs, qui m'ont rendu d'ailleurs de si grands services, j'ai cherché à augmenter la somme des avantages qu'ils présentent tout en supprimant leurs défectuosités. Voici dans quelles circonstances je me trouvais placé.
« Le radier du barrage coulé en béton, entre deux piles de pieux Jointifs, a une largour de 3^ mètres sur une longueur de 1,017 mètres, et se trouve à deux mètres au-dessous de l'étiage réel. Pour faire le pavage du radier et élever les piles, j'ai établi tles, batardeaux sur une partie même du radier' de â mètres de largeur. C'est cette partie qu'il s'agissait de construire sous l'eau pour la raccorder avec le pavage. 11 y a, en outre, un arrière-radier de Iz mètres de largeur, dont la crête inférieure se trouve à k mètres 50 au-dessous de l'étiage. Pour pouvoir nonseulement visiter le radier et l'arrière-radior, mais encore y faire les réparationsque les cir* constances exigeaient, j'ar voulu une cloche de 8 mètres de longueur, 6 mètres de largeur, et allant à une profondeur de 6 m. 50. Après
'POI
mcTfomcâine
Yeot n'ayant que 15 millim. d'épaisseur, leur ensemble ne pouvait supporter avec sécurité 12 tonneaux; il faUait d'ailleurs quatorze hommes aui treuils pour la manœuvrer. Ces considérations m'ont engagé à mettre une poulie, et, par conséquent, un brin de chaîne de plus, de sorte qu'au lieu de huit brins il y en a douze. Alors dix hommes ont manœuTré facilement la cloche, tant pour la monter que pour la descendre. Malgré cette modification, je pense qu'il serait beaucoup plus avantageux d'établir, dans la chambre à air, un cylindre à vapeur de la force de â chevaux, qui recevrait la vapeur de la chaudière au moyen d'un tuyau à robinet, et qui ferait mouiFoir la cloche quand il serait nécessaire.* C'est par ce procédé qu'on^féumii de l'eau à 4a chaudiére 9 PLUMES MÉTALLIQUES. ^ Depuis quel-
Sues années, on se sert beaucoup, a la place e plumes d'oie qu'il faut sans cesse tailler^ de plumes métalliques en acier, taillées au moyen d'emporte-pièces , d'étampes> etG«f dans des feuilles d acier laminées. Actuelle* ment on emploie très-souvent de la tôle de fer, ce qui est plus économique, et on acière les plumes labriquées, en les faisant recuire dans des pots avec du charbon.
Cetle fabrication, du reste, n'offre rien de particulier.
POISSONS. — Notre objet est de rappro* eher dans cet article plusieurs procédés épars, relativement aux poissons, et à quelques avantages particuliers que le commerce et l'industrie savent en tirer. On sent que ce n'est pas dans ce Dictionnaire que i on doit traiter l'histoire naturelle des poissons, ainsi que les pèches et autres connaissances de cette grande peuplade du règne animal.
Castration du^poiison — M. Tull^ célèbre physicien anglais, voyant que le poisson multipliait trop dans ses étangs, ce qui l'empêchait -de grossir, ayant réfléchi un instant sur l'effet de la castration sur les animaux terrestres et sur les.oiseaux, pensa par analogie que cette opération devait réussir et produire le même effet sur les poissons ; en conséquence, il essaya <l'en châtrer, en enlevant aux femelles rovaire, et aux mAIes les vaisseaux spermatiqjies, et substituant k la place un morceau de chapeau noir. Le poisson languissait quelques instants, mais bientôt après il reprenait toute son activité et s'enfuyait sous les eaux. Cette castration arrêta la multiplication successive, son poisson^devint de la plus grande beauté, eut l'avantage d'être agréable au goût en toute sorte de temps ; au lieu que le poisson d'eau douce n'est point bon, comme on le sait, dans le temps du frai ; et ce poisson castré surpasse même les autres en délicatesse de goût, autant qu'une poularde surpasse un coq et un bœuf gras un taureau.
L'expérience lui apprit que le temps le
{)lus uvorable pour celte opération est orsque les ovaires sont remplis de leurs
œufs et que les vaisseaux du roftie, cpii soii\ analogues aux ovaires, sont pleins de leur matière séminale ; car alors on les distingue plus facilement des uretères qal sont situés près de ces vaisseaux ; si on ne fai* sait cette opération qu'après le frai, le poisson serait trop fiaible et ne pourrait point k supporter facilement; pourvu qu'elle soit bien faite, il n'en meurt que très-peu. Pour castrer le poisson il faut le teoirdaos un morceau de drap mouiUé, le ventre en haut, ensuite avec un canif bien traochant dont la pointe est courbée en arrière, l'opérateur rend les téguments de la coiffe du ventre, en évitant de toucher à aucun des intestins. Sit6t qu'il a fait une petite ouverture, il glisse un canif crochu avec i^ quel il dilate cette ^ouverture, depuis lesdeai nageoirei du devant jusqu'à IVinus , coœme le dos de l'insy^ument n'est pas tranchant, il ne blesse i)oint les inteêtim; ensuite avec deux petits crochets d'argent qui oe piquent pas , et , à l'aide d'un assistant, if tient le ventre du poisson ouvert et écarte avec soin les intestins avec une $patul$ un cuillère. Quand ils sont écartés, on aperçoil l'uretère qui est un petit vaisseau placé à peu près dans la direction de l'épine, et en même temps l'ovaire qui est un vaisseau plus gros parait imméaiatement devant, et plus proche des téguments du ventre. Ou prenu ce dernier yaisseau avec un crochet, et te détachant par un côté assez pour ce que l'on'v^ut faire, on le coupe te ansversalemeot avec des ciseaux bien tranchants, en obse^ Tant toujours de ne point btosser les intestins* .Comme les ovaires ainsi coupés pourraient se réunir, ce qui empêcherait VeSet de l'opération, M. Tull en a souvent coupé un bout sans que le poisson en soit mort. Quand on a ainsi coupé un ovaire on procède la même manière pour couper l'autre; on recoud les téguments séparés du ventre avec de la soie, en ayant soin de faire les points de couture bien drus et proches les uns des autres.
Le temps du frai arrive suivant les espèces de poissons ; 4>n doit se régler là-dessus Rour la castration. Les truites fraient l [oël , les perches «n février, les brocbeU en mars, et les carpes en mai.
De 4a pUeiculture. — Les anciens Romains, qui furent nos maîtres dans l'élnde des sciences économiques » s'occupaient beaucoup de l'art d'élever les poissons (t)-
Columelle , Térence , Yarroa , Caton , ooi écrit sur l'importance des étangs et piscines» sur les dépenses et les revenus qu'occasionnait leur entretien, car c'était une brancb^ trôs4mporlante d'économie domestique ; m,ais elle devint d'un luxe tellement grâoJ. que les législateurs exercèrent une censors répressive à cet égard. On sait que les riche»
f)atriciens, afin d*avoir continuellement < eur disposition une nourriture de prédile^
(I) La notice que Ton va lire est extraite à"m pvanl et consciencieux travail de 11. LaUwtnl ^^ la grande question industrielle des péckertes.
KO
DBS umBNTioie.
PLO
I bcioo délaT6 par du béton fraU ^ posé I quelque sorte k sec
f VnjODS maintenant les sTantases qu'on Mt tirer de ce sjstème^ 1* La sécurité est loplèle ! car supposons , par impossible , te tout Tair conipnDié de la chambre vienne ihparshre , quatre échelles en fer, faisant rue de la doobe même , sont là pour r«^ roirlesoafriers*qui remontent ainsi dans ehambre. S* On peut travailler jour et nuit 05 II doche av!6C la plus grande facilité , netcre à ta fois quarante ouvriers dans la die et autant pour le service. 11 y a un nd espace pour défMser les approvision*' Btents , et des treuils pour le levage des lériaux • quand il s*agit de matériaux de lit volume , comme béton , moëlon , morir, etc. On nent faire un service continue inojen de recluse à air qu'on remplit de I roaliriani fiour les fair» entrer (lans la ■Dbre. 3* On peut faire toutes les répara* ms possibles sous Teau , en prenant le itaQ comme réservoir d'air oomprimé»
ifiposons, en effet, qu'il s'agisse de refaire I riurabre des portes d^ne écluse de laètres de longueur sur 10 mitres de ta|v, il suffira pour cela de construire Membre on tôle de 6 mètres en carré, VMia hauteur voulue avec son anticliam«> h et de suspendre cette chambre à l'ar* kR d*un ponton au moyen d*un système ibrgues inclinées , avec treuil, palan, etc.; iflescend cette chambre k l'endroit du tratti.OD la charge convenablement ou bien I rètrésilloone suivant la localité * et au Vend*un tuyau flexible on amène Pair toprimé du lîateau dans cette chambre, et (Irariille comme si on était dans le bateau (t&e. Loraque le travail est fini dans ce tmierempiaeement, on dégage la chambre Kir la reporter un peu plus loin , et ainsi ( suite. On peut échancrer le bas de la Kbe le où cela est nécessaire, et y ajouter sfeuillesde tôle suivant certaines formes, Mtr Abteair toujours que la place où l'on trat>llesoi(étancliée. C*e$t là un véritable batar- ^'<i beaucoup plus simple et plus économil^^^oe ceux que Ton emploie ordinairement. ' *>a peut aveugler de fortes sources qui se Miifestent dans certains ouvrages, comme !f bassins de radoub, iiar exemple, en tenant ^bassins h seo par les moyens ordinaires. 100 imagine, en effet, une caisse en t6le ntrte seulement par le bas, munie de len- Hes ^ui permettent de voir ce qui se passe ^^ I loteiieur, d'un manomètre extérieur l^qoaot la pression à l'intérieur, surmonté BQ récipieui à double robinet commeceux u^nrent à graisser les pistons des machi- ^«vapeur. Si cette caisse a en outre une ^^ oufarture par le bas qui se ferme à ^^i^ment, et si elle se trouve en commul^lHm au moyen d'un tuyau avec le ba* lu-ploDgeur, rien ne sera plus facile que *v«ugler las aourees. Il suffit de nettoyer ^>Pprofondir la source, placer ensuite la 1^ sor rendroit ainsi disposé, et après •voir convenablement chargée, exercer la ^^Men k rintérieur en fermant Touverture I^TioN5i. rat Inveittio^is. IJi
du lias. Lorsquo le manomètre indiiue une pression suBisante» on remplit le récipient de ciment romain presque liquide, qui par la manœuvre des robinets descend dans la partie mauvaise et s'infiltre par toutes les ▼oies qui donnaient issue à 1 eau. Lorsque l'endroit h boucher Qst bien rempli, il suOlt de maintenir la pression pendant quelques heures pour que le ciment se durcisse, et l'opération est termipée. S* Le plus grand avantage qu'oii retirera des bateaux-plongeurs (Fojf. ce moi) se trouvera dans leur application à la construction des ponts. Quand on songe è ce que coûte rétablissement d'un batardeau, les frais d'épuisement qu'il exige et les inconvénients qu'il pressente, on est surpris que le système des ba* lardeaux soit encore employé par un grand nombre d'ingénieurs. Il est vrai qu'en An* gletorre, où il est presque exclusivement usité, le sol argileux des vallées et des fleu* ves se prête très^bien&ce système ; ipais les ingénieurs anglais transportent fûirlout celte méthode avec eux. C'est ainsi que sur le Danube on a exécuté les piles et les culées d'un pont suspendu au moyen.de bainrdeaux ou cofferdqm^ ayant une triple enceinte de pieux jointil's. Malgré ces précautions et ces dépenses, il fallait encore une machine à va* peur de 12à 15 chevaaxpour iesépulsements, car le sol du fleuve, au lieu d'être argileux, était composé de sable et de graviers.
«Supposons que les piles k établiraient IS mètres de lon^eur sur k mètres d'épaisseur. Si on construit une cloche qui ait ik mètres de longueur, 6 mètres de largeur, et pour hauteur la profondeur de Teau au*dessus des fondations; que celte cloche soit placée dans une chambre k air établie sur deux bateaux espaeés entre eux d'un peu plus de 6 mètres
{lour le jeu de la cloche, rien ne sera plus iicile que dé faire, au fond de feau, toutes les opérations que réclamera la ecnstruction de la pile, comme baltego et reoepage des pieux, pose d'un cadre en charpente, maçonnerie, etc. Il y a plus, avec ce système, aucune crainte que les batardeaux soient submergés et encombrés par une crue subite du fleuve ; car la cloche fait fonction d'un batardeau parfiiitement étanobé et mo* bile qu'on lève ou qu*on abaisse à volonté. Une lois la pile faite, il suflit d enlever quel* ques fouilles de têle pour retirer le bateau et ramener sur l'emplacementdelaseoonde pile. « Je pense donc que le nouveau bateauplongeur, quand il sera bien connu des ingénieurs, sera appelé à rendre de grands services, sinon à faire une révolution dans l'art des travaux hydrauliques. Je ne pré^ fends pas qu'il puisse servir partout et dans toutes les circonstances, mais je crois que dans la plupart des grands travaux 11 remplacera, avec avantages, les batardeaux et même remploi du béton. Je termine cette notice par quelques observations pratiques. « La cloche du bateau décril, ayant qenf rangs de feuilles do tèle formant ensemble une hauteur de 6* ,30, pesait 15 tonneaux, toute cemplMo. Les chaînes qui la sufpor-*
MI
Depuis 1oafl(t6BipS| M. Arnold, habitant la comté de Nonolk, en Angleterre, est parrenu i acclimater dans l*eau dooce un grand nombre de poissons qui n'y viennent pas babituellement; tels sont :
La thnandef
Vathérine ott ^ preitre,
La MêUf
genre plearo- division thoracinecie, ques.
— aUiérine»
— abdomi* naux.
— pleuronecte, — thoracî-
IjC boulereaut ou — gobie, gobius noiff
Le bdlicarU^
îje iteu ou eoiin^
Le turboif
Les huUrêif LdsmouUêf
trigle.
gade,
pleurooecte,
coquille, coquille.
ques,
— tboraci*
ques.
— Ihoraci*
ques*
— Jugulai-
res.
— Ihoraci»
ques.
Et tout porte à croire que le frai fécondé des espèces de mer peut éclpre dans les eaux douces et s'y naturaliser/ si Ton a soin de proléger le premier Age du fretin contre
'^i*'?.^i!îi»i^^«» A^. f^^Ai. «.,K«.^iKrZ. /.ir.M. recherchent, et sur ces bords on prolég^ri L aménagement des fonds submergés offre ,.^^^^6 à tanches (potamogeion nitans), ii un moyen de protection bien nécessaire à ^ - ^ '-
source alimentaire à nos populations eroii* santés. L'utile industrie de la fécondation artificielle du frai mérite d'être vulgarisée,
Euisqu'elle doit augmenter la richesse pu* lique ; nous allons l'expliquer.
Du étangs dCea» douée. — L'aménaeemeol du poisson exige plusieurs pièces d'eau à des niveaux différents, afin que l'eau puisse s'écouler par le biez du premier étang dans le second, et enfin dans le troisième. L'expérience prouve qu'il faut trois ans pour que le poisson de 30 à 40 grammes atteigne une grosseur convenable. Les sols foncièrement argileux retiennent bien les eaai, mais ne sont pas les plus favorables à rétablissement des étangs. Les fonds légèremeol argileux et graveleux sont préférables, et les meilleurs sont ceux où passe un ruisseau d'eau vive.
H. de Marivault a publié, en 18S6, une notice indiquant une excellente méthode pour la construction des étangs ; nous ajoetorons seulement que, lorsqiron creuse oa étang, il est essentiel de donner k ses iwids une pente douce qui se prolonge penduA environ 6 mètres. Cette disposition farorise la croissance des plantes que les poissons
ces petits êtres. Que leur faut-il ? des grami« nées, des plantes naiaphytes à peu de j^ro-' fondeur dans, l'eau; ce sont des remises dans lesquelles ils trouvent leur première nourriture et qui leur servent d'asile contre les gros poissons qui ne s'aventurent pas à les poursuivre dans les bas*fouds touffus et branchus. C'est sur la lisière de ces végétaliobs que les gros poissons se réchauffent pendant la saison du frai; ils passent et repassent sur les feuilles épaisses ou sur les rameaux des plantes en s y frottant l'abdomen, et cette pression amène l'émission des œufs ou des laitances. Les œufs plus ou moins fécondés s'agglomèrent sur les plantes, ou bien entre les pierres au fond de l'eau, et c'est à cet abri qu'écIAt une partie des œufs ; mais la plus Krande quantité sert de pAture à toutes les familles aquatiques, à commencer par celles des progéniteurs» ou doit être perdue par différentes causes dont nous parlerons à l'article du frai.
Les fleuves, les rivières et les cours d*eau de la France procurent un revenu au gouvernement, et la régie en appartient au ministère des finances, qui veille aux aménagements du poisson et afferme les pèche* ries d*eau douce. Nous sommes heureux de consulter |]ue sous le ministère de M. Dumas, continué par M. Schneider, la mission a été donnée à MM. Gébin et Remy, les intelligents pécheurs des Vosges, d'aller dans les départements faire connaître le procédé qu'ils ont déjà mis heureusement en prati-
Sue pour la fécondation artificielle du frai e poiss^on. Cette mesure administrative nous fait espérer qu'on pourra, dans l'espace de quelques années, repeupler nos cours d'eau, qui fourniront alors une res-
palte-de-coq (ranuncu/us. aguo/t'/tf), etcOa arrachera les joncs et les roseaux trop abondants et qui peuvent nuire, car un fort ombrage est pernicieux, et la décomposition des feuilles nuit aru frai. Si Ton fait des
f)Iantalions d'arbres à l'entour des eaux, on es éloignera de 12 à 15 mètres des berges. La mise à sec d'un étang est une opératioo qui demande de la précaution et tout le temps nécessaire, afin que l'eau s'écoule lentement sans nuire àréconomie des étangs inférieurs, et pour que les poissons soiept contraints à se concentrer dans le bassin creusé en avant de l'écluse ; on les pècbe alors très-facilement. Lorsqu'on fait la pê* che, il est essentiel d'avoir des cuves aiec de reau claire, afin d'y déposer le poisson,
aui s'y lave et se débarrasse de la vase, a^ao^ 'être transporté dans les réservoirs ou au marché. iDans les saisons pluvieuses, il ^ essentiel que les éian^ s'emplissent eotièrement; mais il faut éviter leur débordement, car ce serait l'émigration des plus gros poissons d'un étang dans l'autre; raménagemenl des étangs souffrirait de cette irruption.
On veillera donc à ce que la décharge des eaux s'opère du premier oassin dans le second, et de celui-ci dans le troisième, d'une façon régulière. Il convient de se ménager des réservoirs de 8 à 10 mètres de surface à eau courante , pour y conserver le poisson qui doit être vendu, ou bien pour y recueillir momentanément celui d'un étang en réparation ou en pèche.
Lorsque la gelée atteint la 'surface d^ étangs ou des réservoirs, il ne faut pas négliger de ventiler les eaux en brisant la glace, et en introduisant des faisceaux de longnef ramées, qui facilitent, sur la surlace de Teau,
POI
DES INVENTIONS
POI