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-V(MU moyen d*élever les eaux» c*est au public, qui en recueillera les avantages et à qui je l'offre, qu'il appartient de l'apprécier. »
M. Champion, passant en revue les divers usages auxquels on peut appliquer sa nouvelle pompe, la croit propre à remplacer celles foulantes et aspirantes qui dès lors seraient oubliées : qu'en la substituant à celle de Harlv, elle produirait une économie annuelle de deux cent mille francs et de plus de cinq cent mille si on la substitue aux autres pompes à feu à la charge du gouvernement; que la marine en retirerait un avantage notable, puiscjue les pompes ordinaires exigent vingt-cinq ou trente hommes, lorsque deux hommes suffiraient avec les siennes qui produisent le même effet, enfin qu'elle est propre aux dessèchements, à Tarrosement, aux usines ; pour les épuiseùients dans les travaux hydrauliques toujours long^ et pénibles, ainsi que les pomnes foulantes la pompe aspirante de l'auteur fournit , à ce qu'il dit , les moyens d'élever les eaux à toutes les hauteurs, quoiqu'il n'ait été question ici que de celle de trente pieds. {Annales des Arts et Manufactures^ t. XaXII, l>age 225, planche 36<t.)
M. Nantes. — 1817. — La pompe dont il sagit ici, et pour laquelle l'auteur a obtenu Mil brevet de dix ans, sert aux fosses d'aisance et ressemble à celle des incendies, mais elle n'a qu*un seul corps. Lorsqu'on tout en faire usage/on introduit dans la fosse et verticalement un tuyau en cuivre; un autre, correspondant au premier, mais étendu horizontalement sur le pavé jusqu'au corpsde pompe qui est placé en dehors près la porte de la maison. Un tuvau pareil au premier part de la pompe en s'élevant à angle droit, pour déboucheries matières dans un grand tonneau monté sur une charrette comme celles qu'on emploie pour conduire les eaux clariuées. Enun, un autre tuyau vertical s'é'ève du tcmneau en se prolongeant jusqu'à la hauteur du toit de la maison, pour laisser échapper l'air méphitique quji se dégage du tonneau au fur et à mesure que Ta matière y entre. L'appareil étant ainsi disposé, deux hommes placés à chaque bras du levier de la pompe, font agir ï^s pistons, et, par le vide qu'elle opère, la matière liquide monte en passant dans un réservoir ou elle est comprimée, pour s'élever ensuite dans une grande tonne contenant environ quatreviqgls pieds cubes qu'une demi-heure suffit pour remplir. Sur cette tonne est placé un indicateur qui avertit, en se levant, du moment ojï il faut cesser le jeu de la pompe pour ue pas répandre les immondices. Cette machine offre plus de célérité dans le travail que par les moyens ordinaires, prévient les exhalaisons méphitiques qui accompagnent ordinairement l'opération, ainsi que les dangers qu'un évite aux malheureux ouvriers employés à ces sortes de travaux. {Société d'encouragement^ t. XVI, page 15.)
Pompes a deux pistons dans le même c.OKf s. ^Perfectionnement de M. Gerin, de NU mes, — 1810. — Celte pompe pour laquelle
l'auteur a obtenu un brevet de cinq ans, peut être mise en mouvement par on cheral, par le vent ou partout autre moteur; elle se compose des pièces ci -après , savoir :d'QQ corps de pompe » d'une plaque qui ferme le corps de pompe dans le réservoir et qui force Teau à remonter au besoin , d'un ré^ servoir sur la pompe, d'un tuyau de refroidissement au-dessus des robinets, d*iine bride pour corps et rallonge « d'un pistoo d'aspiration, d'un corps renversé qui est placé au bas de la pompe , d'un pistoo renversé, qui est placé dans un cadre enfer, d'un cadre en fer qui porte le piston , d'un support en enfourchement pour servir d'appui à un contre-levier, d'un contre-lerier, d'une soupape d'aspiration et de celle de repos , d'un balancier qui suspend eeiai d'aspiration , d'un montant et support eu balancier, d'un petit montant j étant adopté pour le support de la manivelle , d'une m^ nivelle qui sert à faire mouvoir l'axe coudé, de tirettesqui servent à faire mouvoir les leviers, d'un support pour porter les f effores du volant et des roues dentées , d'u&bea pour consolider la charpente , d'noe m\ dentée qui tient à l'arbre du volant, d'nae roue excentrique à tire-point adoucie sar une face pour le jeu et le mouvement delà pompe, d un volant. Le levier auquel estaitaché le cadre de fer et oh passe la roulette fait mouvoir les deux pistons ; le montant et Tappui font partie de fa charpente pour porter le levier; le lien du montant lait corps avec la traverse ; l'arbre en fer du volant, auquel est tenu le mouvement , fait agir la pompe. On peut à l'extrémité de cet arbre adapter une seconde manivelle en cas de besoin ; la tringle qui tient au levier fait corps avec le balancier ; une pierre de taille porte l'encadrement de la charpente ; enfin, dans le cadre en fer ovale, route la roue excentrique. [Brevets non publiés.)
Poupe a delx corps accolés. — Perfectionneuicnt de M. Boilias. — 1811. — Cdle pompe est composée de deux corps accolés, de vingt-deux centimètres en carré inlériettiemeût , formée par l'assemblage à languettes et rainures, de sept madriers de cinquante-quatre millimètres d'épaisseur ; les quatre madriers intermédiaires sont plus courts que les trois autres, aûn de laissera Teau une issue dans la pompe. Deux soupapes sont placées au bas des corps de pompe; ce sont des espèces de tétraèdres tronqués en bois, chargés d'un peu de plomb; elles sont garnies d'une tige plate en fer pour empêcher leur dérangement ; ces tiges pis* sent dans des trous percés aux brides eo fer fixées aux liteaux cloués aux parois des^ corps de pompe pour clore l'ouverture aue ferment les soupapes. Les pistons soutues cubes en bois,, percés d'un trou carré, fermé par une soupape semblable à celle ci-dessus; ils sont , ainsi qu'il est d'usage , enveloppés d'une bande de cuir et joints à une verge en fer. Deux jumelles sont fixées avec entailles sur les bords des madriers extrêmes des corps de pompe , et sont engagées cbi-
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DES INVENTIONS
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aine daDs une clavette » elles soînt destinées Ireceroir des boulons fixes sur lesquels se ■euveot des leviers de renvoi qui portent à kif extrémité les verges des pistons. Ces péoes leviers sont liés par des tirants en krau balancier, tournant par son centre |iR5Uoe mortaise faite au madrier du milia, et armé à ses extrémités de deux bâtons leorélre saisis par les mains des hommes leiuiiés k manoeuvrer la pompe. Le mouinnent d'oscillation dans le sens vertical » kqtiaire-vingts centimètres d'étendue , a mi à Tauteur préférable au mouvement kculaire usité par les chapelets , à cause k resserrement de la poitrine produit par kl8Dsion des bras. Ce balancier décrit dans mouvement un arc de quatre-vingts ooètres; ainsi, pour donner aux pistons percussion de vingt-six centimètres, leaa tiers de celle de quatre-vingts cen- ^Mres et pour déterminer la position sur VleTiers aes boulons des tirants , il suffit blncer plusieurs parallèles , de chercher feute sur laquelle de ces lignes la quantité, ire les droites , est égale entre les lignes ; ^points trouvés de cette manière seront demandés. La hauteur de la colonne à élever dans chaque corps de pompe de un mètre cinquante centimètres , et •Jiamètre de vingt-deux centimètres en S il en résultait un volume d*eau de nle-^ouze décimètres cubes soixante , Ht soixante-douze kilogrammes soixante r l'effort que chaque piston avait à sur- Ker; or, la vitesse de Textrémité du ncier étant à la percussion des pistons, me lesta 3, la puissance agisr^ante Texlrémilé n'est donc que le tiers de la laPo'e (lu piston , ou de vinst-quatre kiiolUDmes vingt , abstraction faite de la rébtance causée par les frottements. Les qua- % hommes qui agissaient à Textrémité du liaucier n'avaient à vaincre , en baissant ,
EfuQ effort de six kilogrammes chacun ; Bsi un plus petit nombre d*hommes aurait Ipiement pu la mouvoir avec la môme vile»», puisqii*on estime dix kilogrammes la ^t avec laquelle un homme peut agir ir^cane vitesse de quatre vingt-dix centi- ^^es par seconde. La percussion des pistétant de vingt-six centimètres , ou pluf* de vingt-quatre centimètres, à cause de ^is^ement de feau dans la pompe pen- ItDiuae la soupape se ferme, en multipliant ttte hauteur de percussion par la surface putre décimètres quatre-vingt-quatre du iaïuètre de Tun des corps de pompe, on ara 0*0116 cubes pour le volume d*eau l^véà chaque coup de piston. L'expérience Kuuvé que cette pompe étant mue panr iQit hommes , et la vibration du levier n'étilt que de quatre-vingts centimètres , ils ^vent donner soixante-quinze coups de »ion par mintite ei par conséquent épui- •;r cinauante-deux mètres cubes d'eau par "•'ore. Le volume d'eau contenu dans le *<i$iQ formé par les batardeaux était de cin* i'iante mètres cubes ; en une heure et de- ^^e de temps, la pompe le vidait entièrement,
malgré les filtrations abondantes quravaient lieu sous le batardeau, lequel était établi sur un rocher couvert d'une couche de deux à quatre décimètres d'épaisseur d'une grosse grève. {Société d'encouragement^ 1811,1. X, page 138, planche 791, figures 1, 2, 3.)
PoitPB A DOUBLE piSTOff. — Mécanique. — Perfectionnement. — M. Boitias. —1811. — Cette pompe, beaucoup plus légère que celle à deux corps accolés, du même mécanicien, n'a qu'un seul corps qui ne porte point de soupape ; elle a deux pistons, mus par des leviers de la môme manière gue la pompe à deux corps accolés. On conçoit que ces aeux pistons dans le même corps étant toujours en mouvement , Tun montant, l'autre descendant, l'aspiration est continuplie, et en conséquence la soupape au corps de la pompe est inutile , ce qui est une grande sujétion de moins. On peut avoir des pistons de rechange en cas que ceux en activité viennent à se déranger : ôter et remettre les leviers, et remplacer les pistons, est l'ouvraee d'un quart - d'heure. Les épreuves réitérées que 1 on a faites sur cette pompe prouvent sa supériorité sur celle à deux corps accolés. Le bras du balancier est égal à quatre fois la percussion des pistons, et les leviers de renvoi sont éçaux chacun à trois fois la même percussion. Le piston supérieur a deux verges en fer, larges et minces, qui s'élèvent près des parois de la pompe, et qui vont se fixer h deux boulons que porte le bout du levier. Ces boulons correspondent au milieu du corps de la pompe. Le piston inférieur est maintenu par une verge en fer, plate ou carrée, placée suivant son axe; cette verge passe dans le milieu de la soupape du
fus ton supérieur, où elle glisse librement ; e jeu de la soupape est limité par un petit crochet fixé au piston ; la verge du piston inférieur, après avoir traversé la soupape du piston supérieur, se visse à une chape nrobile autour du bouton que porte le bout du levier, correspondant aussi au milieu de la pompe. (Société (T encouragement^ 1811, tome A, page HO, planche 79, figures W et 5.)
Poupe d'Oberdam. — Ohservatiom nou-telles. — Af. Marcel de Serres , 1813. — Lorsqu'on fait usage des pompes pour élever l'eau, et que le moteur qu'on emploie produit un mouvement circulaire continu, on est obligé de le transformer en mouvement rectiligne alternatif, pour élever et abaisser successivement les pistons des pompes. H. Marcel de Serres rend compte d'un de ces mécanismes, remarquable par sa simplicité et par son exactitude. Ce mécanisme est compoâ principalement de deux pistons parallèles dont les tiges portent des crémanières. Ces crémaillères engrènent dans des roues ou lanternes dont un seul quart de la circonférence porte des alluchons au nombre de quatre : ces roues sont tellement disposées par rapport aux crémaillères, que quand l'une des aeux cesse de presser sur la crémaillère qui lui appartient, Tautre commence à presser sur la sienne ; de cette
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DlCTIONMAIftE
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manière il se trou?e ioujoars qae Tiib des deux pistons est pressé par sa roae, et comme il tient à l'autre par une chaîne qui les unit, ce dernier, qui devient indépendant de la roue k laquelle il est joint , s'élère de la même quantité dont le premier s'abaisse. Le mouYement est imprimé à la machine par une roue k eau ; sur Tarbre de la quille est fixée une roue dentée qui engrène dans une lanterne dont Taie porte les roues qui opèrent réiévdtion ou l'abaissement des pistons ; ces rouesi au nombre de quatre, forment deux à deux le système de ya-el-vient, et poussent alternativement les quatre pistons qui forcent l'eau à s'élever dans un réservoir qui distribue Teau par des tuyaux. Cette machine présente » dit H. de Serres, une application neureuse du mécanisme, au moyen duquel on change le mouvement circulaire en mouvement rectili{;ne, alternatif, et son effet est plus considérable que sembleraient le promettre la grandeur et la quantité des pompes qui entrent dans sa composition , puisqu'une machine établie sur les mêmes principes sur l'Alster, à Hambourg, élève 18,8 mètres cubes d'eau à 27,611 mètres de hauteur en vingt minutes, ce qui fait HS mètres cubes en vingt-quatre heures. {Annales des Arts et Manufactures • tom. XLVIl, p.2250
Pompes rotatives. — Les pompes rotatives ne sont employées que dans l'économie domestique, et encore leur complication et le peu d'effet utile qu'elles rendent ont empêché leur usage de se répandre, de sorte que, en définitive, eHes sont très-peu employées. Comme elles se ressemblent à peu de chose près, nous nous contenterons de décrire ici celle qui est le plus employée, et qui est connue sous le nom de pompe rotative de Dietz. Le corps de pompe y est remplacé par un tambour ou botte cylindriquct en cuivre ou en fonte, qui contient entre les deux fonds une seconde botte, d'un moindre diamètre et sans couvercle, mobile autour d'un arbre tournant muni d'une manivelle; à l'intérieur de la seconde botte se trouve un excentrique, fixé d'une manière invariable, au moyen de vis, sur les fonds du tambour extérieur. Ce dernier renferme encore, du côté des tuyaux, une large lame de fer, qui est pressée contre la convexité de la botte intérieure, et qui est percée de deux ouvertures; par Tune, l'eau passe du tuyau d'aspiration, dans Tintervalle qui existe entre les deux boites; et par l'autre, elle entre dans le tuyau d'ascension. Enfin, la boite intérieure présente, dans toute son épaisseur, quatre entailles en croix, dans lesquelles sont et glissent quatre languettes )bn fer, dont la largeur est égale à la distance qui sépare les deux fonds au tambour; une de leurs extrémités est constamment appuyée contre le bord intérieur de l'excentrique, et l'antre l'est contre le paroi concave de l'intervalle entre les deux bouts, et de sorte que, pareilles à des cloisons, elles divisent cet intervalle eu cases séparées. Lorsqu'on met en mouvement la boite
iolérieure, la première languette, aprèi avoir passé son point d'arrêt, laisse derrièn elle un vide; et, dès qu'elle est au delà d^ l'ouverture pratiquée dans le compartimeDlj l'eau entre pour le remplir, la langaette, qu vient ensuite, pousse devant elle cette eao lui fait parcourir l'intervalle compris eoin ces deux bottes, la force à passer par l'a rifice, et à monter dans le tuyau dascei^ sion ; le jet est continu. Ces pompes doi vent être construites avec une grande per fection.
PoMpBS DBS paftTRBS. — Parmi les autre! pompes nous mentionnerons celle dite de{ prêtres, et qui est employée dans les lampej mécaniques. Le corps de pompe est fomJ de deux cylindres assemblés à rainures eti languette. On pince dans la jointure M boras d'un manchon ou plutôt d'un sac dj cuir mince et très-flexible, dont le fond ^ saisi entre deux plaaues parallèles qui sont liées par un étrier à la tige oscillante, et çuj
[)ortent les soupapes en retenue. Longue e piston se meut, le manchon de cuir qui se relie aux parois du corps de pompe ^y sente tantôt sa concavité, tantôt saconTeillft. au tuyau d'aspiration, suivant le sens du mouvement, et produit soit l'aspiration du liquide sous le piston, soit son passage audessus des soupapes de retenue.
Pompes aumbntaires. — Les pompes ali mentaires employées sur les locomotives sont des pompes à corps de pompe bori< zontal et à piston plein, passant ordinaire^ ment dans une boite à étoupes et renlraol dans la classe des pistons plongeurs. Lei tuyaux d'aspiration et de sortie de Teai sont placés vertical ementr h angle droit, sui l'extrémité du corps de pompe, et portenl deux soupapes à boulets s'ouvrant de bas en haut. Ces soupapes, que nous avons déji vu employer avec succès dans le bélier hydraulique, se composent de boulets creux en bronze reposant sur un siège parfaitement rodé ; des tiges verticales, placées i l'entour de chaque soupape, forment oo cylindre à claire-voie terminé par une calotte hémisphérioue égalemeat à jour, qui sert à guider les boulets dans leur mouvement et à limiter leur levée.
Les pompes alimentaires des michin^^ à vapeur Bies sont ordinairement à pistoa plein, se mouvant dans un corps de pompe alésé ; les soupapes sont des clapets, ou des troncs de cône en métal, reposant sur uii siège rodé et portant une tige centrale qm passe dans une bague qui sert è les diriger et à limiter leur levée : ces dernières soupapes sont dites soupapes à coquille.
Les soupapes à boulets et les soupapes i coquille,:aiosi, du reste, que toutes les soupapes exclusivement métalliques, doivem être ajustées avec beaucoup de soin . ei ne
f meuvent servir que dans>des eaux claires impides.
Pompes d'*puisbment.— C'est l'épuisemeni des eaux des mines qui exige les poinF les plus puissantes : nous rangerons aau
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h qiéme classe, les pompes destinées à élevi^r Teau pour les besoins des Yilles.
Pour des épuisements temporaires, k de petites profondeurs, on se sert assez fré-
3uemment de pompes aspirantes en bois 'une construction extrêmement simple* qui sont confectionnées sur la mine même et entretenues par les ouvriers boisiers. Ces pompes se composent d'un tronc d'arbre foré, dont le diamètre intérieur est plus grand à la partie supérieure qui lui sert de pompe, q[u à la partie inférieure qui sert de tajau aspirateur, et qui est surmontée d'une soupape k clapet en cuir s'ouvrent de bas eo naul; le piston est en bois, garni de chanvre à l'extérieur, creux à^l'intérienr, et muni de soupapes à clapets s'ouvrant de bas en haut. On trouve encore dans beaueoup d'anciennes mines de pareilles pompes, disposées en cascade les unes au-dessus des autres ; chacune d'elles déversant l'eau qu'elle élève dans une bâche on réservoir, oà elle est reprise par la pompe placée immédiatement au-dessus. {Extrait du^Diet.
dtM Arts et Manufactures.)
Description d'une pompe^ sans piston ni t^mpape^ qui a été appliquée d'une manière ^iU dans plusieurs localités , par Jf. A. de fmliçHjf. — Commissaires : MM. Poncelet, Kegoault, Horin. — c Tout le monde sait que si l'on enfonce vivement, dans un résermr plein d'eau, un entonnoir ordinaire ouvert à ses deux extrémités, dont la plus far^ est tournée vers le bas; il en résulte un jaillissement par le sommet. Mais on n'a- Tait pas remarqué que, si l'entonnoir était au contraire déjà enfoncé dans l'eau, toujours par sa grande base, on le tire vivement ae bas en haut, il en résulte une dénivellation intérieure, suivie d'une ascension plus puissante que pour le dernier mcMie de jaillissement, du moins pour certaines conditions de la construction de l'entonnoir renversé dont il s'agit. J'ai communiqué verbalement, en IwO, è la Société phUcmaihique^ ce principe que je viens d'apnliquer plus en grand, pour des dimensions o& le second mode, oui est nouveau, est seul d^une application facile par les movens suivants : Un tujrau cjlindriqae de S mètres ce long et de 8^5 oe diamètre est soudé an sommet d'un tuyau conique, è peu près de mfime longueur, et dont le plus grand diamètre, qui est à l'extrémité inférieure, est de 9S centimètres. Ces deux tuyaux, ainsi réunis sur le même axe, n'en forment qu'on, bien uni k l'intérieur et à l'extérieur, étant bit en zinc n* 13. Une anse, è laquelle est attachée une corde, est soudée au sommet du tuyau cylindrique à l'intérieur, de sorte que ce tuyau glisse librement dans un toyaa fixé au milieu d'un baquet dans lequel est reçue l'eau élevée. Le tuyau fixe, dont il s'agit, sert de guide au tuyau mobile, et empêche l'eau élevée dans le baquet de retomber le long de ce tuyau mobile. Ce dernier est suspendu par la corde, attachée à son anse, à l'une des extrémités d'un balancier, à l'autre extrémité duquel un homme
agît comme sur une pompe ordioaire. Quand on soulève le tuyau, il tend k se produire un vide conique annolaire, d'oii résulte une dénivellation à l'intérieur. Cette dénivellation est suivie d'une ascension an-dessus du niveau du réservoir dans lequel le tuyau est en partie plongé. Lorsoue le tuyau conique est rempli d'eau, si la force motrice continue à le soulever, on conçoit qu'il peut açir sur celte eau en mouvement à la manière d'un piston de pompe aspirante. Cette époçiue est peut-être la plus intéressante du jeu de l'appareil. A la fin de l'ascension du tuyau, le moteur se repose pendant que l'eau élevée sort par le sommet. On est averti par le bruit de l'eau tombant dans le baquet de l'instant où l'on doit laisser retomber le tuyau, abandonné alors à son propre poids; la colonne liquide oscille, et ainsi de suite indéfiniment.
« Le mouvement de balancement est ]e mouvement naturel de l'homme qui se repose instinctivement à chaque période, car on sait qu'il est très-utile pour le bon emploi de la force de l'homme de ménager ainsi de fréquents intervalles de repos. Il y a trente périodes à la minute. Ce nombre n'a rien d'ailleurs de rigoureux, il n'est pas le même pour toutes les dimensions du système.
« Quand on veut élever l'eau plus haut que cet appareil ne le comporte, la colonne liquide sort très-divisée, ce qui est une cause évidente de perte de travail, l'eau jaillissant, en partie du moins, plus haut ({ue cela n'est nécessaire. Pour atténuer cet inconvénient , j'ai diminué l'angle de convergence du tuyau conique, en allongeant cette partie du tuyau d'environ moitié en sus. Mais cela n'a pas beaucoup diminué la division de l'eau, tout en exigeant une profondeur d'eau plus grande au-dessous du niveau de l'eau qu'il s'agit d'épuiser. Cette dernière disposition a été adoptée pour un puits d'un aes établissements municipaux de la ville de Versailles , l'autre a été con* servée pour élever les purins de fumier à Canisy, près Saint-L6, chez M. de Kergorlay, eu la profondeur du liquide est beaucoup moindre.
« Quand on n'enlève l'eau qu'à fSO, ou même 2 mètres, la colonne liquide est assez
Eu divisée. Au-dessous de 1*50 le bouilmoment est à peine sensible. On conçoit, au reste, que cela dépend du rapport de la longueur du tuyau au diamètre de la partie cylindrique. J'ai fait construire d'autres modèles plus gros; mais les expériences furent interrompues psr la rigueur de la saison. Ceux dont je viens de parler ne sont pas tout à fait assez gros pour employer la force d'un homme de peine qui fait jaillir l'eau avec une telle force, qu on est obligé de s'en garantir. Un enfSuit les manœuvre assez convenablement.
< Un de ces appareils a été emplové k remplir une auge de maraîcher, d'où un homme tirait continuellement de l'eau avec une escope k environ 9*99 au^esaus
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du niveau d'un puits; maïs il ne pouvait pas servir à vider le puits jusqu'au fond. H faut qu'iJ y ait toujours une profondeur d*eau suffisante pour le jeu de la partie conique» et le libre écoulement alternatif de I eau à reitrémité inférieure. Il y a pour chaque profondeur une limite de'diamètre qu'il n'est pas utile de dépasser, puisqu'il faut avoir égard à eette dernière circonstance, malgré la diminution des frottements. Cet appareil bien conduit paraît élever plus d'eau Qu'une pompe ordinaire « c'est ce qu'un plus long usage fera mieux connaître; mais le point essentiel consiste en ce qu'il est beaucoup moins cher, beaucoup plus facile à poser et à transporter, et surtout ea ce qu'on n'a point à craindre les engorgements des pistons et des soupapes, puisqu'il ny en a point.
« On peut le confectionner partout, en peu de temps, avec quatre planches et un lest convenable. Il y aura même lieu d'eiarainer si celle circonstance n'en ferait point un moyen de sauvetage pour des navires dont les autres pompes seraient endomma-
Î;ées ou insuffisantes. » (Comptes rendus de Académie des sciences. — 1851.) Pompes d'épuisement. — Ces sortes de
fiompes s'emploient dans les mines pour 'épuisement des eaux; on s'en sert encore pour élever l'eau destinée aux besoins des villes. En général leur mécanisme est extrêmement simple. Les pompes ordinaires des puits en sont un diminuiif.
Pompes à feu. — Mécanique, - - Obser-" taiions nouvelles, — MM. les rédacteurs des Annales des arts et manufactures. — An VlU. — Ce sont MM. Péi ier, disent les auteurs de cet article, qui les premiers ont subtitué la pompe à feu aux anciennes machines à molettes dans le service d'extraction du charbon des mines, et principalement dans les exploitations près de Valenciennes , dont les puits onl plus de deux cents pieds de profondeur. Ils ont choisi \a machine à double effet et de rotation; au balancier ils ont substitué deux roues d'engrenage qui dirigent la tringle du piston dans une direction perpendiculaire. Ce changement réduit le volume de la machine, la rend plus iransporlable et plus facile à démonter et remonter. Son cylindre a un diamètre tel que la puissance est égale à celle de quatre chevaux au moins. L'axe du volant porte un pignon qui engrène sur un rouet fixé au tambour sur lequel s'enroule la corde. Pour changer alternativement le sens du mouvement de la machine, on place sur l'axe de ce même volant un frein dont le levier est calculé de manière qu'un homme, avec un petit effort , est capable d'arrêter toute la machine. Lorsque la machine est arrêtée, elle se trouve naturellement disposée à prendre un mouvement contraire» et, par conséquent, à faire redescendre la tonne qui vient d'être montée. Le môme mouvement qui fait agir le frein ferme en même temps la soupape d'injection. Sans
cette précaution, le condensateur 8*empliraîi d'eau dans le peu d'instants que la machine serait arrêtée. Le conducteur doit avoir soin, lorsqu'il arrête la machine, pour donner le temps de décharger la tonne, d'achever le décrochement du régulateur, si toutefois le piston du cylindre n'avait pas achevé sa course; sans cette attention, le tambour continuerait à tourner du même sens. Pour
Sue cette machine marche régulièrement, est nécessaire que la résistance qu'elle a à vaincre soit à peu près uniforme : il convient donc d'équilibrer le poids delà corde, de manière que, dans telle situation qu'elle se trouve dans le puits, soit que les deux tonnes arrivant à la même hauteur, soit que l'une se trouve en haut et l'autre en bas, le fardeau soit le même. En conséquence, sur le même axe du tambour, un autre plus petit est placé ; une corde y est fixée de manière qu'elle est entièrement développée, lorsque les deux tonnes sont vis-à-vis 1 une de l'autre dans le puits. Cette corde est attachée par l'un de ses bouts h ce petit tambour, et par l'autre au premier anneau d*un« chaîne qui, dans cette situation, se trouve renfermée et repliée sur elle-même dans un des angles du puits. Si la machine tourne dans l'un ou l'autre sens , le petit taoaLour enveloppe la corde et développe en même temps la chaîne. Cette chaîne ayant une pesanteur double du poids de la corde qui s allonge, lui fait éauilibre , en sorte que la machine n'a réellement que le poids du charbon à monter. {Annales des arts et ma-nufacturesj an VIII, tome 1*% page 219.)
ifJIf. Villcox et Cr^^pu.— 1815. — Dn bateau qui supporte cette pompe, de forme et de dimensions arbitraires, a à son arrièrebout une espèce de plafond, au niveau des bords du bateau, qui est destiné à supporter l'appareil qui porte et fait mouvoir les rames pour la direction du bateau, et sur le- Spel se place aussi le conducteur. Ce plaond est traversé d*une tige de fer per|)eudiculaire et fixée dans le fond du bateau. Celte tige est recouverte d'un tube cylindrique qui tourne librement sur la partie supérieure de la tige. Le tube est fixé dans la partie inférieure à une espèce de plateforme horizontale supportée perdes roulettes et ayant la faculté de tourner a aroite et à gauche; cette plate -forme porte aussi de chatjue côté latéral, un tourillon qui sert à porter deux jumelles en bois ou en fer, qui se prolongent derrière le bateau, et qui portent la mécanique qui fait mouvoir les rames, au nombre de douze : elles sont de toute la largeur du bateau, et n agissent pas toutes ensemble, mais par série de six, et pendant que les six premières donnent le premier coup pour faire avancer le bateau, lessi\ autres reprennent le coup pour le donner alternativcmejit, au moyen de quoi le l>ateau avance sans saccades. Ce mouvement alternatif de chaque série, dont Tune travaille dans un sens et l'autre dans l'autre, est donné par une barre fixée dans une des extrémités inférieures qui porte la première
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série de renie ; c'est-è-dire que la première brandie de chaque série de rames est du double de la longueur des autres » dont la moitié se prolongeant rerticalement au-dessus des jumelles, forme un bras de lerier égal à sa partie inférieure. La barre ou branche de communication étant ûiée h Texlrémité inférieure du premier lerier et à Teitrémité supérieure du second, elle imprime à chaque série de rames un mouTement inrerse et alternatif. A Textrémilé supérieure du premier lerier est fixée une branche douille qui forme une espèce de fourchette, dont les deux branches de communication se terminent à certaine distance pour n'en former qu'une dont l'extrémité communique au piston de la pompe qui fait jouer et mouvoir toute la machine. A quelque distance, et au-dessus de la plate-forme qui supporte les jumelles et le train des rames, il y a une roue dentée et fixée au même tut)e qui tient à la plate-forme, cette roue est engrenée par une wîs sans fin; celle-ci porte aussi, dans un de ses bouts, une espèce de roue verticale qui sert de lerier ou de manîTelle pour faire agir la ris sans fin, laquelle étant mue daMks un sens ou dans un autre^ fait mouvoir la roue dentée qui ne faisant qu'un même corps, arec la plate -forme qui tient aux deux jumelles, fait par conséquent agir le traîB des rames dans un sens ou dans un autre. 11 est donc facile à comprendre que eetle force motrice qui agit derrière le lialeau dans le sens qu'on désire, l'oblige k suivre la ligne que lui a décrite la rolooté du conducteur. On peut, selon le iiesoin, uietlre le train des rames devant ou derrière, et même devant et derrière le bateau ; le mètne moteur les faisant agir, le mouveluent se trouve donné aux unes et aux autres en même temps, et par ce mojen, on fait à TOionlé dévier le bateau. On peut placi-r les jumelles au sommet des leviers pour uoDuer plus d'étendue au jeu des rames ; mais alors les leriers doivent tous être de luème longueur, et les rames reçoivent leur mouvement dans la partie moyenne des leviers par une barre de communication avec lA pompe à feu , qui les fait de môme jouer en deux séries alternatives. Les auteurs se r^-servent de varier la forme des bateaux, des machines, et les diverses distributions ue ces dernières. Dans les eaux basses, et lorsque la ririère est obstruée par les grariersy les rames servent à nettoyer le pas- ^3ge, et, en cas d'insuffisance , un appareil 41 1: pilons mus par la ponifie à feu sert à brider les cailloui, les roches, les pierres qui, triturés et réduits en terre, sont chassés par Inaction des rames. Une manivelle excentrique fait agir l'appareil. La pompe à coml#ression d'air ne dilTère des machines à và^ \t€9iT que par la forme de la chaudière et par i ^introduction de l'air. La chaudière est de forme cylindrique. La pompe qui comprime l^air jxiusse dans la chaudière, à chaque coup de piston, un çiuart ou un tiers de son contenu d'air froid. Elle agit par la puissance de son piston. La chaudière est garnie d*un
quart de son contenu d*ean ; Tair comprimé est distribué par un tuyau longitudinal , percé par dessous en arrosoir et fixé à deux ou trois ponces du fond de la chaudière. Un robinet sert à faire entrer h volonté uno <]uantité d*eau avec l'air. Plusieurs chaudières de même forme, et placées du côté de l'aspiration, peuvent augmenter la puissance de la pompe sans avoir besoin de plus de combustible. Un brevet d'invention de cinq ans a été délivré aux auteurs. (Breveti non publiés.)
Pompes A iHCBKDiB. — M. Picot — Médaille de bronze pour avoir apporté des améliorations sensibles dans les pompes à incendie. (Moniteur^ an X, page 5.)
M. Hellet fiU a obtenu de la Société d'émulation de Rouen une médaille d*argent, pour un modèle de pompe à incendie qu'il a présenté à cette société. {Dictionnaire des découvertes^ tome XIV, page 66.)
Pompe de vaisseau. — Invention de M. Bidotf de Paris, — Cette pompe se compose d'un châssis de chêne de 5 pieds de long, sur â pieds 8 nonces de large. A chacun des angles de ce châssis est une rainure, pour y loger quatre corps en cuivre de 5 pieds de diamètre intérieur et de 2 pieds de long, revêtus cliacun de deux soupapes, l'une pour permettre k l'eau d'entrer dans le cor^is du tuyau , et Tantre pour l'y retenir. L'eau est poussée dans un corps montant de 7 pouces de diamètre intérieur, et s'élève à volonté. Deux crémaillères , ajant chacune deux pis^ tons, sont mises en jeu alternativement par une roue que quatre hommes font mouvoir facilement sans éprouver de fatigue. Cette pompe peut fournir 6 tonneaux par minute. Ses avantages consistent, 1* à n'occuper aucune place utile k la manœuvre du vaisseau; 2* en ce que l'ennemi ne peut en voir le jeu ni l'atteindre; 3* en ce qu'elle nettoie et débarrasse le vaisseau de ses matières infec» tes; 4* en ce qu'on peut adapter au corps montant une virole et un corps de cuir, au t)Out duquel est un ajustoir, et jeter avec violence de l'eau pour arroser les voiles en cas d'incendie. Elle pent également servir dans tous les endroits où l'on voudrait user de l'eau en abondance : par eiemple, tirer l'eau du milieu de la Seine pour en remplir les tonneaux publics sans le secours du réservoir. £tle procurerait Teau la plus saine, et remplirait un tonneau en vingt minutes. Le mouvement, au lieu d*étre horizontal, devra être perpendiculaire. (Brevets nonpubliés.)
Invention de M. Touboulie. — L'auteur a obtenu un brevet de cinq ans pour une pompe portative qui consiste en une caisse renfermant la pompe. Cette caisse a 2 pieds de long, 15 pouces de large et 14* pouces de
f profondeur; elle est en bois d*orme de 9 ignés d'épaisseur. Deux poignées servent pour le transport de la iiompe,qui est placée sur un patin de 5 pouces de tiaut. Le corps de pompe, qui est fixé, ainsi que le récir pient, sur une planche, a S pouces 8 lignes de diamètre et 7 pouces de haut; le réci-*
PON
MCTIONNAIRE
PON
KieDt a 4 ponces de diamètre et 8 pouces de aut. Un tuyau conduit Teau au dehors. Il j a un piston, une soupape, et un levier fait monter et descendre le piston. Ce levier est brisé, pour que la pompe occupe moins de place quand elle est au repos. Lorsqu'on met cette pompe en mouvement, l'eau qui est repoussée du corps de pompe par le piston entre dans le récipient par la soupape, qui se ferme quand le piston se retire, et Tair comprimé oblige Teau à sortir par le tuyau. Deux veltes suffisent pour mettre cette pompe en activité. {Brevets publiés^ tome IV, p. 320.)
PONTS. — Pont sur le Tessin, à Bottalora, comparé à ceux de Bordeaux et de Waterloo. (Annal, univ. de statist.^ écon. publique^ etc., vol. IX, avec figure; juillet 1826, p. 71.)
Le pont sur le Tessin fut commencé en 1809, sous la direction de M. Stephano Melchioni , ingénieur en chef du département d*Agogna, aujourd'hui inspecteur général du génie civil en Piémont, et de Tingénieur en chef Ch. Parea, inspecteur général, et ensuite adjoint hydraulique près la direction des constructions publiques.
Ce pont se compose de onze arches développées sur une corde de 24 mètres et de k mètres de rayon. La courbe entière est une portion de cercle tracée sur un rayon de 20 mètres , l'épaisseur des murs est de
I mètre, la grosseur des piles est de k mètres, le pied droit de 2 mètres 50 centimètres. L'ouverture du pont, entre les deux épaulements, est de 304 mètres. La largeur du pont, y compris l'épaisseur des deux parapets est de 10 mètres. La largeur prise entre les deux parapets, est de 9 mètres.
II y a deux trottoirs latéraux, larges chacun de 0'',90. Sur la voie des voitures» il y a deux rangs de grands pavés ou guides ; et , latéralement aux trottoirs , se trouvent les percepteurs. Les piles sont