DE BORDEAUX
DE BOrrALOti
377 met.
586,68 met.
304 met.
iS,80
Grauîi.
Pierres et briques*
Granit.
24,000,000 fr.
7,000,000 fr.
maintenant, sur les rivières de l'Almora^i
auatre ponts de cordes dont Tamplilu^^ iifère de 138 à 175 pieds. Ces ponts sont établis, Tuu bâti en 1825* sur la KassiUiu^ Bawul-Ba<$b (station de Kemaoo;; »t i<i>
ta
PON
DÉS INVENTIONS
PON
tft)i5 antres, construits Tannée dernière sur les riTîères de Bulleah, de Remgur et de $atQl, qui coupent la grande route de Dâk,
Îi rAlmorah aux plaines. Ces ouvrages art remplacent les ponts de bois qui, jus- ^e^làafflient été construits à grands frais br ordre du gouvernement, et que la rapiiilé des courants et la nature du soi* avaient fjnstamment fait fléchir. Les ponts de corde irtiiels ont été tous construits par des ingétvieurs, d*après un modèle envtiyé à cet efbl'.et un comité de gens de l'art, nommé
fie gouvernement, est chargé de surveilrexécution de ces travaux et de lui lire un rapport de leur état. On travaille nce moment à d'autres ponts de la même l^)èce, mais de plus grandes dimensions. (es sortes d'ouvrages sont aujourd'hui géh^alcment adoptés dans l'Inde. » {Asiatic. fmn,, mai 1828, p. 678.)
Mémoire tur Vemploi du fer dam hi ponts mfendus; par le lieutenant-colonel Henry. l/mnui/ dti voies de communications de tmt'Pétersbourg , 1826, n' V, p. 19.) — dateur, après avoir rappelé les observa* >iBsdéjà faites sur les différences que présent les diverses espèces de fers forgés,
irreffet du martelage, etc., rapporte les Mlats des expériences sur la traction du Ik par divers observateurs, parmi lesquels mies colonels Laine, Clapeyron et Henrj, KTes de l'Eœle polytechnique , employés b .Nervice de Russie.
Toutes ces expériences s^accordent pour Mclure que généralement les gros fers le se rompent que sous environ 36 kiloiniumes par millimètre;* car ils commen- 9Kot à 6*ailonger sensiblement sous moitié fc ce poids, mais de manière à reprendre k<ir longueur primitive, la charge étant k^e, et s'allongent enfin sous les -| du M^qui les fait rompre, sans pouvoir alors Rprendre la longueur qu'ils avaient aupariTani.
le but de l'auteur parait être d'attirer ^tueution sur les anomalies que présente le wsous le rapport de la résistance à la trac- N, et surtout sous celui de Uélasticité. Il ^te, t* sous le premier rapport, une pièce de * pouces \ d'équarrissage (0-,079j, qui, 'J^nt résisté une première fois sous une inctioQ de 18 kilogrammes 60 grammes pr millimètre , s est rompue le lende- >uin sous la même charge , toutes les circoQsiènces étant les mêmes ; 2* un grand BOflibre de boulons qui ont présenté le ^^me phénomène ; 3" une barre de 2 pouces f \ en carré (0^,0655), qui , à une première ^preuTe, subit, sur 19 pieds (5,791), un •"ODgement de 0-,0116, sous une traction ^^ISkilogr. 60 grammes par millimètre; Ns sous la même charge ne s'allongea m Que de 0^,0032, mais en revenant alors *^relle-môme; puis, sous les \ seulementde <^^|e charge, elle présenta encore le même Jr^nomène qu'avait produit la charge enl'^fe. Celte dernière épreuve confirme Tob- *^"^lion faiie par plusieurs auteurs et l*f w colonel Henry : c'est que , dans cer-
tains cas, le rapprochement des particules du fer, opéré par la traction , a des effets analogues à ceux que produit le martelagt*. L'auteur lui-môme ne regarde pas les expériences précédentes comme concluantes; elles doivent , seulement, d'après lui , élever des doutes et inspirer une certaine circonspection dans l'emploi du fer à de hautes tractions.
C'est surtout sous le rapport de l'élasticité
3 ne l'auteur a cherché à mettre sur Fa voie e la différence qu'offrent les diverses espèces de fer. Il présente un tableau des fers classés sous ce rapport, mais sans donner les expériences sur lesquelles il s'appuie. Il regarde les règles qu il conclut de ce tableau comme peu importantes pour la pratique , en ce qu'elles ne concernent que des classes de fers peu nombreuses , et les indique seulement comme pouvant servir de hase à des recherches ultérieures.
Quelques remarques de l'auteur méritent d*étre relevées. Il a trouvé, dit-il, pour l'allongement du fer, par millimètre carré, plus que M. Duleau ne J'indique dans ses expériences. La raison en est toute simple : ces dernières expériences étaient propres è donner l'allongement tout à fait à son origine, tandis que celles de M. Henry ne pouvaient l'indiquer qu'à un degré d'avancement assez grand. Or, on sait que l'allongement n'est proportionnel aux charges que dansi des limites fort resserrées, et qu'au delh il s'accroît beaucoup plus rapidement. II avance aussi plus loin que les effets de la traction ou de la pression sur une barre de fer ne lui semblent pas pouvoir être confondus; et que les deux élasticités, dans ces deux cas, sont essentiellement différentes. L'analogie indiquait que ces deux dérangements, l'un dans un sens, l'autre dans un autre, de l'état d'éguilibre des particules du fer ont è leur ori)$ine la même mesure. Cette présomption, ainsi que le principe de Coulomb, qui s'appuie sur elle, ont été complètement prouvés par les expériences de M. Duleau, sur un prisme triangulaire, placé, une arête en bas ou en haut, et présentant dans les deux sens la même résistance. Le même phénomène a lieu pour la fonte, mais seulement à l'origine de la flexion ; si on charge des prismes en fonte horizontalement jusqu'à les rompre, le phénomène est essentiellement différent, et la résistance qu'ils offrent, lorsque l'arête est inférieure, est de beaucoup moindre que dans l'autre sens, parce qu*à cette limite extrême la résistance à la traction est considérablement plus petite çiue celle contre la pression; le contraire a lieu dans le bois. Il existe des expériences pour ces deux matières.
On a cru utile de dissiper ces doutes élevés contre des principes bien reconnus, eri ce que, pour des recherches ultérieures, ces doutes pourraient éloigner du but au lieu d'y mener. [Bulletin des sciences tecAnologiqueSf rédigé par M. Dubruoiaut, arliclo Ponts.)
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