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faisant B^\r le poids qui presse le petit pis* ton, i Paide d*un lon^ bras de levier.
Maiotenaot supposons que la tige du grand pi^(o^ soulève un plateau sur lequel oQ aura placé un corps, et qu'un autre plateau înt'branlable soit disposé au-dessus de le corps : la pression, que dans notre etemple nous avons vue être de 2,000 kilo- ^TamrneSy se transmettra aux plateaux et au corps interposé, et cette transmission suivra la loi des surfaces. Ainsi en supposant que Taire occupée par le corps sur le plateau mobile soit équivalente à un carré de 3décnoètres (1 pied) de côté, la surface sera de 9 décimètres carrés, et cbaque centimètre carré portera le poids du 900* des 2,000 kilo^ammes ou 2 1;2 kilogrammes. Comme Tes pressions produites par la presse bvdraulique sont énormes, pour éviter les gnods nombres, on est dans fusage de les éiprimer par atmosphères, à raison d*un kilogramme par centimètre carré de surface : la pression serait daus notre exemple de S atmosphères, 2/9.
Les personnes qui voudraient des détails plus étendus sur cet uiile appareil, les trou- Teront dans Touvrage de M. Molard jeune et M. Leblanc, sur les filatures de coton anu'hises, et surtout dans les planches 11 et h du Recueil de M. Leblanc, pour les matbines d'agriculture. {Dictionnaire techno^ logique^ arl. Presses.)
Presse a basclle. — Invention de M. Mo^ lard, — Cette machine très-simple et trèséconomique a été inventée pour frapper avec uDe grande vitesse le timbre sur les poids et iVs mesures. Elle a encore été destinée, soit à servir de découpoir ou emporte-pièce, soit romme ouiil agissant sur le principe du levier funiculaire : elle exerce une force f tonnante avec beaucoup de vitesse. Cette machine se eom[)ose : 1* d*un banc de presse porté par tr«is pieds; 2* d'un uied montant i^ans lequel esi fixé à la charnière le bras de fer qui porie le poinçon ; 3* d'une traverse à chapeau réunissant un pied à la poupée pour rendre son assemblage sur le banc plus solide; V d'une poupée formée de deux pièces réunies par une traverse fixée sur le banc à tenon et à mortaise : cette poupée sert de support à la cage de la presse; 5* d'un levier <:ouble à bascule en fer, portant à son extrémité supérieure une poignée et un rouleau de pression tournant sur pivot et placé en avant de la cage de la presse ; 6* d'un bras en fer Cxé à la charnière par I une de ses extrémités sur le milieu de la largeur d'un pied montant, et dont l'autre extrémité, armée d*un poinçon, est reçue dans la o'orge plate du rouleau de frottement oi^ il est maintenu par le contrepoids; 7* d'un contrepoids suspendu par une courroie fixée à un bras et qui embrasse une poulie de renYui; 8* de deux t)Oulon8 à écrou à oreilles servant à fixer sur la table de la litessie les supports de rechange nécessaires aux divers usages auxquels on destine Pins- Irameut. lorsque cette machine est destinée I imprimer un poinçon, si on le place dans
l'ouverture pratiquée à l'extrémité du levier où il est retenu par la vis, et que l'on pose l'objet à marquer sur le support, dans lequel on introduira la contremarque ou un coussin de plomb, alors la machine sera prête à fonctionner. L ouvrier étant assis sur le sié^e et les pieds posés sur I étrier à cheville, s'il pousse ses pieds en avant avec secousse et avec un effort convenable, la pièce est, ou marquée, ou percée, ou découpée. Le support de la contremarque ou du coussinet est mobile et peut être remplacé par tout autre, suivant Tusage .ou la destination qu'on veut donner à cet outil. On change facilement ce support en desserrant les écrous à oreilles; on enlève l'écrou, alors le boulon tombe et l'on retira la pièce qu'on vent remplacer. {Annak$ des arts et manufacturée^ tome XVI, page 161.)
Presse ▲ ceic et â double esicrekage. -«- Invention de M. Hu^ de Parti. — Cette presse» propre aux fabriques de sucre indigène, opère une pression dont la force approche beaucoup de celle de la presse hydraulique. Les essais comparatifs qui ont eu lieu ont établi que la presse à cric donnait dans le même temps trois cent soixante-quasre litres de suc, et celle hydraulique trois cent quatre-vingt-trois. La solidité de cette presse* le peu d'espace qu'elle occupe, la facilita qu elle oifre pour être manœuvrée, et la modicité de son prix feront rechercher cette utile invention. {Moniteur^ 12 juin 1813. — Archives des découvertes et inventions^ t. Vil, p. 319.)
Presse a cylindre (Nouvelle espèce de). — Invention de M, Burette. — Le jus expiimé des betteraves à sucre s'altérani très-promptement par le contact de lair atmosphérique, il était essentiel de trouver une presse dont l'effet fût à la fois assez prompt et assez énergique pour extraire par une seule pression toute la partie sucrée contenue dans la pulpe soumise à son action. M. Burette a atteint ce but par rinvention d'une presse à cylindre en l>ois. 1* L'auteur a substitué une toile métallique sans fin aux plaques de tôle et à la toile de chanvre sans fin des presses ordinaires à cylindre, dont le moindre inconvénient était d'occasionner une perte de temps et d'opérer une pression inégale. 2' La pulpe est distribuée convenablement sur la surface de la toile, par i'etfet d'un volet régulateur qui ne laisse passer sous les cylindres que la quantité destinée à subir la pression. 3* La toile et les cylindres sont constamment dégagés des portions de marc qui peuvent s'y attacher, i' Dans le cas où une nouvelle pression de ce marc serait nécessaire, un râteau est în* génieusement appliqué à la division et au mélange de ce marc déjà exprimé. 5* Les engrenages sont tellement établis qu'on peut facilement les varier et appliquer, selon le besoin, la force de deux hommes à la manivelle. 6* Le cylindre supérieur est rendu indépendant du cylindre inférieur, au luoyen de leviers qui contribuent, non-
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MCnONNAIRE.
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settlement par les poids dont ils sont chargéSt h donner one pression plus ou moins énergique et proportionnelle à la couche de pulpequi doit lasubir, mais oui souvent procurent la facilité de dégager les diverses ordures quiy par accident, peuvent se trouver mêlées à la substance ; h presser et nettoyer convenablement la toile, en soulevant seulement le cylindre supérieur; 7* toutes les pièces qui composent cette nouvelle presse sont ajustées entre elles de manière à (K>uvoir h volonté être démontées très-facilement; 8* elle est susceptible de recevoir, à sa partie supérieure, une râpe dont le «produit, tombant dans la trémie, serait de suite nressé ; 9* enfin elle exprime soixantecinq kilogrammes de suc par cent kilogrammes de pulpe de betteraves, en vingtquatre minutes. {Société éTencouragemeni^ bulletin d*octobre 1819, et Archives des déeauverte$ et inventions ^ même année, tome XII, pa^e 291.) — Mention honorable pour cette presse qui exprime le jus des végétaux par cylindres, dont le mouvement est continu et qui sont munis d*un manchon de tôle enblé de trous, pour le perfectionnement de la presse à cylindres et k toiles sans fm, décrite ci*dessus, et pour sa râpe à pommes de terre connue et employée avec succès. {Livre (fAonneur, pag. 67.)
Pbbssb et procédé pour extraire rhuile des olives. — Invention de M, Favre. — Celte presse se compose d'une cage en bois dont la partie inférieure est scellée dans le sol et scellée en maçonnerie, et le sommet fixé solidement sur deux jumelles, appuyées et scellées dans la muraille. Les jumelles, dont les bases sont dans le sol, ont environ trois pouces d*éqnarrissage, présentant un des angles en devant; elles ont environ onze pieds d'élévation. Le couronnement, c'està-dire la traverse du haut a quatre pieds trois pouces de longueur sur dix pouces de largeur, et trois pouces d'épaisseur sur douze et treize pouces de largeur; il est percé au milieu de sa longueur pour le libre passage de la vis. La base a de même une longueur » de quatre pieds trois pouces sur neuf ou treize pouces de largeur, mais l'épaisseur n'est que de deux pouces environ. La ca^e est arrêtée dans les jumelles, ou par des boulons ou par des vis etdesécrous. Un repos ménagé sur le couronnement, et arrêté par des vis pour être enlevé au besoin, sert a empêcher la vis de redescendre. La vis est fixe et dans le système de l'auteur, c'est l'écrou qui travaille. Cette visa environ sept pieds six pouces de longueur ; la longueur des filets est de trois pieds six pouces sur six pouces de diamètre ;le reste, qui forme prolongement, est carré dans, le haut pour recevoir l'œil du balancier. L'écrou est en cuivre d'une forme cubique. Deux ou même un plus grand nombre de pièces placées â des distances égales, servent à consolider la machine ; des guide9 embrassant les jumelles offrent peu de frottement, qu'on peut diminuer encore à l'aide de cylindres en cuivre ; des plaques aussi en cuivre font
placées pour le même effets en dessmet en dessous de Tmil du couronnement. Il «i pratiqué un trou en terre devant U presse, pour placer un vase dans lequel l'hmle découle par une chante-pleure.Lessolifesqai consolident le sommet du c-ourOBoemeot de la cage ont des ancres en fer qui les maintiennent; sur ces solives et sur ces ancres est construit un plancher en forme de galerie, sur lequel se placent ceux qui font toaraer le manège. Un garde-fou règne autoar, on j monte par un escalierou une échelle sainnt les localités. Le carré du prolongement de la vis doit être, à compter du sol de la g8l^ rie, à la hauteur de la poitrine d*un homoe. Un levier de seize pieds de longueur sertli faire agir la presse, il est percéia au milieu de sa longueur pour être placé sur le carré du prolongement de la vis ; il est mû pir deux hommes placés sur la galerie; pour éviter le fléchissement du balancier, on pent y adapter des contreforts. On construit de semblables presses de petites dimensions,
Siu'on appliquera à divers usages. L'auteur ait plusieurs changementset additionsdaos lesquels l'écrou ne voyage ))as, mais bien la vis; et la puissance permanente dans son nouveau système agit sur récron la lieu d'agir sur la vis. (Brevets non pMitt] Presse â vis. — Invention de M, folcourt atné^ de Toulf 1820. — Ces presses sont destinées à remplacer celles à bras,aociennement employées «par les nègres pour presser les cuirs, les peaux, les balles de coton et toutes les marchandises de cette espèce, qu'il est nécessaire de réduire sa plus petit volume possible; pour pouToir les embarquer sans nuire au chargement des navires. Les anciennes presses à bras, ï deux vis , étaient mues communément pir huit nègres , dont la tâche était de presser vingt-cinq balles par jour. Les perfectioonementslfurentintroduitsè diverses époques
afin d'éviter les secousses trop violentes t^ toujours dangereuses pour les hommes, iU flnde la pression. 1* On remplaça lesaDciennes manivelles par un arbre verlia). portant un pignon destiné à transmettre !e mouvement par deux roues dentées, aui vis de la presse ; 2* on ajouta une doobl^ presse, en faisant mouvoir la machine ^ un manège à deux chevaux. M. Valcoun avait reconnu, par suite de l'examen de ce$ presses , que toute vis et tout écroo o&i deux points de résistance, dus à diîer^ frottements inutiles, qui tendent tonjoursi causer une perte considérable de force, i^ a utilisé cette perte ; d*abord par Tappiication du manège h deux chevaux, H^ mettre en mouvement une machine à d^^
Eresses, dont la tâche ordinaire était de ce&t ailes par jour par huit nègres, et un o^ grillon chargé de la conduite des chetaux Ensuite, en remplaçant le tnanégepar^i^ machine à vapeur à haute pression, à l'ai^^ de laquelle il faisait marcher les pTtsst> simultanément ou séparément, soit qu* voulût les arrêter pour lier les bailes» soii que la machine dût marcher en sens ifir«n<*
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DKS INVENTIONS.
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Isoique le sum^s eût parfaitement réponda DX rues el aux caleuis de M. Valcourt, et ne ses machines parussent portées aux lus haut degré de perfection, cet habile jkgéaieur, par une nouvelle combitiaison, B5$i 5age et aussi simple que [parfaitement 9Dçue, est parvenu à augmenter la puis-^ incedeses presses, et môme à raccroltre lus la proportion de Tau^mentation delà fsisiaace, au moyen de deux cônes ou t$ées, ayaut une "égorge en spirale dans quelle s'enroulent tour à tour les câbles es deux tambours de Farbre vertical d*un tinéj^à deux chevaux, tournant toujours los le même sens. (Société d encouragement ^ M, page 25.)
huiB D*iAiPRiitBRiB. — Invention de IDidùt (F.-i4.), qui a imaginé une presse vDioycn de laquelle on peut fouler égaleneQieid'un seul coup la feuille de papier tous toute son étendue. — M. Sutordus, de [ft^oe.— La presseau moyen de laquelle on Mtimprimer huit feuilles de papier à la kest composée de deux cylindres prin- }(tfUT, do quatre rouleaux conducteurs, blurmes, d'un engrenage mis en mouve« M par le moyen d'un levier, ce qui hnne le mouvement au cylindre supérieur; fioe botte fermée, contenant deux formes riQiprimerie ; de deux formes ouvertes gar- Ws de leurs caractères; d'un couvercle de (forme où Ton v/ut doux feuiltes, telles fi'eiles sont a|>rès la pression ; d'un châssis [01 recouvre les feuilles à imprimer; de fe«t coins de bois qui servent à presser les
Iimdres; d'un irain sur lequel on met les (ssis avec leurs caractères; de deux monteis avec traverses en forme de dossier de Hïtfuil, sur lesquels reposent les couver- '*s des boites, lorsqu'on veut faire en- ^ et sortir les feuilles; de quatre légers à fourchettes, qui, au moyen d'une oriion de roue divisée et d'une créinail* ^«.ouvrent et ferment alternativemetit les fttt'fercles ; de deux pièces de fer courbées •ogles droits» pour recevoir le bras du *'>erà droite etôgaucho; enfin d'une plal*«de fer fixée par des vis aux couvercles , Jjw les /aire touiher exactement dans le "Jflde la presse. (Brevets publiés, t. XLIV,
«jxar, dans sa presse d'imprimerie, a * pnncipalement en vue, f de l'affermir **w solidement sur son pied pour ne pas Jfoir besoin d'employer des élançons qui "ïiinconvénienl de se déplacer pendant le fiTaiJ ; 2» de lui conserver son ancienne ^^* ainsi que le barreau, le train, le m^îi ordinaires, el la manière de mettre «irain généralement usitée, afin que les "Kiiuenrs habitués à se servir desancien- J* presses puissent employer la nouvelle JJ^iaméme facilité. Pour atteindre le but J^P^^€»M. Szar a composé sa presse d'un yreae 2 mètres de surface, servant de base IJ'ïnachioe, formé de cinq fortes pièces de ^1 "*5setnblage, et recouvert d'un plan- 1^^ *yf l<*quél les ouvriers travaillent; de * wrios jumelles fixées solidement sur
Dictions, des Inventions. II.
le cadre et qui s*é1èvent à la hauteur du barreau qui couronne la presse. Ces deux jumelles sont assemblées vers le milieu par le çrand sommier, et à leur' extrémité sn« péncure par un chapiteau : elles sont en* core affermies dans leur position verticale parles traverses qui les lient aux deux petiljÇ pieds servant de support au train de la presse. Les autres parties essentielles du mécanisme, la vis exceptée, n'offrent presque aucune différence avec celles qui composent les presses ordinaires. Cette vis est 1* iilelée vers son extrémité inférieure qui traverse un écrou logé dans l'épaisseur d'un sommier mubile, et elle se termine par uu pivot qui appuie sur la platine; ^ elle est munie, versson extrémité supérieure, dune embase sur laquelle repose le collier auquel sont attachées les fourchettes qui soutiennent la platine; 3" elle traverse ensuite le sommier supérieur, ainsi que le chapiteau où elle est maintenue par un collier en cui« vre, et elle se termine par un carré sur le-
3uel on fixe le barreau. Au moyen de cette isposition, la platine n'étant distante de j'écrou que d'environ 0" 05 doit descendre parallèlement à elle-même, et presser le tympan sans friser l'impression. M. Molard, chargé d'examiner le modèle de presse d'imprimerie sans élançons, a remarqué quelques imperfections qui en rendent l'usage difficile. La largeur des montants, presque double de celle qu'on leur donne dans les presses en usage, gênerait le toucheur. On ne peut retirer la forme du coffre qu'en l'enlevant verticalement; ce qui est d'autant plus pénible que le poids delà forme excède ordinairement kO kilogrammes. Le pivot de la vis pose seulement sur une crapaudine de cuivre, tandis qu'il devrait être reçu dans un gobelet plein d'huile, qui diminue le frottement et conserve la crapaudine. L'art de l'imprimerie possède déjà des presses qui n'exigent aucun étançon. Celle à levier, de M. Pierre, a cette propriété, ainsi que celle où le barreau est manœuvré par un levier de renvoi qui se meut dans un pKiu vertical. {Société d* encouragement ^ 1811, t. X, p. 51.)
• Il serait trop long d'énumérer ici les progrès successifs que tirent les presse> d'imprimerie depuis la presse mécaniquede William Nicholson pour laquelle il prit un brevet en 1790; celle de Kœning, de 180^ à 1815 jusqu'aux presses monstres qui existent aujourd'hui. La première presse mécanique qui a tiré 1«000 exemplaires à l'heure, a fait pousser, et ajuste titre, de nombreux cris d'admiration ; puis on est venu à obtenir un tirage de 3,000 exemplaires. On croyait que c'était le dernief terme du progrès, quand on a appris qu'un mécanicien américain en construisait qui tiraient 6 et 8,000 exemplaires; et voici qu'on nous apprend nue les propriétaires du journal le 5un, de New-York, viennent d'installer dans leur établissement une presse gigantesque, sortie des ateliers de M. Hoe, dont les etlets dépas* sent tout ce quon connaissait dans ce geuro
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DICTlOiNNAUŒ
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jusqu*À ce jour. CoasIruUe sur le même plan que celles sorties, il y a trois ans à peu
f)rès, des mêmes ateliers, pour le Sun et pour e Herald^ cette presse a huit cylindres et peut tirer 20,000 exemplaires à Theure.
PRESSES HYDRADLigUES (1). — Les principes de la presse hydraulique sont fondes sur les loisae l'hydrostatique et sur Tincompressibililé de Teau. Que l'on suppose Jeux corps de pompe de diamètre différent communiquant ensemble d'une manière quelconque. Qu*on les suppose remplis d'eau et garnis de pistons ; ceux-ci, pour rester en équilibre, devront être chargés par des poids qui soient entre eux comme le carré des surfaces de ces mêmes pistons. Ainsi le diamètre de l'un étant, par exemple, d'un pouce, et celui de l'autre de dix pouces, les poids qui les tiendront en équilibre seront dans le rapport de un à cent. D*après ce calcul, on voit que, pouvant donner aux diamètres des corps de pompe telle différence qu'on voudra, on sera toujours maître d'exercer avec une force donnée une pression quelconque, et suffisante pour l'objet qu'on se propose, sans avoir à craindre les pertes de fbrce occasionnée par les frottements dans les presses ordinaires à vis. D'après ces principes, les auteurs ont établi une presse composée d'un châssis en fer ou en bois ; d*un corps de pompe en fonte de fer, dont l'intérieur parfaitement alésé porte huit pouces de diamètre ; d'un piston Gxé à une forte tige en fer qui passe a frottement dans le centre du couvercle, et qui a, à sa partie supérieure, un plateau ; d'un autre corps de pompe également en fer fondu, ayant un pouce de diamètre, ^arni d'un pistou, dont fa tige prolongée est maintenue dans la verticale par un guide ; d'un levier, au moyen duquel on manœuvre celte petite pompe : on voit qu'en agissant sur la tige du piston à l'aide de deux petites bielles, il ne tend nullement è en changer la direction ; d'une soupape qui ferme le tuyau de communication d'une pompe à l'autre; d'une autre soupape placée au bas de la petite pompe plongée dans une b&che pleine d'eau qui se trouve placée sous la presse ; enfin d'un robinet, avec lequel on retire l'eau de l'intérieur du corps de la grande pompe, et qui retombe dans la bâche. Si 1 on imprime, dans le sens vertical, au levier un mouvement d'oscillation, la petite pompe élèvera Teau de la bâcho et la forcera d'entrer dans le corps de la grande pompe dont elle soulèvera le piston, et par conséquent le plateau placé sur le haut de sa lige. Si donc une matière quelconque à presser est mise entre ce plateau et lu traverse supérieure du châssis, elle sera comprimée par une force qu'il est facile de calculer puisque l'on connaît les dimensions des deux corps de pompe. Dans le cas où le diamètre du petit piston est d'un pouce et celui du grand de huit pouces, le rapport de leur carré sera de un à s(»ixante-quatre. Ainsi le poids d'une
{i\ La presse by>tr»uli(|no fm iDveiUée eu Fraaee ^iu- iv célébf e Pn^cal.
livre appliqué sur le petit piston fait équilibre à un poids de soixante-quatre livres placé sur le plateau du grand piston : U% bras du levier étant dans le rapport de un k dix, il est clair que la puissance employée \ soa extrémité se multipliera dix fois et que le
frand piston sera soulevé avec un effort gai à SIX cent quarante livres. Un homme pouvant facilement faire un effort de vingtcinq livres, produira sur la matière placée entre le plateau et la traverse supérieure du châssis une pression équivalente è seize mille livres. La pression étant termioée, on fait redescendre le grand piston, en ouvrant le robinet placé au bas au corps de la grande pompe dont l'eau retombe daas U bâche pour servir encore, et toujours de la même manière. Cette presse est supérieure à tout autre moyen pour la pression des draps. Appliquée à la fabrication des tuiles et briques, cette machine presse à sec avec une telle force, que presque au moment on peut mettre au four les briques ou tuiles qui en sortent plus compactes et mieux faites que par les procédés ordinaires»
PRESSOIRS. — Machines enaployées pour exprimer les parties liquides oii ttuides et les séparer ainsi des substances solides av^ lesquelles elles se troureni combinées.
C'est ainsi qu'on obtient le jus du raisin et d'autres fruits, les huiles végétales et même animales, le suc de la canne à sucre, de la betterave , etc. Cette machine, si universellement répandue, a fourni aux inventeurs d'innombrables modifications ; nous avons le pressoir à coins, celui à poids, la presse à vis, à excentriques, à levier, enfin la presse hydraulique , la plus puissante et peut-être la plus simple de toutes. — Yoy. Pbesss