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6t ces caoses seront d'autant plus muliîphépj» qoe Tinstrument sera plus sensible, et par conséquent plus compliqué. ISociéié phUomaihtque, 1810, page 37.)
PYROPANE.— yneeiuton de M. Thilorier.
—Cet appareil est composé d'un creuset en- Teloppé de tôle ou de cuivre maintenu à un décimètre du fond qui est en tôle. A la partie inférieure du creuset est une portée qui supporte un gril circulaire en fonte au-dessous duquel descend une base d'un demi décimètre; sur ce môme gril est un tube de fonte de deux ou trois décimètres de haut
correspondant i la base et maîntena à faide d'un anneau Gié k demeure à la partie supérieure du poêle. Un tujau de lOle ou de cuirre est ajusté à la partie supérieure du tube pour répandre le gaz, soit dans l'ap^ partement, soit dehors. Dne clef kdoiÂle manche sert à suspendre un couvercle percé. Ce poêle est portatif, il est monté sur des pieds ou des roulettes , la cendre s*enlère a Taide d'un conduit k couvercle placé «q contre-bas. (Brevets publié»^ tCHiie iU, page 144 et suivantes, pi. 34.)
QUINQUINA FRiHÇAis.— D/couver/e de Jlf.
Alphonse Leroy^ ancien docteur réyent de la faculté et professeur de Vicole spéciale de médecine de Paris^ en 1808.— Le kina est l'écorce d*un arbre gui contient des principes qui sont d'un si grand effet dans l'économie que ce médicament est devenu de première nécessité en médecine. « J'ai administré fréquemment, dit l'auteur, le quinauina et ses diverses préparations, et même à e très-grandes doses ; j'en ai donné beaucoup dans la goutte avec un grand succès; '*ai surtout obtenu des effets étonnants de 'extrait fait par l'esprit de vin. Mais cet extrait résineux, d'une efficacité admirable, n'est qu'en très-petite quantité dans le kina, car le meilleur n*en donne pas plus d*une once, au plus une once et demie par livre. Je n'ai recherché cet extrait que pour donner la partie actii^ du kina à grande dose, et dégagée delà partie ligneuse inerte. Ne pouvant plus me procurer ce remède efficace, j'ai fan beaucoup de recherches et d'essais pour le suppléer. EuBn je suis parvenue trouver en France un quinquina rouge qui a toutes les propriétés, tous les principes, toutes les vertus médicales et chimiques du meilleur quinquina du Pérou. J'en extrais par Tesprit de vin une quintessence qu'on peut appeler, quand elle est desséchée, sel essentiel^ comme on Tapiielle ordinairement. J*en ai beaucoup administré, et dans un grand nombre de circonstances; c'est pourquoi sa grande efficacité m'est aujourd'hui confirmée. » Cette découverte est d'autant plus importante, que les Espagnols eux-mêmes sont aujourd'hui privés du quinauina qui devient rare même au Pérou. 11 n y en a déjà plus aux environs de Loxa, où il existait capitalement. On croit que l'écorce d'un arbre qu'on recueille depuis plus de cent soixante ans, et dont on fait annuellement un commerce de plusieurs millions, que Técorce d'un arbre qu'on abat pour le dépouiller, que cette écorce qu'on ne remplace pas par une culture spéciale, doit bientôt manquer au commerce; cependant de plus en plus on en demande. 11 y a plusieurs
espèces de kina; tous sont dela^mémertmijle. On en connaît trente-deux espèces; quinze à seize sont bien déterminées, et toutes sont plus ou moins fébrifuges; mais chaque espèce produit des effets différents. Parmi ces divers quinquinas on en compte quatre principaux : le blanc, le gris, l'orange et le rouge. M. Leroy s'en est tenu an rouge qu'il a trouvé constamment plus efficace el moins irritant que les autres ; il a cherché et trouvé en France la famille du kina; il y a ajouté les principes qui lui manquaient: la chimie et l'expérience les lui ont procurés, et de plusieurs végétajix inusités ea médecine, il a composé un quinquina qui* appartenant à la famille, doit être appelé
3uinquina française 11 a toutes les qualitéi e celui du Pérou, couleur, saveur, principes chimiques, effets, tout s'y rencontre, et de nombreuses expériences lui en ont» dit-il, donné ia preuve. (Moniteur^ 1808, p. 608.)
Mous lisons dans le Bulletin de PharmacU.
« Le kina croit sur des montagnes excessivement humides; c'est un arbre qui, dans les forêts, surpasse de beaucoup en baaleur tous les autres. Ses pousses de l'année sool très-tendres; elles s'élèvent quelquefois de cinq à neuf pieds, et même au-dessus. Les Indiens montent sur le haut d'un kina, de là ils aperçoivent les autres quioauioas qu'ils doivent abattre. Ils sont dans la fausse opinion que les graines dukioane peureflt germer; en sorte que Ton n'a pas fait au Féroula moindre tentative pour propager cet arbre qu'on abat, depuis près de deux cents ans, pour exporter cuaque année des milU^fs de quintaux de son écorce; que l'ignoraoce. le préjugé et la mauvaise méthode rendent de jour en jour cet arbre si rare, que Tou ne le trouve presque plus aux environs de Loxa, et que la meilleure espèce» apportée par La Condamine, y est peu commuoe. l^ récolteurs, pour satisfaire à leur corvée, qu devient de jour en jour plus difficile, ^ lent fréquemment au kina réoorced'uuan)n* qui s^élève également 1res - haut : c*e»t 1^ weinannia, arbre dont i'écorc« est n^^i?^