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rommt celle du bon quinquina, et difficile^ eo être distinguée. Leweinaanfa sert dans le Pérou eu tannage des cuirs, à quoi 00 n'emploie pas le kina, yu son prix excessif. Ces deux écorces agissent différemment eootre les fièrres intermittentes. Pour que le kîna ait toute son efficacité, il faut qu*aussitAt qae Tarbre a été abattu et que Térorce est recueillie, elle soit transportée rapidement aa soleil brûlant de ce climat; mais, si par négligence les écariUoires (on appelle ainsi les récolteurs) laissent les éeorces à llianiidité, elles perdent un principe fugace très-fébrifuge. U. Ruis, botaniste espagnol, aobserfé au Pérou que l'extrait de quinquina fait avec Técorce nouyellement recaeiliie et parfaitement desséchée, est d'une efficacité bien supérieure à l'extrait d'un kioa qui aurait été gardé ou qui aurait éproafé tant soit peu d'humidité. Le quina recoeiili est apporté sur la place du marché h Loxa; là se trouvent des officiers inspeclaars du kina, appelés cascarillas; et les foorces qui ne leur semblent pas propres à
être mises dans le commerce, doivent être rejetées et publiquement brûlées.
« L'habitude du goût et de la vue ont été pendant longtemps Tes seuls moyens de reconnaître la qualité du quinquina. M. Séguin a employé, pour arriver à ce but, les réactilEi chimiques, et il a reconnu dans le princi()e fébrifuge du quinquina des caractères trèstranchants : il précipite la dissolution de tan, et ne précipite pas les dissolutions de gélatine et de sulfate de fer. Tout quinquina qui n'a point ces caractères est mélangé, ou ne contient pas de principe fébrifuge.
c M. Alphonse Leroy, ancien professeur à TEcole de médecine de Paris, a trouvé en France un quinquina rouge qui a, dit-ii, toutes les propriétés, tous les principes, toutes les vertus médicales et chimiques du meilleur quinquina du Pérou. 11 en extrait, par l'esprit de vin, une quintessence, qu'on peut appeler, quand elle est desséchée^ tel esfffiliei. Ce . médecin a obtenu de son emploi, ajoute -t- il, les meilleurs résul' tati. »
RA PE ▲ TABAC. — Invent ion de Jf . Dubroea. ^Cette machine, est composée d'une vis à pas carrés, forée comme un canon de fusil e( fixée entre deux supports; d'un arbre rond, qui porte d'un côté un volant, de i*aolre une manivelle et un couteau circulaire, formé de soixante-quatre lames d'acier dentées comme une scie. Les supports sont fixés aux extrémités d'un fort madrier ou établi, porté par quatre pieds. L'un des deux supports est une plaque circulaire en cuivre, échancrée d'un côté, afin de pouvoir inspecter le jeu du couteau. Le reste.de la plaque est percée d'un trou carré. Une vis traverse et porte un assemblage mobile composé de plusieurs pièces, dont la principale est une platine en cuivre où sont filées cinq petites roues dentées, correspondant aux cinq lunettes ci-dessus énoncées. Cette platine est traversée par l'écrou de la ris, de manière à pouvoir y tourner librement, ainsi qu*une roue à dents attachée sur le devant à une virole brasée autour dudit écrou, et qui s'engrène dans les cinq petites. L'écruu esteu partie cylindrique et en partie carré. A quatre lignes de la grande roue, ce qui représente l'épaisseur de la platine, est fixée une seconde virole de môme épaisseur et du diamètre de la grande roue, de sorte que la platine se trouve entre deux épaulements. : elle est de môme forme, en-dessus, que le support qui est à la tète de rétabli ; mais elle se termine en pointe tronquée par le bas. Elle a une entaille rectuigulaire quia pour objet d'enchA>ser une barre de fer, fixée sur le dessus du liane, et dans la même direction que la vis ; ce qui maintient la platine dans son aplomb lorsqu'ellç est en action. A quatre lignes en
avant de la platine, est fixé un cercle de cuivre, par le moyen de six petits boulons à écrous ; sa fonction est de fournir un point d'appui à chacune des petites roues; les tourillons ou axes de ces roues ont un t>out carré qui dépasse le point d'appui de huit à neuf lignes, pour recevoir la douille d'une griffe en calotte, armée de trois pointes à sa partie concave. Les griffes ont pour objet de porter une carotte de tabac, de concert avec les lunettes du support qui est près du couteau. Derrière la platine est un treuil à deux joues, traversé par une partie carrée en fer. La fonction de ce treuil est d'enrou* 1er une corde (]ui porte un poids de vin^tcinq livres, ({ui, lorsqu'il a la liberté d'agir, déroule ladite corde et oblige le treuil à tourner et à cheminer en avant avec tout Tassemblaçe; ainsi que les carottes, dont les révolutions sont continues. Les carottes mises en chantier, sont enveloppées d'une ficelle, dont elles sont dépouillées au fur et à mesure que le couteau opère, par le moyen d'un petit poids et d'un autre treuil que ren fait tourner. La rApe offre un croisillon k qualrebranches,enveloppéessurles bouts par un cercle d'un pied de diamètre et d'un pied de face, sur deux lignes d'épaisseur. A trois pouces en dedans de ce cercle, il y en a un autre des mêmes dimensions, si ce n'est que le diamètre n'a que six pouces ; il est nxé solidement aux branches du croisillon. Chacun de ces cercles est percé de soixantequatre petits trous correspondants. A auatre lignes des bords, et au-dessus de coacun d'eux, est une entaille faite dans l'épaisseur de chaque tercle pour maintenir les lames qui ont, pour cet effet, deux tenons à chaque extrémité. Lçs carottes de tabaCf