‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 161 sur 209 · RES · texte numérisé non relu

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porte le style traceur (ce style est une pointe sèche rigide dans le sens horizontal, qui

rissse sur une liande de papier h décalquer) d'un flotteur placé dans un puits de marée; 6* de deux poulies dont l'une reçoit le fU auquel est suspendu le flotteur et dont l'autre, réduite dans le rapport de 10 à 1» supporte un fil qui bit courir le chariot sur soa support. Ou obtient ainsi des courbes dont les ab§ei$$€$ sont proportionnelles au temps, et les ordonnées proportionnelles à la hauteur de la marée.

« 11 serait impossible, dans une description orale, de rendre compte de tous les détails et l'agencement du mécanisme qui, présente des dispositions très-bien combinées. » — Foy. DiÂGRiPHB. — Vay. aussi PÂNTOoaAPHi. RESSORTS EN CAOUTCHOUC. — M.Gaignau , représentant de M. Ch. de Bergué , me Notre-Dame-des-Vicloires, 38, a soumis à l'eiamen de la Société d^eneouragemenl un sjstème de ressorts en caoutchouc appliqué au Téhicule qui circule sur les chemins de fer. Ces appareils sont fabriqués au moyen du caoutcnouc rulcanisé , préparation connue depuis quelques années en Angleterre et en France où elle a été introduite par M. Goodjcars , Américain. Ces ressorts rendent d'émineuts serrices à l'industrie des chemins de fer , et leur emploi devient maintenant général.

Le caoutchouc Tulcanisé se prépare en mélangeant deux parties de caoutchouc or- 4Jînaire en dissolution dans l'huile essentielle recueillie dans la fabrication du gaz avec 1 partie de fleur de soufre ; on forme une pâte consistante que l'on moud dans les formes que l'on veut donner aux objets et que Ton lait recuire dans une étuve à la tempéra* ture de 120 h 13U*. Le produit ainsi obtenu joait de propriétés remarquables; il conserve sa coosislance et son éJaslicité dans toutes les oanditions de température atmosphérique et même à des températures relativement trèsélevées au delà de 100 jusque vers 150*.

Les ressorts de wagon eu caoutchouc vulcanisé se composent de plusieurs rondelettes d'égales dimensions, entilées sur la tige du tampon ou de la barre de traction et séparées par des plaques de tôle. Tout ce sjstème est enfermé dans une botte eu fonte d'un <iiamètre à%sa grand pour que les rondelettes en s'aplatissant ne viennent pas presser eoDtre les parois.

On a également appliqué ce sjstème de j-essorts h la suspension des caisses de voit tares sur les boites à caisse; mais il coo- Yieot surtout pour les tampons de choc et pour les barres d'attelage. Deux années au moins d'essais sur diverses lignes sur une &pës4arge échelle ont lait apprécier la durée d^ ces ressorts et démontré la convenance d^ leur application générale. L'avantage ré- ^aslte à la fois de L'économie des frais de ier établissement et de l'économie des d'entretien.

IL Ch. de Bergué a établi en dernier lieu 0 modèle de tampons de choc pour les ^gpus de man^andises et dont le prix est

inférieur à deux cents francs par garniture. Il j a tout lieu de croire que son usage pour le matériel de marchandises deviendra général sur nos chemins de fer* où l'on arrivera ainsi » sans surcroît considéra* ble de dépenses, k mettre tout ce matériel dans des conditions d'attelage les plus favorables pour sa propre conservation et celle des marchandises transportées.

Le caoutchouc vulcanisé est susceptible de nombreuses applications dans les arts; on l'a déjà utilise pour faire des joints de tujaux et toutes les garnitures qui doivent résister à une pression élevée, pour faire des clapets de pompe, etc. Son prix encore assez élevé peut aller à 17 fr. le kilogramme; il est à désirer que l'accroissement considérable de la consommation et l'extension de nos relations commerciales en fessent diminuer le prix d'une manière notable.

(Voir les BuUeiins de la Société (tmcoura*

femeni^ année 184^9.; — Foy. Caoutchouc. — 'av. aussi Gdtta-Pbrcha.

ROMAINE A QUEUE OSCILLANTE. — Invention. — M. Fourché de Parie. — Ap XIL — Cette romaine, propre à peser depuis cent jusqu'à neuf cents kilogrammes , sans qu*on soit obligé de la retourner et sans

3ue sa sensibilité soit détruite, est composée 'un fléau ou levier de 1er posé sur le champ , ajant deux mètres vingt-cinq centimètres de longueur ; il est suspendu dans une cliape dans laquelle se prolonge une aiguille placée au-dessus d'un couteau çiui sert de point d'appui ou de centre ; h cinq cents millimètres de ce couteau est placé celui qui doit recevoir une chape è crochet au- 3uel on suspend les fardeaux; h l'extrémité u grand levier se trouve un autre couteau à la même hauteur que celui de la chape à cnichet , destiné h recevoir successivement trois poids supplémentaires, dont l'usage est d*augmenter la pesanteur du bras du levier à mesure qu un en a besoin pour l'objet que Ton pesé , et le rapport des leviers est d'environ dix-neuf à un. Comme dans une aussi grande longueur du bras de levier la charge qu'il éprouve lui fait prendre une courbure assez forte pour détruire en grande partie la sensibilité qui résulte de la position respective des couteaux, l'auteur a imaginé de mettre une trinsle de fer faisant les fonctions d'une corde , qui prend depuis la partie supérieure de Taiguille , et va se fixer solidement à l'extrémité du grand levier près du couteau extrême ; et, pour donner à l'aiguille la force de résister au tirage que cette corde lui ferait éprouver.

trefiche en fer* d'une construction assez solide pour s'opposer à l'effet du tirage. Cette corde forme , avec le bout du grand levier , un angle aigu d'environ douze de-

Î(rés. Le poids curseur destiné h courir le ong du levier , dont le poids est d'environ douze kilogrammes 3;10 est garni d'un crochet qui forme un couteau propre à en*

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