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DBS INVENTIONS.
t (i^placé et reporté «ossîtôt sqr le planm Je la i^abane. Cette manœuvre rappro- \t atissiiôt eoalre la roue deux arcs-bou- Dis oui se placent sous les fuseaux à Ten* oi( des taquets et arrêtent immédiatement roue. A la catNine, et h portée de l'ouier, se troure une manivelle à la poignée 1 laquelle est attachée une corde qui passe ir-4Jes5us trois poulies et qui s'attache aux ^ux arcs-boutants ci-dessus. Lorsqu'on a ilbirenin demi-tour à cette manivelle , sarcs-boutants sont dégagés, et ils restent t cet élat jusqu'à ce qu'on leur ait fait faire ) autre demi-tour en sens inverse pour les aoeilre. Les avantages que présente la Nie è double force sont : 1* d'employer «lie ta force dont le travail est susceptible, tr la pression de la puissance à l'eitrélilé horizontale du levier ; 2* d'agouter ^ irsqu'il e!»t besoin, à l'action du poids de ouirier» celle de l'effort d'une partie de sa "rre musculaire; 3"* de pouvoir employer iiriimême machine, avec le môme avani^tde position, pour le poids de la force, iiKiiubre d'hommes nécessaires pour enle- (f un fardeau plus pesant; ^*de garantir les BTriers contre toute espèce d'accident qui (orrait résulter du malheur imprévu de la ipture du cAble, et de faire avec cinq hom* Ks autant d'ouvrage que douze hommes KDTent faire avec le treuil ordinaire; 5" de i^uvoir, à volonté, empêcher aisément, ou ciliier le mouvement rétrograde de la roue; ' (Qtin, d assurer aux ouvriers un abri qui iraoïit leur santé et les défend contre l'iniupériedes saisons. La roue à double force »ll. Albert peut s'applic|uer aux fabriques (vermicelle, aux pressoirs à vin, à ci<lre, u presses des papeteries, à écraser ou à oudre le plâtre. Elle est plus particulier miM propre à l'exploitation des carrières. Irere(j non publiés. Annales des arts et tnor Mo^urti, tom. XX, pag. 219, pi. 0; t. XXI, «.met 1^7, et tom. XLVll, pag. 322.) ftoue rooa liTiussa lks chctes et covns uc. iHvtntiim dt M. F.-J.-N. Lefivre. — ^Ue ooacbine se compose de deux plateaux m^ parallèlement et séparés par six plal^dt tôles, qui se glissent dans six cou- ^tracées sur l'un et Tautre plateau, en ^e spirale, dont l'étendue est d'environ BOX tiers d'un tour entier; son extrémité |P^ près du centre ne s'en approche que ^ûviron deux tiers du rayon qui croise niréuiité la plus éloignée; le plateau est Bfcéd'un trou d'un diamètre égal au diamè- '^ du tambour , qui est quatre sixièmes de ^ui des plateaux : ce tambour est luiiéaie p«rcé d'un trou dont le diamètre ^ moitié du premier. Dans cette pièce, et Dire les deux plateaux, se place la tête d*ito 'Nn qui puise l'eau dans le courant paressui une digne : le tout est assemblé sur Q aie qui passe à travers le siphon, le itoboar et les deux plateaux. En ferujant ' ^^nne, on fait entrer l'eau par un trou è > digue, pour que l'espace $ emplisse jus- |i au niveau du dessus de la digue. L'eau, 'nvéci cette hauteur, baigne une partie. Uturioa?!. DES Ihvbsttions. IL
du siphon ; alors Tayant empli, en faisant re vide dans une partie supérieure, le courant * s'établit aussitôt; la vanne levée, Teau qui' baignait la roue s'échappant, celle amenée par le siphon dans l'intérieur de cette roue, ' n'ayant jamais son centre de gravité suivant la liçne perpendiculaire de l'axe, h cause des lifrnes spirales qu'elle occupe, contraint cette roue à tourner, et une nouvelle eau la remplaçant perpétue ce mouvement. Quant' au moyen à employer pour parvenir à faire le vide dans le haut du siphon, un soufflet d'aspiration satisfait entièrement au besoin. La résistance étant peu forte, puisqu'ellu • n'est, dans ce genre d'opération, que proportionnelle a la hauteur où il faut élever l'eau, la colonne est ici peu considé- • rable, et on parvient facilement à l'élever si • on peut aspirer, pendant un long espace de temps. {Brevets non autorisés.)
Roue spAcialb pour le tour. — Incmtion de M. JAatVford, mécanicien à Sedas^, — L'auteur a imaginé de placer, dans le corps des supports d un tour, une roue spirale, dont Taxe porte une clef qu'il suffit de tourner dans un sens ou dans l'autre pour augmenter ou diminuer ,1a hauteur du support : ce qui facilite le travail dans beaucoup de cir- • constances. (Moniteur 1812, pag. 998.)
IlouES ▲ AUBES. — Invention d^M, Privai^ de Lodève, — Les roues de Tinvention de M. Privai sont destinées à tourner horizontalement dans un courant, et leur arbre vertical employé à faire mouvoir un mécanisme quelconque. Les essais que Ton avait faits n'avaient [»as offert de résultats satislaisauts , et les constructions avaient» touyoors été plus ou moins défectueuses. M. Privât a vaincu la difficulté. Sa roue a dous^ rayons et un pareil nombre d^aubes. Les aubes sont grandes ; elles ont une longueur des deux tiers du rayon de la roue. Leur forme est celle d*un trapèze rectangle ; elles ne sont pas fixées, chacune est attachée . vers le tiers de sa largeur par deux char- . nières, au rayon qui la porte ; ce qui leur donne la facilité de se plier, pour ne pré-' senter aucune résistance au courant de l'eau dans le demi-diamètre qui tourne en sens contraire, et alternativement chaque aube s'ouvre et se ferme^ Cette roue {leut remplacer avantageusement les roues des moulins à cuvette, et beaucoup d'autres de ce genre. Elle peut servir à faire mouvoir les méoaniqi>es» et M. Privât en a fait une heureuse application à l'arrosage des prés. A l'extrémité d*une vis d*Archimède, dont les hélices sont aussi rapprochées qu'il est possible» afin que la vis soit moins inclinée, il place la roue» et dans ce cas il lui donne dans son ensemble la forme d'un cône plus ou moins élevéi selon que la vis est plus ou moins inclinée. Par cette construction^ il n'y a jamais dans Teau que les aubes agissantes, tandis que celles sur lesquelles l'eau ne doit faire aucun effort sont audessus du épurant. Pans le cas où une vi.^ ne serait pas assez longue pour attettidre la hauteur qu'çu se propose, et |)our ne pais
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donner à la vis une trop grando longueur flu^ dépens de sa solidité, M. Privât place, v«rs la partie supérieure de la vis, une aogte dans laquelle cette vis déverse les eaux, lit, une seconde vis, semblable à la première» vient puiser les eaux pour les porter plus haut. La première vis imprime le mouvement de rotation à la seconde, à l'aide de deux roues dentelées qui engrènent Tune dans l'autre, et qui sont fixées, Tune à la partie supérieure de la première vis, l'autre à la partie inférieure de la seconde. Ainsi l'on peut faire monter les eaux è telle hauteur qu'on le désire. Pour parer à l'inconvénient d'une crue d'eau gui pourrait emporter le mécanisme, H. Pnvat place deux forts piquets dans le lit de la rivière ; on les enfonce comme les pilotis, à l'aide du mouton. Les piquets, qui s'élèvent audessus des plus fortes eaux, servent à porter un fort châssis, dont la traverse supérieure et la traverse inférieure portent les pivots de la vis. Ce châssis est porté par «tes piquets, à l'aide de deux forts boulons à clavettes, et peut avoir un mouvement de rotation sur ces deux points, de manière que dans un cours d'eau l'on incline le ehflssis, et parce mo^en Ton élève la roue: on fixe tout le mécanisme au-dessus de l'eau. (Annales des arts et manufactures^ 1811, t. XL, jiag. 5.) ^J
Roues ▲ élever l eau. M. Navier a présenté un mémoire à l'Académie des sciences, et il s'est ^proposé de déterminer le rapport entre la force motrice et l'effet produit dans les machines de rotation en\ployées pour élever l'eau. 11 a présenté les découvertes
Sue l'on doit en ce genre à Hujrffhen, Jean emottillet, Daniel et Borda; il a rappelé que c'est à AI . Carnot que Ton doit la loi générale qu'il a renfermée dans le théorème suivant : Dans tout système de corps en mouvement, qui passe d'une situation a une autre, la somme des quantités d'actions qui ont été, dans cet intervalle, imprimées par toutes les forces, est toujours numériquement égale <à la moitié de la somme des lorces vives, acquises dans cet intervalle par les divers cor^s du système, plus la moitié des forces vives perdues piar l'effet des changements brusques de vitesse. Enfin, M. Navier est entré dans la comparaison des machines employées jusqu'en 1819; il a offert leurs résultats respectifs et indique les moyens théoriques d*apprécier leurs effets. Sur le rapport des commissaires, l'Académie a ordonné l'impression de cet intéressant travail dans le volume des savants étrangers. (Archives des découvertes et inventions, 1819, t. XII, p. 277.)
HouBS A JANTES LARGES. — Il ost important de prévenir, autant qu'il est possible, les causes de la dégradation des routes ; le peu dé largeur des jantes des roues de voitures de transport est certainement la principale de ces causes; des jantes étroites «'ouvrent passa{;e entre le gravier qui forme Taire des chemins et creusent des ornières, tandis que les jantes larges les affermissent.
Mais il ne suiBt pas que le^ jttiUc5 soienf larges, il faut encore que leur lar^itur soit proportionnée à la charge des voitures; en effet, passé un certain poids, uoe voitur» qui aurait les jantes larges de six pouces causerait autant de dégradations aux che^ mins qu'une dont les jantes auraient troii pouces, et qui serait chargée d'un pojjs 'moitié moindre que la première. Liuipor* tance et l'établissement des jantes larges, et de la proportion de leur largeur à li charge des voitures, étant bien sentie, o& doit chercher les moyens de rétablir et Gxer en même temps cette proportion. Son établissement serait très -facile en adoptant ce que propose M. Hahuet; mais auiiea d'établir, comme il le demande, une taxe médiocre sur chaque quintal au-dessus de trente quintaux pour les voitures à deux roues, et de quatre-vingts pour le» voitures à quatre roues, on pourrait rétablir sur chaque auintal, jusqu'à la concurrence du poids nié relativement à la laN geur des jantes. Au-dessus de ce poids, la taxe augmenterait progressivement, et da manière que les routiers qui voudraient conduire une plus grande quantité de marchandises sur une même voiture, seraient engagés à augmenter la largeur de leurs jantes, plutôt qu'à les accumuter sur des voitures à jantes étroites. D'après cette proportion, qui est très-modérée, on pourrait faire un tarif, dans lequel seraient marqués les poids aueles voitures pourraient porter à chaque largeur de leurs jantes, de mêoie que la taxe que les rouliers devraient payer, jusqu'à la concurrence du poids fixé, et progressivement au-dessus, suivant le projet de M. Mahuet. Ce tarif, publié et atbché i chaque pont à bascule, rendrait très- facile la perception de cette taxe. Les règlements que je propose, dit H. Reynier, sont un moyen bien facile d*eugager les rouliers à adopter les jantes larges; en effet» lorsquils ont de bons chevaux, le transport des charges considérables leur coûtera beaucoup moins en un seul voyage qu'en plusieurs; et comme ils payeraient moins pour de fortes charges, en se servant des james larges, qu'en se servant de jante.s étroites, leur intérêt les forcerait à les changer. (Ifoniteur, 1790, pag. 1108.)
Invention de M. Dupuis, — Les roues de l'auteur diffèrent des roues ordinaires en te qu'elles sont composées chacune, 1* de vingt-quatre rais emboités sur deux rangs « afin de conserver au moyeu la même solidité que si la roue ne contenait que douze rais sur un seul rane, comme il est d'usa^ de les construire ; 2* de douze jantes jumelles, assemblées de manière qu'avec les jantes de treizecentimètres ou quatre pouces neuf lignes , on peut construire des roues de vingt-cinq centimètres de largeur de bandes ou neufpouces trois lignes, ainsi que les lois l'exigent. L'économie de cette ma* nière de construire résulte de ce qnull est beaucoup plus facile de se procurer des jan* tes de lrei;ce centimètres do largeur que i^
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relies dftvîQgt-dnq eentimètres. Celle écoiKHDÎe esl Mte^ dil M. Dupois, qu'une paire de roues à l«r)sn jaoles, qui, conslruile à ja manière onJiiuâre , coule jusqu*à iSO francs, doo compris la ferrure, ue roTieu* dnit qu'à 191, laile soiraal ces procédés^. Ces oourelles roues ont parcoaru près de six ceois lieues sous une charge de six mille iiiosgrammes , et dans la saison la plus rigoureuse, sans éprouTer le moindre dom« mage. (Soeiéié d'encauragemeni, 1807 et 1808^ page 5 et eâ. Moniteur^ 1809, page 416.)
Machine propre à tailler et à arrondir les iaU» et les pignons des roues. — Itweniion de M. Peiitpierre. — Celle machine se'compooe I* d*uoe plate-forme horizontale en caivre, montée sur un arbre vertical, et sar laquelle sont marquées des dirisions plosou moins espacées; au-dessus de celte ptele-funne, qui est mobile sur pivot, se troafe la pièce de cuivre arrondie en forme de rooe , et destinée à être dentée ; 8* d*un équipage ou chariot qu'on fait avancer au mo/eo d*aoe vis sans Gn , et dans lequel s ajuste une hache brisée, qui prend toutes les inclinaisons nécessaires, soit pour tailler des rooes droites, des roues d'angle, des roues de champ , arrondir des dents , faire des pignons et des râteaux pour l'horlogerie. Ces diverses opérations s'exécutent prompteloeot et avec une grande précision , à l'aide <ie fraises oa de burins d'acier qu'on fiio sur un arbre mobile qu'une roue fait tourner. On forme, de celle manière la dent et 00 l'arroodit en même temps, ce qui dispense do trsrail long et incertain delà lime, surtout poor les roues d'angle. H. Petil- }4erre a ajooté à celte machine un mécanisme entièrement simple pour diviser et tracer les lignes droites et circulaires, en Gisposënî sur la hache brisée une pièce qui règle la. looKiieur des traits, dans laquelle le levier à tracer esl maintenu entre oeux vis, qui permettent de l'allonger ou de le raccourcir, saivant la longueur des traits qu'on veut obCeoir. A cette pièce se joint un traçûr, qui se fixe sur l'arbre portant la fraise. Là cage qui porte le chariot et la plate-forme ne sont pas d'invention nouvelle; l'auteur Il a eu que le seul but de donner de la solidité aux accessoires, ahn d'obtenir dans le travail loute la perfection désirable. En effet , la madiiiie opère avec une promptitude et sue précision remarquables , toutes les pièces s ajustent parliutement les unes dans les luires» et leur ieu esl aussi facile que bien ^açfu {Société iene^uragemaU^ tome XUI, âge ISà.) o ^
locBs (machines à tailler les dents des). — area/iMs de Jf. Japg^ de Beaueonrt (JEfaaa- Mm). — Li*aaleur a obtenu un brevet de loq ans poor une machine au moyen de quelle on peut tailler les dents des roues, our oel objet, on en plaee un certain nom- Y de nMfcnie diamètre , et devant avoir le éiue nombre de denb, sur des tasseaux de -ctiaDgey où elles sont fortement assujetties ir une crontre-vis. Ces tasseaux sont ajuss à ieor tour sur un arbre horizontal, por-
tant un diviseur qui conduit une vis sans lin à manivelle. Due alidade, en forme ue ressort, arrête le diviseur au point de division convenable, pendant que tout cet équipage, se mouvant dans des coulisses bien réglées^ fait passer la pile de roues sur une fraise qui les refend toutes en même temps. Celle machine se cooipose • 1* d'un plateau en fer, portant deux retiords sur ses côtés, parallèles entre eux, servant de guide à tout l'équipage, mobile sur ce plateau dans U sens de sa longueur ; 2r d'un arbre tournant dans un collet et sur une pointe à vi», comiae dans un tour à bidet : il est percé, afin de pouvoir mettre plusieurs tasseaux de rechange; 3' d'un tasseau monté sur l'arbre dont il est parlé ci-dessus, et portant un certain nombre de roues à refendre ; k* d'une vis de pression, faisant partie, ainsi que son écruu, du système mobile ; soif obiet est de fixer d'une manière invariable les roues sur le tasseau pendant qu'on les refend ; 5* d'un petit manchon percé d'un trou, juste du diamètre de la broâie du tasseau ; il est terminé par une pointe, contre laquelle vient appuver, aussi fortement qu'il esl nécessaire, I écrou coulant de la vis de pression ; 6* d'une roue qui est montée sur Tarbre tournant et qui sert de diviseur; 7*d'nue vis sans fin ; elle est placée au-dessous et dans le |>lan de la roue ci-dessus ; le plan de celte vis, qui s'engage dans les dents de la roue, est tel qu'en faisant un tour, les roues qu'on refend se trouvent exactement changées d'une dent ; 8* d'un ressort placé sur le cdté de la machine ; ce ressort, à raide d'un petit mentonnel d'un cran correspoudant, pratiqué sur la télé de la vis sans fin , fixe celle-ci au point de division; 9* d'une manivelle montée sur la tête de la vis sans fin ; 10* d'une vis de pression, servant à faire appuyer la vis sans fin contre la roue qui êert de diviseur; 11* d'un axe horiiontal tournant dans des cintres à vis, et placé perpendiculairement à la direction de l'arbre tournant : il porte une poulie h plusieurs gorges et une fraise; Iz* d'un élrier qui porte l'axe horizontal ; il est disposé de manière h pouvoir monter et descendre dans les limites qu'exigent les différents diamètres des roues qu'on a à refendre ; 13* de vis de pression qui servent à fixer à la hauteur convenable l'élrier qui porte l'axe lu>rizontal. [Brevets publiés ^ 1818, tome 11, page 2S, planche 8, figures 5, 6 et 7.)
ROUGlL — BouoB ▲ poua. -- Per/wtofH nemeni de M. F. Cumier. — 11 était répandu parmi la plupart des artistes que l'art de faire le t>on rouge à polir, nommé communément rouge d'Angleterre, et qui n'est autre chose que l'oxide rouge de fer, esl un secret très-peu connu. Celle erreur vient saut doute autant des différentes espèces de ce rooae, et des difficultés qu'on rencontre pour s en procurer toujours de la même qualité, que de l'importance que l'on met à iies recettes cachées avec lesquelles on fit quelquefois celle matière avec succès. Les granus établissements se prucurent lear
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