‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 165 sur 209 · IM · texte numérisé non relu

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les départdfnenls, mais principalemenldans ceox da Midi, on éprourait la besoin d*une amélioration dans le mode de battre le grain. 0an5 les contrées où cas traraux s'eiécotent en plein air, on employait, oQ les hommes avec le fléaa, ou les hœuiseC les chevaux: tousces procédés, en fiitiguant les ouvriers et les animaux, occasionnaient encore près d'un trentième de perte do la récolte. Cn canonnier, originaire du département de la Haute-Garonne, de retour dîtalie, fit construire chez un agriculteur distingué, M. Crauzet, un rouleau pareil à celui usité dans Htalie; mais ce rouleau ne remplissait pas le but, en ce qu'une partie posait toujours à terre et fatiguait beaucoup le cheval. M. de Pojmaurin a divisé ce rouleau, oui dans sa longueur a 1 métré 31 centimètres, en neuf segments d*à peu près 5 pouces de diamètre, séparés l'un de 1 autre par des anneaux de ler. Ces segments sont percés à leur centre, et traversés par un axe de fer poli. Ils ne portent sur cet axe qu'an moyen de deux t)Oites de cuivre enchâssées aux deux extrémités de chaque rouleau, de manière que ce n'est que sur ces deux bottes de cuivre que se fait le frottement, et non dans le bois ; ce qui diminue t>eaacoup la résistance. La circonférence de ces segments est divisée en neuf parties égales, dans lesquelles on a incrusté fies dents faites en orme, ainsi aue le rouleau, qui sont placées à queue d aronde,. et Assujetties par une cheville de fer, ce qui

donne la bcilîté de 1^ remplacer. Cet ait de fer, sur lequel roulent les bolies de eau Tre adaptées auxs^meoits,est fixé h un petit avant-train par deux branches de fer recourbées, ce qui donne au rouleau la facilité do fûre toutes les réyolutions circulaires qu'exige le succès du battage. Cet avanttrain porte deux roues armées de dix dents également espacées et incrustées comme celles qui sont aux segments du rouleau. Il est mis en mouvement par leseoours d'une limonière fixée par deux branches de fer à l'essieu des roues. On place le grain sur une aire; on le dispose en cercle dans la cir* conférence de deux mètres, les épis tournés yers le centre, et d'une épaisseur double de celle usitée pour le fléau. Le conducteur se place au centre, lait circuler à la loupe le cheval, au trot; et des hommes avecdes fourches, armées de grands râteaux, retournent le çrain pour présenter celui de dessous à l'action du rouleau. Par la méthode de H. Pujmaurin, on peut* en un jour, et avec unseni cheyal, battre trois cent soixante gerbes, c'est à dire plus que trois chevaux et trois ouvriers, ou douze liatteurs, n'en pourraient faire dans la même espace de temps. Et avec deux cbeyaux ordinaires qu'on relaierait toutes les heures sur une aire spacieuse et un terrain uni, on porterait le battage à cinq cent quatrevingts gerl>es parieur, ou quarante hectolitres. {AnnaU$ des aris et nmmufacêurUf t. XXXI, p. 239.)

SABOTS E5 vo^TB DE FER potir tmpé' cher ies fourmis de monter tur les arbres encaissés. — Invention de M, Salmon Mau^ gé. — Ces sabots ou vases circulaires sont faits en forme de coupe relevée au milieu, croates en fonte de fer et destinés à être rvlacés sous les quatre pieds des caisses, à l'effet de garantir les arbres et arbustes de rapproche des fourmis, en les tenant reml»lisde liquide. Les expériences qui ontété faites au jardin du muséum d'histoire nalureile oat prouvé que l'auteur avait bien rempli l'objet qu'il s'était proposé; ils pèsent eniriron un kilogramme chaque et coûtent 50 centimes, ce qui fait 2 francs pour les «ffjatre. (Société et encouragement ^ bulletin 133, tome XIV, page 166).

î^ALlNOGRADES, ou Instrument fourre-

r'onnaitre^ par la pesanteur spécifique ^ la

proportion a un sel déterminé dissous dans

i'rwtu. — Invention de M. Hassenfratx. — Ce

«;^Yant s'est livré à des travaux infiniment

intéressants pour établir un instrument à

è'sside duouel on pût peser la proportion

«i^'un sel détermine dissous dans Teau. Il a

r^^voana aue le nombre des sels simples

.^^^rait de nuit-cent-dix, et qu'en j réunis-

«^.0at ceux provenant des différents degrés

<1 "oxjgénation des bases desacides, le nombre

m^^s sels connus pourrait être de quinze

cents. A Vaide des tables qu'il a établies pour quarante de ces principaux sels, et eu premier lieu pour le nitrate de potasse, il suflira, pour graduer la tige de chaque salipograde d*avoir pour chacun deux observations, l'une qui indique l'enfoncement de la tige dans l'eau distillée, l'autre l'enfoncement dans un mélange d'eau et de sel d'une proportioti ou d*une pesanteur spécifique connue. La longueur des calculs et des tables ne permet pas de les /aire entrer dans le cadre de cet ouvrage, mais nous nous faisons un devoir de les signaler aux chimistes et aux manufacturiers. (iinitaiesd«cAimie, tome XXVII, page 18, et tome XXVIll.

^SANGSUES MECANIQUES. — Les sangsues prescrites k la chirurgie, dit M. Huzard, sont devenues si chères depuis quelques années, mais cette cherté en fait employer un si grand nombre de mauvaises, c est-àdire qui remplissent si imparfaitement les fonctions pour lesquelles on en use, que Ton a cherché * remplacer leur action par un mécanisme. C'est d'un mécanîsmede ce genre que vous m'avez charsé de vous rendre compte. Il se compose d*une lancette a deux, pointes acculées de manière à opérer snrî^ peau une piqûre de la forme que produit îeile de la sangsue. Cette lancelte, pour

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