‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 37 sur 209 · LUN · texte numérisé non relu

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dfsippiiodissements, des questions sans du. Voici d'abord cette lumière oui \a jusqu'aux Tuiieries. £h Lieu 1 placée dans une biiierae de phare, espèce de tour placée sur hedtesde la mer, elle peut servir de iLual à pios d*une lieue en mer I elle peut ^'airer les rues, les places publiques, faire il jour daos la nuit la plus obscure, au f jDd m(me de l'eau, comme vous venez de

-Uaiolenant, Messieurs, disait M. Arrfa^ftao, je vais vous montrer une autre ipphcation de cette force nouvelle. — Née chier, Télectricité a la puissance de décom- (cser tous les corps de ta nature, tandis que jchileur, cette force si anciennement conçue» n'en décomposait que quelques-uns ; loduslrie a mis cette propriété à proGt. — >9Tez, fai là-dedans (et il montrait encore upoU coufiture), j*aî là-dedans de Tacide };.hrïque, de Teau et une lame de cuivre. N Daioteoant je prends un moule creux tjueico&qae; si je rattache au fil de cuivre qii est accroché au zinc de mon appareil, ivrès &Toir toutefois verni ce moule avec uipea de mine de plomb; si, d*un autre ('j^,ie&is communiquer Ja lame de cuivre ticc^efUqui Tient du charbon, voici ce qui n)( pisser ; — L'acide sulfurique va dissoolitiilame de cuivre, comme de Teau AhmM un morceau de sucre, et Télec- ^fl:efi prendre toutes ces petites parties ^ojTTe pour les porter dans le moulu, et <Mfi! Wogt-quatre heures nous aurons une i^iielame de cuivre qui nous représentera (ueteoeot la figure eravée en creux dans '^ moale. ^ On peut faire ainsi des statues ftat entières; j'en ai vu cent quatre-vingts aSftim-Pétersbourg dans une seule catbé- ^*e.- Comment les a-t-on faites? — En loodaoi d*abord d^ns des moules en plfltre fies stalaes en stéarine.

-Eq les faisant communiquer avec une ('^e batterie électrique de même nature <|Qe celle que j'ai là, et en les trempant dans ftt cuies de trente pieds de haul ; une fois ^ métal déposé à la surface, on fondait doul^eot la stéarine et on avait une statue fcrtbelle.

^ Ton avait des bassins assez grands, on poorrait fondre la colonne Vendôme d'une **J*« pièce; on pourrait, comme l'ont pro- \^it$ Anglais, couvrir d'une couche de ^lu^retoaie la quille d'un vaisseau, au lieu «'appliquer lame par lame.

-• Monsieur, dit un questionneur, vous J'Watez dit, en commençant la séance, que |?w aîiez éclairé à Saint-Pétersbourg des ^^ publiques avec cette lumière qui est

^^ns de votre porte ; combien cela coû-

J^mt-ii?

rr'^^ semblable éclairage, au taux peu ^lertoù sont les produits chimiques à Paris, uîi fl ^ environ 25 francs par heure pour oc uamme électrique constante, qui remy'^^m mille becs de gaz ordinaires.

,,7. . ^'^hien coûtent ces mille becs do fc*^ «ciuellement T

"*S0 francs environ.

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LUNETTES. — Optique. — Nom que l'on donne à différents instruments dont l'effet est de renforcer l'action de la vue. Les lunettes sont simples ou composées, suivant qu'elles interposent un ou plusieurs verres entre l'œil et les objets qu'on veut regarder.

On sait que les verres sphériques, convexes ou concaves, corrigent l'aplatissement de l'œil presbyte, ou la convexité de l'œil myope t en donnant aux rayons lumineux une réfraction convenable, t'est celte propriété qu'on a mise à profit pour la construction des lunettes. De ce que nous avons dit de la réfraction de la lumière ( Voy. Optique), il est aisé de déduire l'importance qu'il y a de bien choisir pour cet usage les verres destinés à réfracter les rayons; puis-

3ue, si au lieu d'avoir à traverser une masse e verre bien égale dans toutes ses parties, ils rencontrent des filaments plus ou moins vitrifiés ou des bulles d'air restées dans le verre, ce qu'on appelle potn^a ou bouillons^ il es^ évident que les rayons lumineux subiront différents dérangements dans leur route à chaque variation de la substance, et ne produiront qu'une image indécise.

C'est là ce qui fait préférer les glaces coulées aux glaces soufflées. Les verres qu'on emploie sont rarement d'un blanc parfait, et conservent généralement une teinte colorée. Mais cette légère teinte, pourvu qu'elle soit égale, ne nuit pas à la régularité de la réfraction. On peut môme en tirer parti, en choisissant pour les vues faibles et longues les verres légèrement bleuâtres, qui tempèrent ce que la trop grande quantité de rayons réunis au foyer pourrait avoir de trop brillant à l'œil; de môme que les teintes tirant sur le jaune réparent, dans les verres concaves, le défaut de la lumière qui provient de la divergence des rayons.

Pour donner aux verres le degré de courbure convenable, on commence par tailler les morceaux de glace le plus circulairement qu'il est possible {Voy. Verres d'optique, machine à tailler (es ). Puis on les passe sur la meule, et. on les cimente ensuite au bout d'une molette qui forme une espèce de manche pour la facilité du travail. Alors on les dégrossit dans un bassin de fer de la môme courbure que le foyer qu'on veut obtenir, et seulement en les frottant avec du grès; mais, pour achever de les adoucir, ou prend un bassin semblable, en cuivre, dans lequel on donne trois doucins successifs, c'est-à-dire qu'on met dans lo bassin un émeri de plus en plus fin. il ne reste après cela qu'à les polir. Cette opération se fait à sec, dans un bassin toujours de la courbure donnée et garni d'un papier très-légèrement saupoudré de pierre ponce et de tripoli de Venise. Tous ces bassins sont donc creux, pour les verres convexes ; pour les verres concaves, on emploie des espèces de calottes qui n'exigent pas moins de régularité. Enfin, on obtient des surfaces planes sur des plaques bien dressées. Ces verres sont ensuite diversement montés. Ou

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