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Ma
<sseo(ielies, inflammatoires» bilieuses» mufiutfuses, adjoamiqucs, ataxiques, typhoïdes, putrides, malignes, pernicieuses» hectiques, etc., etc. J*abrége cette nomenclature ^Qjeuse.
•Ici les indications varient selon l'intensité
aie siège du mal. La marche du magné-
hfue est obscure ; le trouble général ne per-
ne: pas de distinguer clairement les effets
r^oitanl de votre action. Ce n'est que par
die saturation , que l'on pourrait appeler
Ftpérimeotale, que l'on doit procédfer. Il
iiii chercher Torgane qui répond le plus
fiieè rappel que tous lui faites.
iLaforce médicatrice est presque anéantie.
Espérez pourtant, car il suffit que l'action
r^Q seul organe se régularise pour q^ue
miùu de proche en proche, vous apaisiez
iuuDulle des forces qui se combattent.
bppelez-TOUs surtout que 1& force vitale
•pe TOUS donnez D*est point viciée, qu'elle
^ovt celle du patient, en chassant devant
>!ic les matériaux putrides. Etablissez des
raruits de la tête aux pieds ; mais aussitôt
\^ TOUS TOUS sentez atfaibli, prenez du re*
i^M'air; car, lorsque vous n'avez plus la
Uie« TOUS absorbez à votre tour les mias-
cx^délétères dont votre action a augmenté
rcuàérablement Pexpansion.
i?Rhumatisme. — La fièvre ne doitjaauîs,pis plus que dans la rougeole, empéfhsi «1 retarder l'emploi du magnétisme. IVuffiération de ladouleur est souvent apai- «fsélteoient; mais il est certains cas ou le ooiétisme la fait naître; alors elle n'est ;iie critique et annonce que les matériaux, 'ïQsede la maladie, vont changer de lieu, ce <|ai est un symptôme favorable.
* Quand ces affections sont héréditaires, ^iles reparaissent. Mais si vous avez eu le tiûLhourde les atteindre par votre action» les cnsessoDt alors moins iréquentes» comme >us$i moins douloureuses» et cèdent plus promptement à l'emploi du magnétisme.
< le rapport magnétique établi par une nugoélisalion de cinq à dix minutes» vous «"^ngu vos doigts en pointe dans la direc^ ^des nerfs qui sont affectés ou sur l'ar- Ucolation qui est le siège de la maladie» et fous descendez vos mains lentement» comme M TOUS vouliez attirer quelque chose vers les sxirémités. Vous reprenez ensuite une ma- SD^tisatlon générale pour revenir encore au % de la maladie. Et surtout ne craignez '•uHeiDeni, je vous le répète, les douleurs que TOUS aurez ainsi fait naître.
«Tout ceci est applicable aux rhumatismes OQSculaire et articulaire, quelle qu'en soit I acuité.
< On peut» dans ces maladies» constater les P^mènes physiques les plus curieux. De ^t 00 peut» en dirigeant un doigt sur une j'srtiedouloureuse» 7 développer une sensi- »|utési prodigieuse» qu'un corps quelconque P^ entre vous et le malade ne pourra t'emmtt de vous sentir.
•Hernies.— L'observation suivante est due
Mocieur Baudot ; c'est son début magné-
^ue:
« Chez une femme de trente-guatre ans» on pouvait reconnaître deux hernies, l'une cru-> raie» de la grosseur d'un œuf do poule» et
aui me parut étranglée ; l'autre ombilicale* u volume du poing» et à laauelle j'attribuai les symptômes suivants, présentés en outre parla malade: pouls à peine sensible, pAleur de la face, froid aux extrémités» efforts pour vomir et vomissement jusqu'à défaillance. La veille de ma visite, cette dame avait eu déjà plusieurs vomissements, dont la matière offrait quelques stries de sang. Dans cet état déplorable, cette dame fut magnétisée environ trois quarts d'heure: un doux sommeil se déclara pendant ce temps; réveillée» les vomissements ne reparurent plus» les hernies était rentrées. La malade accusait seulement de la pesanteur dans les bras; du reste, tout présentait l'équilibre le plus satisfaisant. Le lendemain» son bienêtre se confirma ; elle m'assura qu'elle ne ressentait plus rien de sa cruelle maladie
a Comment procéderdans les affections chro niques? — Chercher à augmenter la vitalité » ceci obtenu, produire des crises ; ie ne veux pas parler de convulsions, mais de mouve^ ments dans les fluides. Il faut que le malade soit replacé dans l'état aigu» c'est-à-dire dans la disposition où la maladie, montrant toute sa gravité» appelait les secours puissants do la médecine.
« En conséquence, pendant huit ou dix jours appliquez la méthode pure et simple, ne cherchez le développement d'aucun effet» abandonnez même ceux qui surgissent»
sans en chercher l'augmentation ou la diminution. Lorsque vous pensez que tout le corps a été parcouru par le magnétisme» vous changez de procédé ; vous dirigez de préférence la magnétisation sur le siège du mal» s'il est bien connu ; dans le cas contraire, sur la région où vous le supposez. U faut y développer de la chaleur» de la douleur môme, et ne rien craindre des nouveaux symptômes qui apparaîtront. Rappelez-vous qu'ils ont existé anciennement; le malade vous dira qu'il les a déjà sentis. Continuez. Vous ne devez vous arrêter que dans un seul cas, celui où le travail médicateur est trop considérable» où fa fièvre se développe, lorsqu'on Bn il v a trop de souffrance ; ceit cas sont rares. Il faut alors doser votre magnétisme de manière à entretenir le mouvement imprimé ; bien voir ensuite où se dirigent les matériaux détachés ainsi» les suivre ; s'ils se portent sur un organe dont le jeu est essentiel» donner de la force» de la vie à cet organe, en même temps que vous soutiendrez les efforts qui sont faits auisiége même du mal.
« Soyez assuré que l'émonctoire qui doit servir de voie d'expulsion se découvrira à vos yeux ; la peau par des transpirations ; les reins par des sécrétions; la poitrine même peut» dans certains cas» par des expulsions glaireuses, des crachats visqueux» jouer le même rôle ; il survient aussi das garde-robes plus fréquentes et plus abondantes.
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DICTIOMMAIRE
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« C'est aiusi que j*ai vu, après plusieurs anoées d'existence» disparaître des douleurs dans les os qui étaient la suite de l'inoculation du virus vénérien et de l'administration de préparations mercurieiles. Le travail était évident : des plaaues cuivreuses survenaient à la peau; la vessie, tranquille jusqu'alors, devenait douloureuse, les reins égaiementi mais le sommeil avait reparu ; la chaleur du lit, si insupportable avant la magnétisation, n'inoomn)odait plus le malade. Un travail singulier avait lieu dans les os, qui avaient augmenté de volume ; les urines se chargeaient et servaient de véhicule à l'expulsion de ce que les forces médicatrices avaient détaché. Le malade enfin guérissait.
« J'ai vu aussi des tumeurs blanches, des engorgements des glandes se résoudre après avoir été le siège de douleurs critiques causées par le magnétisme. Il survenait un dévoiement, une diarrhée séreuse, qui amenait une diminution sensible dans le volume, et enfin la résolution complète de ces engorgements avait lieu après deux ou trois réapparitions de ces heureux symptômes.
« Des paralysies des membres et même des nerfs optiques avaient cessé après des crises ; des surdités aussi, mais en petit nombre. On pouvait toijyours suivre la marche et se rendre compte du travail critique qui avait lieu. La nature, renforcée, aidée, ne cachait point ses opérations : l'œil le moins exercé pouvait les apercevoir.
« Quelquefois une ou quelques magnétisations ayant eu pour résultat de replacer la maladie dans son état aigu, les effets diminuent, et la réaction que vous aviez cherché à opérer et que vous aviez commencée ne se continue pas; vous ne pouvez plus même reproduire le sentiment des premiers effets.
« Si la nature refuse de vous suivre et de vous seconder, le malade est incurable par vos procédés. Mais, avant de .déclarer qu'il en est ainsi, vous devez répéter vos tentatives, car la nature est souvent paresseuse et a besoin d'être stimulée.
« De$ affections nerveusei. •— Rien n'est plus facile, pour le magnétiseur, que défaire cesser les spasmes, les attaques de nerfs, d'épilepsie même. Eh bien I comment s'y prendil 7 11 magnétise de la tête aux extrémités inférieures ; rien de i>lus. Que sentent alors lee malades? un dégagement quelquefois subit dans l'organe qui était opprimé. Ils éprouvent la sensation d'une véritable circulation nerveuse vers les extrémités, et il est même fecile d'y constater des mouvements qui n'y avaient point lieu avant cette simple opération.
« La chaleur revient bientôt*dans les membres froids, souvent même il survient de la transpiration aux pieds. On aperçoit de légers mouvements convulsifs sur le trajet que parcourt le fluide qui avait été retenu, comprimé, emprisonné par les spasmes ou contractions des conducteurs ou il aurait dû passer pour redescendre. Ces spas-
mes cessant tout h coup, la route est rc verte, les fluides s'v précipitent à flots, et partie congestionnée d'une manière si si gulière, mais pourtant si incompréhensibl se trouve débarrassée.
« La plupart des affections nerveuses pe vent donc trouver un remède ? Oui, met celles qui, dans le jeune ftge, tuent u
Srande partie des enfants. J'ai essayé ta e fois avec succès qu'il ne me reste pi un doute.
a !• Paralysies. — Ici vous avez affaire des parties d'oii la vie s'est retirée ; les vai seaux qui lui donnaient passage se sont r trécis, et les tissus, ne recevant plus lei
Eart de suc nourricier, ont été flétris, altéra A circulation nerveuse n'a plus lieu, d du moins d'une manière très-imparfaite ; nature a été forcée de changer la directio de ses forces ; mais tout est à sa place, ( vous jpouvez espérer encore.
« Si vous magnétisez d'abord généralemeD puis passez à une action locale, qu'arrivd ra-t-il 7 D'abord de la chaleur dans le mem bre froid, ensuite des picotements. Si voii persistez, vous obtiendrez des contraction et souvent aussi une sorte de commodo qui ressemble à de légères décharges élec triques.
«£n continuant, les secousses augmente ront a'intensité, et le malade ne tardera |)a à recouvrer la souplesse et l'usage du ou dei membres paralysés
« La vieillesse nt s'oppose pas toujours I un changement heureux ; mais, en généra) dans ces cas, on ne doit se promettre qu'uij demi-succès.
«2*Chorée ou danse de Saint-Guy.— Lon de mes expériences de Reims, un homœ< affecté de chorée depuis quarante ans ses vit débarrassé en moins de deux mois pai un de mes élèves. C'est en excitant les nerfs en produisant des mouvements plus fortj que ceux qui avaient lieu presque coDStam^ ment, que ce malheureux vit cesser en si peu de temps un mal qui avait fait le tou^ ment de sa vie.
« Cette marche est également applicable an tic nerveux et au delirium tremens.
« 3- Hydropisies. — C'est Tabdomen qu'il faut surtout ma^étiser , lors même que l'infiltration n'existe que dans les jambes. C'est à pénétrer cette cavité dans toutes sts parties, c'est h la diauffer par l'influeflce excitante, que l'on doit tendre.
«Bientôt une toux d'un caractère p«rt»Ç"" lier vous avertit qu'une portion du liquioÇ épanché est entrée dans la circulation générale, et des battements de cœur inaccoutumés, dus à la même cause, vous confirmeol 2ue votre travail a un résultat. Ne vous tonnez point des garde-robes séreuses, elles peuvent venir en çrand nombre, l'eau s écoule par cette voie. Rarement la vessie se prête d'abGHrd à vous servir; les urines resteni quelque temps rares et rouges ; maisenfin vous voyez un changement. Lorsque la chaleur interne a diminué (car le froid n'est qu j l'extérieur), l'ardeur trop grande, fébrilep d^