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DES INVENTIONS
UM
igues sécréteurs cesxet ai les urines cou- ' iDt soa? eat avec abondance.
ci* Yésicatoires, cautères, sétons. — Il esl iD bit précieux que n'ignore aucun de ceux joi magoétiseiit ; c'est que les malades chez iai on a établi un ou des émonctoires, les mnU dorant le traitement magnétique, séitf oa suppurer beaucoup plus abondamwiLOd acquiert ainsi une donnée certaine or leur opportunité. Dans le premiercas,on »ttt les supprimer sans danger, car ils sont isotiles ; dans le second, il faut bien se garder ff loucher, ils sont nécessaires, et celui ^ les afait ordonnés avait bien jugé. La Qilare dirige sur ce point des humeurs vidées ou superflues ; il faut laisser la source m Urir.
t5* Pblbisies. — ^Elles peuvent être influen-
ttfs è leur origine d*une manière favorable;
Qiii, passé le second degré, le magnétisme
etlouU fait contraire si oni.ne sait Te doser.
Aoiinéd*uoefoi vive, j*ai essayé à diverses
éprises d'arrêter ce cruel mal ; mais plus je
lusiis d*efforts violents, plus mon énergie
ctHlcrande, moins je faisais de bien. C'est
çx facliOD d*uD remède, quel qu*il soit,
iffit être calculée en raison de la puissance
«Vivrpoes. Ici cette puissance n'existait
fjctapeu, et la circulation augmentée,
troamt un organe à peu près détruit, ne
bisilt plus que fatiguer en pure perte ce
((Viei restait. Souvent même des étouffé-
Ml, des crachements de sang étaient la
•*9]ieforeéede mes tentatives. Il est donc une
l^atteoÙTOus devez vous arrêter; ici elle
ot loolc tracée. Vous ne pouvez guérir. —
Cooteatex-vous de soulager, et vous y
P^ieûdrez par un magnétisme doux et de
<!ueiquei instants.
«7ffi(a/t«ef tn^tiles. — Parmi les maladies que Ton ne doit pas chercher à guérir, si-
* 1* Les tumeurs enkystées d'un gros vow. Le magnétisme peut bien, dans cec- ^^Qs cas, agir sur leur masse ; mais cette ^^isolotion est dangereuse, et ne fait qu'ae- Pi^er Fétat du malade en portant dans Ta c^nsilation des matériaux d'irritation trop wondaats:
«i* Les calculs de la vessie ne peuvent être 4 rien diminués ni expulsés par l'action. "V^f tique. Il en est de même des corps étran- ^ introduits dans les or{(anes. Il faut alors t«fcher le sommeil lucide, car il a des ^sources inconnues. Sans lui, il n'y a nuL ^f pour le magnétisme simple;
'S'Lestaohes de la cornée, la cataracte, ne !r]|^.^t non plus être détruites par le ma- |r*î«De. Mieux vaut pour lui la paralysie 7^ner6 optiques, car plusieurs ont cédé |**«proinptement;
'^Lesmembresatropbiés dès le jeune âge,, r y* ^1 restés en arrière du développe- ■•««ies autres parties de l'individu; J^j^ rétrécissement du diamètre du ca-
^cbidien, comme la paralysie qui en
,r.?^^.* ^^^^ totalement incurables ;
*^* L idiotisme de naissance, lorsque sur-
tout la tête présente un délaut de propor* tion;
c 7* Enfin toutes les infirmités ayant pour cause un vice de conformation, lor^iue le temps et la constitution ne les ont point déjèi modifiés en bien.
« Somnoinbulisme. — L'agent magnétique, outre les propriétés que nous en avons fait connaître, possède une vertu sédative, et, par suite, exerce une action soporeuse ou dormitive sur un erand nombre de* magnétisés. Aussi n'est-ii pas rare de voir tomber lentement ou tout à coup un être bien éveillé dans un sommeil profond sans administration d'une dose d opium ou de tout autre somni£àre« Vous n'avez fait que promener vos doigts, avec art, devant la face, et tous les sens se sont assoupis, et toutes les impressions venant du dehors n'arrivent plus jusqu'à lui ; il est dominé, anéanti, comme mort, il ne sent plus rien, excepté vous ; un rapport mystérieux s'est établi entre vos deux systèmes nerveux.
«Voici la description, à peu près exacte, de cet incommensurable phénomène. Ce sont des autorités scientifiques qui vont nous la donner. H. le docteur Husson, parlant à l'Académie de médecine, s'exprime ainsi : « Lorsque le magnétisme produit le somnambulisme, l'être qui se trouve dans cet état acquiert une extension prodigieuse dans la laculté de sentir. Plusieurs de ses organes eitérieurs, ordinairement ceux de la vue et de l'ouïe, sont assoupis, et toutes les opérations qui en dépendent s*opèreixt intérieurement.
« Le somnambule a les yeux fermés ; il ne voit point par les yeux, il n'entend pas par les oreilles; mais il voit et entend mieux que l'homme éveillé. — Il ne voit et n'entend que ceux avec lesquels il est en rapport. 11 ne voit que ceux qu'il regarde; et ordinairement il ne regarde que les ob^ jets sur lesquels on dirige son attention. Il est soumis à la volonté de son magnétiseur pour tout ce qui ne peut lui nuire, et pour tout ce qui ne contrarie point en lui les idées de lustice et de vérité. — Il sent la volonté de son magnétiseur. — Il voit ou plutôt il sent l'intérieur de son corps et celui des autres, mais il n'y remarque ordinairement que les parties qui ne sont f)as dans l'état naturel et qui en troublent 'harmonie. U retrouve dans sa mémoire le souvenir des choses qu'il avait oubliées dans l'état de veille. U a des prévisions et des présentations qui peuvent être erroy nées dans plusieurs circonstances et qui sont limitées dans leur étendue. Il s'énonce avec une facilité surprenante. Il n'est point exempt de vanité. Il se perfectionne de luimême pendant un certain temps, s'il est conduit avec sagesse ; il s'égare, s'il est mal dirigé. Lorsqu'il rentre dans l'état naturel, il perd absolument le souvenir de toutes les sensations et de toutes les idées qu'il a eues dans Tétat de somnambulisme; tellement que ces deux états sont aussi étrangers l'un à l'autre que si le somiiam«*^
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