MOO
DES INVENTIONS
MOU
:fl5jii alors fermée, et tombe sur un plaa ttclméau pieit duquel il se rassemble. Le «nicedela première manivelle supérieure ei destiné à mettre enjeu le cylindre des ■éiiogK: on y panrient à l'aide d'une pedie estrade rendue mobile sur les côtés wr ne point gêner le jeu des manivelles, [iirant-train et les poulies mobiles, nui «ci placées sous le châssis, permettent d éiKir cette maehine en tous sens. On la fnTreaYe€ lute toile cirée pour en metire M(r5 tes parties à couvert des intempéries É ti >aison. {Archives des découteries et Hnlionty mm. iil, p. 269.) Moiui AMAifÊGE. — Invention de MM. Le-
trt Piiey, de Paris. — Le moulin pour uci tes auteurs ont reçu un brevet de M iDs a so.n manège à quatre bras de le- *r lie chacun douze pieds, à partir du pa- .Imierjusqu'au centre de l'arbre ; le bras feiffier du grand rouet est de huit pieds IB poQces, depuis le centre de Tarbre iNtt'au milieu Je la longueur des dents, ^4Hiire où prennent les fuseaux des pDières lanternes. Ces premières lanter^ •w( cinq pouses un quart de rayon, è|ttt le centre des fuseaux jusqu*au cen- Hckfer. Les hérissons an*.iessus ont pour itf(4nnq pouce» et demi. Les lanternes ^lr»|uelles ils engrènent ont cinif pouoaifuart. Les meules ont cinq pieds de tefire, et dix à onze pouces d'épaisseur; hrnjon est de vingt pouces. Aux quatre ;|tioiers sont attelés quatre chevaux dont Ibte moyenne est de 175 livres; or, les
Bire font 700 livres, sur quoi il faut di* oer le sixième pour les frottements ; il VedoDcpour toute la force 584 livres |B,^tai)t multipliées par 12 pieds, lonpeor du premier levier, et ensuite divisées 1^8 pieds â pouces, levier du grand rouet, iKoeni uQ produit de 9M livres , iesquellu multipliées paf les rayons des petits Mets ou hérissons produiront 810 livras JUiéiaot aussi multipliées par 5 pouces i^rt, rayon des lanternes supérieures, NdiTisées parSO, rayon moyen des meules, ht 2iâ livres de force, pour vaincre la ré^ wance que le blé oppose aux meules. Le 1^ des meules est de 3,200 livres chaque, ^Qttatrenle'ocinquième partie est de 63 li- ^^ pour cette résistance. C'est donc pour ItKleui meules 126 livres; il ya2l2 livres ^î^rce, c'est 86 livres en plus ; ce qui fait l« les deux moulins peuvent être musavec ^» forts chevaux au lieu de quatre; et ^^ ce supplément de force, l'on fait mon- ^ittsai3de blé au troisième étage, et ^▼oir un crible pour nettoyer les blés, |>"«larare, un cylindre et des bluteries. ^^ chevaux font deux tours et demi de ^•«^e par minute; lerayonestde 12 pieds, '<<|ui fait un diamètre de 24^ piede, et par
'(ttéqueot 75 pieds de circonférence: de "^nequeies chevaux parcourent en une
'">'iie 3t loises de terrain. Le grand rouet ^>i<lonc aussi deux tours et demi par mi-
^^ et eoiume il est armé de cent quarante*
'^ dents, au it fout multiplier par deux et
Bicnomi. »ss Invbrtioiis. lU
demi, nombre des tours, on voit qu'il passe trois cent soixante-cinq dents dans celte même minute. Les premières lanternes ont sept fuseaux : divisant trois cent soiiantecinq par sept, on a cinquante-deux tours; multipliant ensuite ces cinquante-deux tours par huit, nombre des dents des petits rouets, ils donneront quatre cent seize, qui, divist^s par les sept fuseaux des hautes lanternes, produiront cinquante-neuf tours et demi par minute pour ces meules; ce qui fait un moulage égal aux meilleurs moulins à eau. (Brevet» publiés, t. I«% p. 231.)
Moulins a pilons bt ▲ foulons ( Pro^ cédé pour élever les pilons des). ^Invention de MM. Lenoir^ Mailht et UHermillier de ^au«at«. — Dans les moulins à fouler les draps, par ce nouveau procéfJé, les foulons ou pilons sont levés perpendiculairement à Sou 6 centimètres de la circonférence de l'arbre tournant, lequel ayant aussi h& centimètres de diamètre, ne forme avec Je poinl central d'appui que 26 centimètres, ce qui donne au levier toute sa force, aux foulons ou pilons une levée considérable, et par conséquent une chute bien plus avantageuse. Le mécanisme se compose d'un arbre tournant, an bout duquel est un hérisson; un deuxième arbre aussi tournant porte une lanterne où s'engrènent les dents du hérisson. Sur le tiers de la circonférence du deuxième arbre sont adaptées et entaillées des crémaillères de fonte en forme circulaire retenues par des boulons de fer; d'autres crémaillères aussi entaillées sont placées perpendiculairement aux verges ou épées des pilons, qui, par cette nouvelle forme d'engrenage, se trouvent élevés de 65 centimètres lors même que les piles sont remplies, de 16 à 22 centimètres, d'écorces ou antres iiuttières. Un moulin exécuté d'après ce procédé et qui porte quatre pilons fait deux tiers de plus d'ouvrage qu'il n'en faisait, autrefois avec trois pilons et par lesancrens moyens. La nouvelle manière.est en outre et plus solide et plus économique.
Moulin a vent {perfecti&nnemeni de M.
Durand). Nous empruntons au< Journal deà eonnaissaneesutileà^ la citation suivamce.( Fofr aussi le Bulletin d^encour. pour 1830. p. 153.)
Frappé de l'abandon qu'on semblait faire généralement de la plus économique des forces motrices, la puissance du vent. M» Amé* dée Durand en a recherché ië% («uses ; il pense les avoir trouvées dans l'inégalité de ce moyen d'action, dans l'extrême difficulté d'en régler l'application. Le vent souffle trop ou trop peu, parfois même il ne souffle pas du tout; Vénoneé le plus bref des inconvénients inhérents à cette force motrice, c'est qu'elle expose celui qui s'en sert à ces troitf alteniatives : trop de force, f)as assez de force, pas de force du tout. Trouver le moyen de se débarrasser de l'excès de la force, tirer tout le parti possible de cette force iors-
au'elleiaiblit, c'est presque faire disparaître eux des trois inconvénients que nous ve* nons de signaler; une étude pratique k bientôt prouvé que le dernier même de ces