‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 94 sur 209 · CED · texte numérisé non relu

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it l'étOYe offrant peu de refroidissement pirTiir ambiant, ia vitesse de circulation qoj est tOQJoors en raison de la différence entre les températures de l'eau sortant et lie celle rentrant dans le calorifère, dimilocrait beaucoup si Ton ne faisait pas dé- IRfiser aa dehors de Tétuve une plus pinde quantité de chaleur, en appliquant «ne-ci à entretenir Ja température douce éïi poussiniêre.

Oo voit donc que plus le refroidissement ic!Vau qui |)asse dans les dernières circoni^iuiions des Cubes sera grand, plus la cires aiioa sera active dans toutes les parties, ripiûs la température sera égale dans tous ks tubes qui échauffent Téluve, et par suite bios fair luèuie de cette étuve. Afin de

K!re le moins possible de chaleur, on it bien d'envelopper, avec des lisières èiiioe, le calorifère et toutes les parties te (ujaai situées è l'extérieur. M. Bonneaai3, en faisant Tapplicationde ces princip dfec beaucoup de discernement, est lirteau à maintenir, dans ces sortes d'étuis, une température é^ale à un demi défi Réaumui^ près ; mais cela ne suffisait Ibencore pour résoudre le problème, il hftten outre que ce degré de température ttaicaent réparti fût constamment celui i!>à rincubation. C'est au moyen de iiïfireil dit régulateur du feu qu'on y est

h température, ainsi régularisée dans k^^ilonfère, les tubes qui circulent dans feore y peuvent porter constamment la afue quantité de chaleur dans un temps limL Cependant celle condition ne suffit pM'^>ur entretenir dans celle-ci une temmure constante, puisque la température 1^ tair atmosphérique varie beaucoup, ur contrebalancer son influence, M. Bon* njain a terminé la lige en fer qui main- ^01 le régulateur par une tôle de boulon : ««ai^ille ada|)tée à celle^ù permet de wre tourner la tige, et par conséquent ia ^ qai est à Tautre bout, ce qui abaisse ou ^eie tube en plomb. Dans le premier fie talon s'abaissantfait ouvrir le regis- P a bascule, et il faut une tempéraluria rw élevée pour le fermer en dilatant le «l»e; ou obtient donc ainsi une lempéra- «[eré^lièrement plus haute. Si, au con- JJ^re, on élève le tube en tournant l'aiguille «R^raulre sens, le registre offre une ou- J-fture moindre, et se ferme à une lempé- ,"^;ire ronstamment plus basse. On voit 5i^Ji est facile de déterminer ainsi, àpriori J^'^Cçré de température que Ton voudra «•>:iDerà l'eau que le calorifère fait circu- J^^'iansle sens destubes de l'éluve. Afin '" faciliter encore les moyens de régler "«calorifère, M. Bonuemain a tracé les '^'51008 sur un cadran placé sous l'ai- ^'^"»«. H inscrit les mots cAo/eur /ai6/e et l'^l* qui indiquent le sens dans lequel on ;if^7"Wrpour obtenir Tun ou l'autre

^J e rjiorifèrt à régulateur de M. Bonue- ^* > 1 aide de modifications appropriées^

peut être appliqué utilement à entretenir Ja température convenable à la végétation sous des couches, pour faire venir en toutes saisons, ou du moins avant que la saison la plus convenable les produise en abondance, diverses primeurs, telles que les asperges, petits pois, melons, etc. Des essais neureux en ce genre ont été faits au Jardin du Roi, il Paris. On pourrait encore appliquer cet ingénieux appareil à entretenir la température des serres, des appartements, des étuves, dans lesqueiles on opère les fermentations alcooliques ou acétiques^ ]en cristallisations du sucre candi, de l'acide tartrique, etc.

Lorsque Ton veut faire éclore les poulets dans l'étuve dont nous venons de parler, on allume le feu dans le calorifère et dès

Ju'au moyen du régulateur on a obtenu ans l'étuve le degré de température de l'incubation, on range les œufs les uns près des autres, sur des tablettes h rebords qui se trouvent dans l'éluve et qui sont fixées au-dessous de chaque jeu de tubes. Il est convenable de ne êarnir ainsi, le premier jour. Que la vingtième partie environ de la superncie des tablettes et d'ajouter chaque jour, pendant vingt jours une quantité d'oeufs égale, afin que le vingt-unièqie jour les premiers œufs placés, éclosant pour la plus grande partie, Ton obtienne ensuite chaque jour le même nombre de poulets, ce qui occasionne régulièrement les mêmes soins pendant toute l'année.

Les premiers jours de Tincubation naturelle ou artificielle, une faible partie de l'eau contenue dans la substance de l'œuf s'évapore au travers de la coquille ; elle est remplacée par une petite quantité d*air utile, plus tard» à la respiration du poulet. Si l'air atmosphérique qui entoure les œufs au degré de température était complu tement sec ou très-peu humide, une plus grande partie de l'eau renfermée dans la coquille s'évaporerait au travers de ses pores, et le poulet pourrait souffrir beaucoup et même périr par suite de cette sorte de dessiccation. La vapeur aqueuse qui s'exhale dans la transpiration de la poule

(prévient ces mauvais effets, et cependant, orsque le temps est très-sec» à peine cette vapeur suffit-elle; aussi les œufs éclosent* ils bien mieux dans la saison de la sécheresse, lorsqu'ils sont couvés près de la terre que si l'on mettait les aouveuses dans un grenier.

Dans rincttbalion artificielle on obtient Tair constamment humide, en plaçant dans l'étuve quelques vases plats, des assiettes par exemple remplies d'eau.

Lorsque les poulets sont éclos, on les retire de l'étuve pour les porter dans la pousiiniêre au-devant de laquelle est une petite auge grillée remplie de millet. On sépare h 1 aiuede compartiments les poulets éclos chaque jour, afin de modifier leur nourriture suivant leur â^e.

L'incubation artificielle peut être utile pour fbttrnir de jeunea poulets dans les

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