‹ Dictionnaire d'ascétisme (volume 4)Chapitre 95 sur 209 · OLE · texte numérisé non relu

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saisoDi oà les poules ne couvent pas, et dans cerlaînes circonstances locales, pour produire» fabriauer en quelque sorte un grand nombre ae poulets dans un petite espace.

En effets pour suppléer à un établissement où Ton se bornerait à faire éclore cent poulets par jour (et Ton pourrait obtenir mille poulets par jour dans une seule étuve)» i4 faudrait douze poules couveuses pour cent cinquante œufs : en supposant qu'il en pût éclore les deui tiers, ce serait par au environ quatre mille trois cents couveuses. On sent ^u*il serait presque impossible de les obtenir dans les temps utiles, lors même que Ton aurait rassemblé un nombre de quarante -trois mille poules, parce qu*en

Sénéral il ne se rencontre pas un dixième u nombre des poules qui demande à cou- Ter. U faudrait d'ailleurs que tous les jours sept cent vingt poules conduisissent leurs poussins, ce qui exigerait un emplacement considérable et des soins difSciles; tandis que ces poules, n'ayant pas été occupées à conduire leurs petits, auraient pondu au moins cent vingt mille œufs,

Cest ainsi qu'avant la révolution de 1890 M. Bonnemain avait créé un établissement lucratif, qui approvisionna de poulets, en toutes saisons, la cour de France et les marchés de Paris, dans les temps où les fermiers en manquaient. Les événements dé- MStreux arrivés quelcjue temps après la formation de cet établissement causèrent sa ruine. On en a formé d'autres depuis; mais aucun ne parait avoir été dirigé avec ces soins assidus qui avaient été donnés par l'auteur dans l'origine. Du moins il ne parait pas qu'ils aient présenté des résultats aussi avantageux. {Dictionnaire technologiquef art. Jnctibation du aufs,)

OKcFS . — (Leur muùiplieation et leur eonservaiion.) — Découverte de M. Parmentier, — Selon ce savant, le moyen le plus efficace |H)ur conserver les œufs pondus par les poules qui n'auraient point eu Je communication avec les coqs, et ses expériences prouvent que ces œufs, désignés sous' le nom d'œu» clairs, aussi sains dans leur usage que les OBufs fécondés, résistent, sans s'altérer, à une température de 32 degrés, oontinuée pendant trente à quarante jours. Il est aisé de concevoir que s'il n'y avait absolument que des œufs clairs, ceux-ci ayant un principe de corruption de moins, les moyens connus et pratiqués pour en prolonger la conservation auraient plus de succès. Les œufs pondus à bord des vaisseaux sont d'une garde facile, parce que les poules qu on embarque n'ont pas de communication avec les coqs. MM. Moreau et Hamelen-Désessarts ont certifié : le premier, avoir vu des œufs se conserver en bon état pendant trente-deux mois; et le second, en avoir gardé dans le meilleur état pendant trois ans. On pourrait donc faire entrer les œufs au nombre des approvisionnements de ta marine, mais ta efcoisir pour cet effet ^ue des œufs clairs al n*embarquer (^ue des

poules vierges. II nest pas douteux, a] M. Parmentier, que si la ponte et la euu son se trouvaient une fois séparées eti tinctes, celui dont les soins n'auraient vue que des œuis ne monterait sa bai cour qne des races de poules çiui en fou raient le plus ; il ne leur administrerait les aliments les plus propres à accéit'T soutenir et à prolonger la ponte sai concours du coq. Celui qui spéculerait l'éducation des poulets agirait dans un ' contraire. [Société d^ encouragement^ au ]>age 186; Société vhilomathique^ même née, page 213 ; Mémoires des sciences p ques et mathématiques de VJnstitut.

Conservation des œufs. — La coque œufs est assez poreuse pour laisser taïui l'air qui, arrivant au contact de l'albuoil ou blanc d'œuf, en détermine Taltérat' au bout d'un temps a^sez court. Pour \ venir cette altération, on prend les œt frais, et on les plonge à plusieurs repris dans un baquet rempli d eau de chaui; chaux s'infiltre alors dans les pores de coque, arrive au contact de l'albumine I blanc d'œuf, avec lequel elle forme un coi

f)Osé insoluble qui bouche hermétiqueme es pores de la coque, et qui, en s*opposd \ tout accès de 1 air, prévient ainsi toti altération subséquente.

ORYGRAPHIÈ, ou Art de fixer par k tous les sons de la parole^ acte autant de [a\ lité et de promptitude qiAC la bouche Us « prime, — Invention de M. Blanc. — L'ol

Sraphie se propose deux fins : la premièi e fixer par éirit tous les sons de la pan| avec autant de promptitude et de clarté qi la bouche les exprime, et d'une manière pi correcte qne la sténographie ; la dvuxièœ de rendre indéchiffrable une correspondait que Ton veut tenir secrète. Pour écrire uk graphiquement, il suffit d'avoir un papi qui représente le manche d'un violon, ce à-dire rayé à quatre lignes. Les vingt-quat lettres de Talphabet sont réduites à (rt signes principaux, qui, n'exigeant chaci pour leur formation qu'un trait de piun semblable à une virgule, sont tracés pi vite qu'aucune de nos lettres. Ces sigD( appliqués sur un papier réglé, reçoive leur valeur de leur position : en sorte qi sur une ligne tel signe représente un 6, $> une autre un jT, et sur une autre une,ei Cette connaissance ne demande que fort p( d'application. La liaison de ces différer) signaux entre eux, pour en former le mt composé toujours d'un seul trait de piu" plus ou moins prolongé, exige plus d'étu< et d'habileté; mais en peu de jours on pe facilement se rendre cette mélbo'ie faui

lière OLÈOlfÈTRK. — Le prix toujours croi;

sant des graines oléagineuses fait que sot

vent les huiles que l'on en retire, et surioi

l'huile de colza, sont falsifiées. Lo pu

souvent on mélange ensemble diverses t'

pèces d'huile, d'autres fois, au conlrain

on ajoute aux huiles de graine des r)ui.<

de poisson, de foie de morue, etc., etc.

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